être humain

« Je » suis un jeu !

Dorénavant pour moi, « je » s'écrira, se pensera « jeu ». Merci à Elie pour cette idée dont jeu fais sens.

Ceci, à la fois pour assumer et prendre la responsabilité de mes discours, mes expériences, mes croyances, mes idées et ne pas en faire des notions universelles, des généralités, des absolus, ne pas en faire des vérités pour davantage que moi-même.

Et, en même temps, pour exprimer que le « je » qui verbalise, et surtout le contenu verbalisé, cesse d'être la conscience de « qui je suis réellement » : c'est à dire « rien », un processus en constant changement, un état d'être dynamique, « tout ».

Ce que j'exprime de moi, cesse d'être moi ! Le mot n'est pas ce qu'il représente, le mot est mot ! Lorsque jeu prends une photo pour figer « qui je suis vraiment » (sic) et en faire un « je » défini, déterminé, une personnalité, alors c'est bien de jouer qu'il s'agit, jouer à être quelqu'un, décider de s'identifier à une partie, un moment, plutôt qu'un autre, créer une image de moi. Et par là, suivre une décision morale, et donc duelle, entre ce qu'il est bien d'être et ce qu'il n'est pas bien d'être.

Concrètement, « je » est un jeu !


PS : Jeu constate que cette expression dérange la lecture de certains, très temporairement pour les plus ouverts, et plus ou moins longuement selon les degrés de fermeture à ce changement sémantique. Dans l'un de ces cas, j'invite à la lecture de ces deux échanges avec Cédric : Pourquoi écrire "jeu" ? et L'illusion du "je". Puisque j'ai déjà eu cette échange, merci de le lire plutôt que le reproduire. ;)

PS II : J'ai également observé un effet bonus à cette expression. Jeu l'évoque ici...


Copyleft Lohey 2004 - Photographie de Lohey : "Qui suis-je ?"


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~ Commentaires ~

1. Le jeudi 26 avril 2007 à 10:36, par solito de solis

Salut
En tant qu'analyste je me permets de faire une remarque
Vous écourtez le jeu devant un verbe qui commence par une voyelle
Pourquoi ? exemples: j'accepte, j'exprime

"Vous écourtez le jeu lorsque se voit elle"... apparente castration

* Lohey : Heylo Michel. ;) Parce que j'avais la volonté de ne rien changer phonétiquement... Si "je" peut être contracté, "jeu" le peut également ! Car il y a une raison à ce que la contraction existe et jeu n'ai pas de raisons de remettre ceci en cause. Il est tout simplement plus fluide d'exprimer "j'exprime" que "jeu exprime". Quand tu ne vois pas une chose, est-ce que ça cesse d'exister ? J'écris toujours "jeu"... y compris dans "j'accepte" ! Merci pour ta remarque qui me permet de préciser ceci. ;)

2. Le jeudi 26 avril 2007 à 12:18, par solito de solis

Plus fluide... très étrange comme réponse...?
en d'autres langues... qui ne connaissent l'élision du je... il y aurait donc cette non fluidité ; "io conosco serait plus fluide que io amo, I follow que I am ? Cette fluidité dont vous parlez n'existe pas lors de la lecture d'un texte écrit... car nous ne lisons pas les mots mais les espaces entre les mots ainsi que leurs extrémités

Je ressens votre interprétation de cette élision comme un évitement et jeu irais plus loin ... votre jeu n'est pas un réel JE... celui qui peut adopter tous les moi... mais il se pourrait qu'il soit plutôt un "il" non impersonnel (très personnel)...
tragicomédie bien cachée pour l'humain simplet qui ne sait pas que lorsqu'on parle de soi à la troisième personne... on signe là une mégalomanie patente ou une non-implication véritable (et non pas un détachement).

Quand jeu ne vois pas une chose cesse-t-elle d'exister ?
La question est pérenne.
D'après le principe anthropique qu'affectionne une bonne part des physiciens quantiques: la réponse est "oui".
Pour l'humain non informé... sans doute que "non"

Autre chose en passant... si le mot n'est pas la chose, pourquoi insister pour se faire comprendre ?
Selon moi, le mot est la chose... mais pas "toute" la chose
et c'est une précision qui vaut la chandelle
En liguistique nous savons que plus un mot est commun et plus il sémantiquement riche... quelle que soit la langue écrite ou parlée
et que bien sûr il existe des langues qui n'ont pas leurs correspondances syntaxiques dans cette pauvre langue qu'est le français (qui va se dénudant encore et encore)

Salutations

* Lohey : Pour la fluidité, jeu ne suis pas le bon interlocuteur, il faudrait demander au vécu de la langue française qui a abouti à une contraction. Ceci n'est pas ma décision. Jeu ne fais que la respecter et jeu reçois, avec respect encore, que vous faites une autre hypothèse. ;)

