Cette page appartient à l'ancienne version d'un site.
|
Pensée locomotive - InaugurationToutes les pensées sont géniales... elles sont toutes nulles... et en même temps, elles valent tous les intermédiaires entre ces deux extrêmes. Quoique tu dises, écrives, chantes, pleures, cries, conseilles, murmures ou assures, ça n'aura que la valeur que lui donne celui ou celle qui entend. Autant être soi-même au plus fort de son âme, sans soucis du "qu'en dira-t-on"... on ne peut pas faire mieux ! (c; Tu as compris, c'est ce que je ferai ici, en pleine conscience de cette pensée là qui restera locomotive de cette page. |
17 janvier 2003 - au réveil...Le bien être, c'est entrer en relation au monde et aux autres pour ce qu'ils sont plutôt que comme je les pense ou comme je les crois.
|
21 mars 2002 - agréablement confronté à une pression affectiveSi je changeais pour te faire plaisir, tu ne pourrais plus m'aimer comme je suis vraiment, tu ne pourrais que t'aimer toi-même ! |
21 décembre 2001 - confronté à une pression morale abusiveCe que la morale réprouve, elle le nourrit aussi et d'une façon contestataire et donc beaucoup plus malsaine que si l'on devait respecter toutes les réalités non-nuisibles, y compris, et probablement surtout, celles qui choquent. À la morale, par définition personnelle et manichéenne, je préfére des principes objectifs, par définition universels. |
6 novembre 2001 - au travail, rappelé à une forme normaleEntre fond et forme, la forme est la compétence des incompétents ! |
18 octobre 2001 - en voiture, étant conduit au travailUn bon conseil doit pouvoir être conjugué à la personnalité de l'individu qui le reçoit ! |
29 août 2001 - en voiture, flashé par le rappel d'une discussion électrique avec un faux pessimisteLes optimistes sont indispensables aux pessismistes ! Sans eux, ces derniers n'auraient plus aucune matière à rire ! (c; |
12 août 2001 - me lavant les dentsQuand tu as l'impression que les gens ne t'aiment pas pour toi-même, demande-toi si tu es toi-même avec les gens. (c; |
1er août 2001 - Réponse à Marc Laimé, ou aux verbeux passifs
Le cul sur son rocher
l'éloquant se prépare
surtout ne pas participer |
24 juillet 2001 - Réponse au désir passif d'être nombreux avant d'agirL'idée que la valeur des choses est quantitative (audimat, représentativité,...etc) n'est qu'une Norme qu'on nous a infligée pour nous résigner, nous décourager en tant que simple unité humaine. Dans les faits, la valeur des choses est qualitative ! Les conséquences d'actions quantitatives sont temporaires, les seules qui tiennent sont les conséquences d'actions qualitatives ! C'est difficile à concevoir pratiquement puisque notre dimension propre est également très temporaire. |
24 juillet 2001 - Réponse à l'argument massu «C'est utopique !»La seule chose qui soit vraiment utopique, c'est l'utopie ! |
16 juillet 2001 - en réponse à une question de AudeToute multitude donne l'impression de pouvoir se passer de certains de ses éléments alors qu'elle n'est que l'ensemble de ses éléments, elle n'existe que par eux. S'agissant de la multitude des êtres-humains, de l'Humanité, j'ai si souvent entendu : «Pfff, ça n'a servi à rien !» alors qu'on sait, au contraire, qu'un simple battement de papillon peut aboutir à des tempêtes des milliers de kilomètres ailleurs. Rien ne sert à rien, strictement rien ! Simplement, on n'a pas la capacité de voir les milliards de conséquences induites par une action, aussi petite soit-elle. Tout a des effets et de façon incommensurable, inimaginable ! Chaque acte a une infinité de conséquences, ce pouvoir est plus vaste que la sensibilité humaine. Par contre, la capacité d'un être-humain est de savoir, qu'au-delà de son imagination, une action se propage toujours et qu'il peut orienter ce phénomène même sans savoir précisément ce qu'il influe effectivement. Le tout est d'avoir confiance en le fait que "faire bien" induit globalement du bien et "faire mal" induit globalement du mal. Bien sûr il ne s'agit pas ici de bien/mal universel, mais individuel. |
16 juillet 2001 - en réponse à une question de AudeEn dépilant les problèmes, en allant de causes en causes, j'en arrive à une cause de base : l'incapacité au Bonheur individuel. La solution, donc de base, est la capacité à ce Bonheur, j'en suis intimement persuadé. Une fois cette aptitude récupérée, il faut rempiler avec toutes les actions qu'on peut construire par-dessus et grâce à cette nouvelle base et elles sont infinies. C'est alors l'ensemble de l'Humanité qui s'exprime et reconstruit le monde au lieu que ce soit l'ensemble des prisonniers d'une Norme, comme c'est le cas actuellement. Ce nouveau fondement peut produire des milliards d'actions bien basées et que je sais constructives, au plus fidèle de l'Humanité puisqu'elles seront motivées par des Êtres qui se connaissent et s'assument. Il est urgent pour chacun d'abandonner toute conception de la Norme pour se retrouver soi-même, retrouver son humanité. |
16 juillet 2001 - en réponse à une question de AudeDans sa folie égocentrique ( l'Ego contre l'Être ), l'Homme s'est évertué à se rendre maître de la Nature au lieu de rester à sa place d'élément de la Nature. Forcément, en ce faisant, il quitte sa position naturelle et se met en décalage avec son Être, son Être naturel. Si l'on considère que le Bonheur est l'expression de soi, la recherche de soi, et donc du Bonheur, consiste alors à retrouver ce qui est naturel en soi, pour soi et ainsi retrouver sa capacité au Bonheur. Au contraire, l'Homme s'est peut-être rendu maître (en partie) de la Nature mais a créé, avant tout, sa propre incapacité au Bonheur. |
9 juin 2001 - sentiment à un mensonge presque d'Etat potentielIl y a les Hommes de principes et les Hommes de situation, les premiers construisant une civilité et les seconds se construisant eux-même sur les situations. Les premiers ne transigeant en aucun cas, enrichissant l'Humanité, et les seconds augmentant chaque jour la pile des raisons qui autorisent à fermer les yeux, polluant l'Humanité. Fermer les yeux ! On commence par le faire sur une petite action blessant peu de gens, on peut très bien finir sur le viol d'un enfant ou le meurtre d'un Homme ! Quelque soit le projet qui encadre une action une décision, il y a toujours ceux qui resteront enfermés dans ce projet et ceux qui feront voler leur âme plus librement, plus haut pour agir aussi dans le but d'améliorer le contenant du projet : notre société. |
9 juin 2001 - sentiment à une trahison potentielleDire ce que l'on a sur le coeur permet de garder intact ce qu'il a à l'intérieur. |
15 mai 2001 - au boulotLe vrai Bonheur est la cause de nos actions, pas leur conséquence. |
28 avril 2001 - en balade au bord de merLe sens d'un mensonge ne change pas avec son destinataire, le sens de nos mensonges est en nous, pas chez les autres ! Que l'on mente à un inconnu ou à la personne la plus proche, le mensonge dissimule de toute façon un acte que l'on n'assume pas ! (c; |
avril 2001 - J'sais plusEntre pudeur et transparence il y a moult nuances. Si tu ne veux rien avoir à cacher, ne fais jamais rien que tu voudrais cacher ! (c: |
13 avril 2001 - sous une doucheTout individu qui n'a pas profondément pensé le sens d'un mot pour le faire correspondre à un objet physique ou abstrait de la réalité, a tous les risques d'attribuer à ce mot un sens émotif basé uniquement sur les événements de sa vie où le mot en question a croisé ses sens d'humains. Ainsi les sens des mots et les sens humains se lient dans une attitude subjective alors qu'ils se libèrent les uns des autres dans un comportement en recherche de plus d'objectivité. Par définition, pour comprendre les autres et se faire comprendre, mieux vaut quitter l'univers fermé de ses propres sens... |