Sinon, effectivement, il est vain, selon mon expérience, de chercher à se faire comprendre. Pour moi "communiquer" n'a pas ce but là, mais simplement le but d'inviter l'autre à faire sa propre expérience à l'endroit évoquer. Quand j'écoute ou quand jeu lis, ça n'est rien de l'autre que jeu reçois, simplement jeu me reconnecte, par la symbolique de ses mots, à mes propres expériences. Si l'autre exprime une expérience que jeu n'ai jamais faite, le lire ou l'écouter ne me fera en rien gagner cette expérience. Quand jeu témoigne de mon voyage en italie, ça n'est pas pour transmettre à l'autre mon expérience, ça n'est que pour l'inviter à aller en italie et y faire sa propre expérience. Témoigner est une chose, chercher à convaincre est autre chose. "Convaincre" dépend d'un paradigme "vrai/faux" qui à mon sens est remis en question par la mécanique quantique (le reste sont des hypothèses) et simplement aussi par l'observation que, si la réalité existe, de toute façon l'être humain n'y a pas accès. Mon intention pour ce site est de témoigner. Merci de ton témoignage en retour...

3. Le jeudi 26 avril 2007 à 18:52, par solito de solis

En guise de témoignage et de remerciement je corrige et je garde
pour moi les fautes d'orthographe et les erreurs syntaxiques rencontrées lors de la lecture de vos mots.
J'utilise le vouvoiement pour m'adresser au "nous" que vous êtes
Avez vous déjà "senti" que votre penser, qui selon moi est d'abord une sensation a abouti à être modulé par une grammaire ?
Si vous êtes spécialiste PNL vous ne devez pas être opposé à l'idée que nos neurones se connectent par les lois de cette grammaire (cette grand-mère!) et non pas selon le hasard des rencontres et des aléas inuitionnels hasardeux.
Et que par conséquent, les mots sont bel et bien, non seulement la chose et la réalité qu'ils désignent (pourquoi extrapoler d'une réalité qui n'est que probabilité statistique) mais encore les relations qui existent entre les neurones et les réseaux neuronaux.
Vous n'auriez donc jamais libéré ou aidé à libérer une émotion par le toucher d'un mot prisonnier d'une phrase dans le mouvement d'un muscle d'autrui ?
Notre corps comprend la langue maternelle : voilà mon témoignage pas seulement nos oreilles et ce sens limité parmi les cinq que vous citez (on dénombre plus d'une cinquantaine de sens internes)... mais chaque cellule de notre corps est sensible au langage et aux mots de la langue maternelle... parlée ou écrite.
Vous pourriez sourire si je vous disais qu'écrire des mots sur la peau (de l'avant-bras notamment) permet une communication véritable avec les consciences et sous-consciences des tissus.
Les réponses surviennent ensuite... soit par le biais du rêve soit par des actes, soit par une réponse du corps caractéristique.
Alors si le mot n'est pas la chose... lorsque le corps réagit ainsi...
qu'est-il donc ?
Un autre jeu ?

* Lohey : Jeu ne parviens pas à suivre la logique de tes interventions (sinon comme une volonté d'avoir raison, peu importe le terrain et le défilement de l'échange, peu importe si ça construit quelque chose...) et ne comprends pas ainsi à quoi tu souhaites répondre exactement dans ce que j'ai exprimé... C'est peu important.

Mon expérience est que certaines réponses conditionnées de mon corps devant certaines situations ou pensées n'existent plus aujourd'hui ! Ca a changé ! Alors un autre jeu, oui ! :) Et à mon sens, les mots n'ont rien à y voir... Si un mot écrit sur un bras produit un effet, il reste l'expérience humaine d'un côté et ce qui en est dit de l'autre. Ca n'est pas parce que ça fait mal de me taper la tête contre un mur que c'est le mot "mur" qui est dur. Et ça n'est pas parce que jeu conceptualise un changement dans une relation comme une rupture et que ça me rende très triste que le mot "rupture" est un mot triste. Aussi, le seul fait qu'un même mot écrit sur plusieurs bras créera des résultats différents me semble prouver que ça n'est pas le mot qui est la cause mais uniquement ce que la personne fait de l'expérience. Bref, le fait indéniable que les êtres humains peuvent symboliser, consciemment et/ou inconsciemment, ne transforme pas l'abstrait en concret ! Sinon, jeu t'invite à entrer dans une grande surface et payer tes courses avec le mot "argent"... Ceci dit, jeu respecte ceux qui souhaitent ne pas distinguer le signifiant et le signifié. Simplement, jeu le distingue parce que ça m'est utile !

Enfin, jeu t'invite à clarifier ton intention lorsque tu me contactes ici. Soit le moyen que tu as choisi est peu adapté car tu souhaites me témoigner de ta vision du monde. Vérifie déjà si elle m'intéresse et jeu t'invite aussi à utiliser un moyen plus adapté qu'un formulaire sur un blog pour commenter un texte. Soit tu lis un texte que j'ai écrit ici et tu as un commentaire sur le texte en question et alors ton commentaire est bienvenue... et adapté. Là, avec si peu de connexions entre tes interventions, tu me sembles plus faire l'étalage de divers connaissances sans autre but que cet étalage... Jeu ne fais pas l'hypothèse que c'est là ton intention, consciente ou inconsciente, mais jeu t'exprime que, pour moi, tes interventions manquent de cohérence et ça rend ta démarche et surtout ton intention peu lisible... D'autant que j'accepte tes jugements à mon égard, mais sans me connaître, tu me penses "castré", "tragicomédien fuyant" et mes mots plein de fautes diverses. Ainsi, c'est beaucoup d'honneur qui m'est fait que toute l'énergie que tu viens donner à ce site. Est-ce que l'image de moi que tu as construite le mérite ? ;) Ou es-tu là pour me sauver de mes idéologies incorrectes ?

4. Le vendredi 27 avril 2007 à 11:07, par solito de solis

non pas.
les mots ne sont pas la chose
Je joue simplement
et tu joues le "jeu"... peu importe pour moi
ce qui se dit ou ce qui s'écrit, l'humain ne m'intéressant pas plus que le puceron sur le sureau de mon jardin.
Si je pouvais te faire encore un certain honneur: ce sera celui de ne plus intervenir. Si tu ne sais lire entre mes lignes, les tiennes par contre me sont lourdes et vieillottes...
me rappellant la mièvrerie de Jiddhu Krishnamurti et les milliers d'égarés qui lisent encore ses textes insensés et mal traduits!

5. Le mardi 7 août 2007 à 19:45, par Tàri

Suite à une étape passée récemment ;-), modifiant mon savoir de la non réalité vraie en une conscience vraiment vécue de la réalité construite, alors l'utilisation du "jeu" m'est apparue non plus comme une prise de position, mais comme un confort de vie.

Dans cet état d'esprit, pour pouvoir le garder face aux autres, face aux émotions, face au monde construit qui nous entoure, utiliser le "jeu" facilite beaucoup cet état de recul et de réel rapport à notre vie propre...

Adopter maintenant cette utilisation tout le temps... j'y pense ;-)
Ce serait un confort

Tàri

* Lohey : Oh... Ce serait marrant d'être plusieurs joueurs... ;)

6. Le dimanche 7 octobre 2007 à 11:22, par Jean Louis

Complètement d'accord avec toi, Lohey. C'est ainsi que c'est vu et il n'y a personne pour voir. (Enfin, à la hauteur du mien regard)

La seule difficulté : si "je" est un jeu, y a-t-il un joueur ? Non, n'est-ce pas, sinon, "je" cesse d'être un jeu. Il n'y a qu'un "je"

Jean Louis (dkcitr)

* Lohey : Heylo Jean-Louis, bienvenue ici. ;) Il y a un joueur, qui est une illusion... Je peux être joueur en conscience que c'est un jeu (ou en croyant que c'est une "réalité")... La question est cette conscience... être ou ne pas être ? ;)

7. Le lundi 8 octobre 2007 à 18:16, par Jean Louis

Heureux aussi de te retrouver.
S'il n'y a plus d'illusion, alors le jeu n'est plus un je.
S'il y a illusion, il n'y a pas de conscience de jouer. Je m'explique.
Il ne peut y avoir qu'un seul je, le je est unique. C'est à dire que mon accord venait du fait que, selon moi, on s'aperçoit, après coup, que le je était victime d'une illusion, qu'on aurait dû le prendre pour un jeu, qu'on devrait tout le temps être conscient que le 'je" est un rôle, un emprunt. Mais alors, pour cela, il ne faut pas s'identifier à lui. Or on s'identifie (presque) toujours à lui.
C'est à dire que même lorsque l'on prend ses distances par rapport à un certain rôle, un certain jeu-je, on s'identifie à un je en amont.
(Suis-je clair ? sourire )
jl

* Lohey : Honnêtement et hors des théories, jeu ne sais pas aujourd'hui, moi, vivre hors du "jeu", de ce corps et de la responsabilité qui vient avec, surtout quant à la vie sur cette planète. Alors j'accepte ceci et jeu le vis en conscience que c'est un jeu... virtuel (ce qui fait une sacrée différence :) ). C'est ce que jeu souhaite exprimer en écrivant "jeu", ce qui est le propos de ce texte. Ensuite, si c'est pour parler de ce qui existe au-delà des illusions des séparations, du "je réel" unique, d'une unité, alors c'est un autre sujet et j'exprime, dans le texte "Réalité, Faits, Vérités et Hypothèses", pourquoi il me semble inepte d'en parler, puisque c'est une "réalité" en amont du langage... ;) A mon sens, le langage est inclus dans l'illusion et donc y ramène... ce qui n'est pas un problème... juste c'est ce que c'est et jeu ne vis pas la même vie si j'en ai conscience ou si jeu n'en ai pas conscience...