25 mars 2001 - chez moi, me remémorant des discussionsGrossièrement, il y a deux approches à un débat : "chercher à avoir raison" ou "chercher à faire avancer le débat, à enrichir les connaissances". Il est toujours important d'identifier rapidement les intentions réelles d'un interlocuteur. Et pour ce faire, un symptôme est facilement discernable : l'individu voulant avoir raison élude toujours, dans un pannel d'arguments, celui ou ceux auxquels il ne peut/veut pas répondre. Donne plusieurs arguments à ton interlocuteur, s'il les considère tous, tu as affaire à quelqu'un ayant de saines intentions, s'il fait une sélection, tu as affaire à des intentions égocentriques. |
13 mars 2001 - en me réveillantUne même phrase peut-être dite avec des tas de motivations différentes, avec des tas de sens différents selon qui la clame. Ainsi, il est important de chercher à comprendre plutôt que chercher à interpréter. L'interprétation est le support de l'égocentrisme, la compréhension ouvre l'esprit sur l'autre Être. |
13 mars 2001 - en me réveillantLe monde est bien loin de se limiter à ce que l'on sait de lui ! L'humilité est l'outil qui permet d'agrandir son champ de vision. Sans elle, on le rétrécit. L'humilité, c'est l'art de savoir considérer ce que l'on ne comprend pas... |
7 mars 2001 - une phrase qui me trotte depuis quelques tempsLe seul esprit libre et indépendant est celui qui ne se soucie pas des conséquences quand il a la certitude d'avoir été fidèle à ses valeurs ! |
31 janvier 2001 - En réponse à un articleOn croise souvent du lucide, du réalisme, du raisonnable qui nous prédisent avec résignation la direction, voire la destination du monde. Heureusement, il y a une limite à la raison et au réalisme : c'est le présent. Au-delà, nous imaginons le futur et il n'appartient pas à la réalité, donc pas au réalisme. Le futur n'est pas, il n'est donc pas raisonnable ! Il sera ce qu'on en fera et il se trouve qu'il sera ce qu'en feront surtout des minorités ultra-minoritaires, voire seulement un individu. Du passé, je prends pour exemple : Gandhi, ou Un homme qui disait « I had a dream », ou Une femme qui asseyait sa couleur dans un bus interdit, ou Un juge qui rend une vraie justice malgré les risques pour sa personne... mais aussi Hitler...etc. Bref, c'est pas les 99% statistiquant notre présent qui changent le monde mais les 1% ! Je vois cette vérité comme historique ! J'ai donc tendance à désirer donner au futur plus de moyens à des Gandhi qu'à des Hitler... c'est viscéral et c'est aussi simple que ça. Y'a dû avoir un gros paquet d'intellos qui prévoyaient le futur de l'Inde pendant qu'un petit mec pied nu a réalisé l'impossible, l'imprévisible, le non-planifié, le naïf...etc. Le réalisme n'est pas un art divinatoire, il n'en prend l'habit que pour justifier l'instinctive résignation ! |
26 janvier 2001 - En venant au travailOn devrait aimer communiquer exactement comme on aime un être ! C'est le moyen de prendre conscience qu'un débat ne nous appartient pas, qu'il doit grandir, murir, prendre cohérence en toute indépendance. Son utilité n'est pas pour nous, mais pour l'Humanité ! Y intégrer notre Ego, notre intérêt personnel est tout à fait déplacé. En aimant vraiment, les êtres et les communications, on aiderait ainsi à donner toute leur puissance aux idées puisqu'elles deviendraient alors collectives et libres. |
11 janvier 2001 - Suite à une réaction à mon texteJe suis un enfant avec le sens des responsabilités. Pour moi il n'y a rien à rajouter de plus à l'enfance pour être un adulte vrai. L'imagination créative et la pureté enfantines guident ainsi les actions que les prises de responsabilités adultes impliquent ! Tout ce qu'un enfant ne peut qu'imaginer, l'adulte peut le faire ! Je crois que quiconque s'oriente différemment vieillit davantage qu'il ne mûrit... la maturité augmentant la capacité à changer les choses, alors que la vieillesse la diminue. (c; |
2 janvier 2001 - En train d'écouter tes tounes, message à Lynda Lemay
Je vais te voir en concert dans quelques mois... A l'instant, les ondes de Toi créent l'image suivante derrière mes yeux : un petit texte attaché à un bebel fou et sympa que j'arrive à faire parvenir jusqu'à la scène en détestant ce que le commun a fixé à ce geste mais en espérant que, d'une façon ou d'une autre, ma sincérité vierge de ce geste là s'affiche suffisamment fort pour y représenter beaucoup plus de Moi et beaucoup moins de cette valeur usée que l'habitude aurait réduite... Pour m'entraîner à lui faire traverser l'air qui nous séparera, le voici traverser le réseau des réseaux : (c: |
1er janvier 2001 - De retour de VeniseComme l'altruisme est en balance avec l'individualisme, le sens des responsabilités est à placer en balance avec le pouvoir, ce dernier étant le pendant de l'autre en négatif ( dans les deux sens du terme ). Le pouvoir n'existe concrètement que par son emprise sur les êtres humains. On ne peut effectivement avoir un pouvoir sur rien d'autre ! Il est donc inacceptable dans une société de liberté et d'égalité de droits. Il est à remplacer par la prise de responsabilité sage et respectueuse. Elle remplit les mêmes fonctions avec un équilibre meilleur pour l'ensemble... moins avantageux pour le responsable que s'il prenait le pouvoir... forcément... |
Vers la toute fin du XXème siècleLe mépris est la pire attitude que l'on peut avoir envers un individu ! Il s'oppose exactement au respect dans le sens "le minimum que l'on doit à un être humain". Ainsi, "mépriser" c'est considérer une personne non digne de ce minimum, non digne d'un humain... c'est, avant tout, manquer de respect ! |
18 décembre 2000 - En discutant avec un individualiste auto-proclamé
Deux réflexions sur l'individualisme... Une société où chacun ne vise que son seul intérêt n'est pas viable par définition. Une simple observation permet de constater que le malheur engendre le malheur. Inversement, un individu vraiment Heureux n'aura, lui, aucun besoin de nuire à autrui. Ainsi, penser à l'autre, pour l'aider à être heureux, c'est penser à soi ! Ne penser qu'à soi, c'est naïvement refuser de voir le monde autour qui finira par nuire à son propre intérêt. Un individualiste ne peut être heureux que dans un monde heureux ( dont il profite ) qui ne peut pas exister composé uniquement d'individualistes. Le paradoxe me semble évident ! |
7 décembre 2000 - Minuit, suite à un "ça se discute""Pardonner" est de ces actes à la fois extrêmement altruiste et extrêmement égoïste ! Pour autant, ça reste un des plus beaux gestes humains. Sans l'égoïsme et la conscience qu'on pardonne pour soi, pour résoudre son problème, pour jeter son négatif, sa haine, on ferait l'acte uniquement pour le pardonné. Ce dernier attend pourtant que le pardon soit concrètement effectif dans le coeur de celui qui pardonne, sinon c'est de la pitié. Et sans l'altruisme de la décision, le pardon ne servirait pas à soi car il ne représenterait plus en rien l'effort énorme qui est fait au-delà de soi-même pour pardonner. Le pardon est vrai pour l'autre quand il est vrai pour soi, il sert à soi quand il est sincère vers l'autre ! |
6 décembre 2000 - Au p'tit déj.Je crois que beaucoup confondent le Bonheur d'un côté et les joies ou les plaisirs de l'autre... Si des décisions ponctuelles ou le hasard de la vie provoquent des joies, des plaisirs, le Bonheur ne provient lui que d'une organisation de vie profonde et permanente. Egalement, alors que la source du Bonheur est intérieure, la source des joies et plaisirs est extérieure. |
1er décembre 2000 - Dans mon lit, au réveil"Cacher la réalité" est bien un mensonge quand elle est cachée à un individu directement concerné par cette réalité là ! |
16 novembre 2000 - Sous la douche
La diplomatie abrite deux concepts : l'habileté à convaincre et l'art de ménager son interlocuteur. Ainsi, si j'apprécie de communiquer pour apprendre ou enseigner plutôt que convaincre... si je préfére l'esprit libre de choisir son opinion plutôt que celui qui subit une influence... enfin, si je suis conscient que faire mal peut être sain, que recevoir une critique l'est tout autant... ainsi donc je ne suis pas diplomate ! (c: |
14 mai 2000 - Randonnée les Grès d'Annot en recherche d'inspiration pour l'anniversaire de Géraldine, ma soeur
Fasse que l'Eau t'inspire... |