8. Le mardi 9 octobre 2007 à 09:42, par Jean Louis

" ceci et jeu le vis en conscience que c'est un jeu... virtuel " Comment cela serait-il possible, cher Lohey, comment se détacher un peu, aérer l'identification sans avoir l'intuition que nous sommes autre chose, sans avoir commencé à découvrir l'autre dimension, notre autre nature.
Tout à fait d'accord, le langage introduit l'illusion. Mais nous vivons simultanément dans la dualité (celle du langage) et la non-dualité (tout ce qui n'est pas identifié conceptuellement mais qui est reçu, perçu). C'est l'intuition de cela qui nous permet de ne plus nous crisper sur le je. Non ? Je vais lire 'Réalité, faits, vérités, Hypothèses "
JL

* Lohey : Mais c'est exactement ce que j'ai exprimé et pas le contraire, Jean Louis : vivre en conscience que ce "je" est une illusion et qu'il existe donc autre chose, simplement dont il est inepte de parler (ça ne signifie pas qu'il n'y a pas d'expérience de ceci possible, individuelle). Ca n'est pas pareil de jouer une pièce de théâtre en conscience que ça n'est qu'une pièce, ou en se laissant prendre au jeu et en oubliant que c'est une pièce, en croyant que c'est réel.

Ensuite, à mon sens, le détachement n'est que la forme opposée de l'attachement, l'autre revers de la même médaille, mais, dans le fond, le détachement est encore la dépendance et l'identification, par la négation de celle-ci. Nier ne suffit pas à transcender l'identification. Ce dont j'ai besoin de me détacher, j'y suis au fond attaché, n'est-ce pas ? La liberté, l'indépendance, la conscience, n'est pas le détachement.

Enfin, la dualité n'est pas dans le langage pour moi, elle est dans l'interprétation, dans la pensée... ou pas. Jeu peux tout à fait vivre ce monde de matière sans dualité. Ce que jeu ne peux pas faire, c'est le vivre sans séparation, et ceci est différent. Toutes les séparations ne sont pas une dualité. Avec ce que j'entends par dualité en tout cas. Si j'accepte la vie matérielle, alors un éléphant est séparé du ciel et du chemin et pourtant il n'y a pas de dualité, il peut y avoir harmonie. Au-delà de la pensée, cette harmonie est aussi illusoire que les séparations entre le ciel et l'éléphant, mais elle est l'expérience humaine la plus proche possible de la réalité d'unité, indicible (ces 2 mots même, la réduisent). Ce que j'entends par "dualité" sont les séparations opposables : bon/mauvais, juste/injuste, vrai/faux, bien/mal, positif/négatif, ...etc. Les duels ! Il ne peut pas y avoir d'harmonie entre les opposés, il ne peut qu'y avoir une guerre. Et rien ne force à continuer à utiliser ces conceptions. Si tu es attentif, tu observeras qu'elles ne sont plus dans mon vocabulaire (et surtout dans ma pensée) ou alors rarement et dans un cadre bien déterminé. Il est très riche et très intéressant de trouver l'harmonie dans les séparations de ce monde, aussi illusoire soit-elle... De passer de la tension à l'attention, à l'acceptation (qui ne signifie pas résignation ou soumission)... c'est une étape, matérielle, vers l'unité que de lâcher les tensions entre les séparations... On pourrait dire que c'est une façon de mettre l'amour dans cette vie. Ou dit autrement : une façon de commencer à faire l'expérience de l'amour... ;)

"Mon" humilité est que tant que le corps "Lohey" est là, j'ai encore à apprendre dans ce processus, sinon il n'y a plus besoin du corps. ;) A priori, jeu ne crois pas ceux qui prétendent vivre l'unité en permanence et qui ont encore un corps ! J'en ai rencontré plusieurs. Au-delà de leurs mots, jeu n'observe pas que leur vie soit libre de quoique ce soit.

Par exemple, j'aime beaucoup les témoignages d'Eckhart Tolle, ou de Krishnamurti. Ils expriment qu'ils jouent l'enseignant parfois... que pour autant ça n'est pas ce qu'ils sont. Ils expriment faire l'expérience d'autre chose aussi, mais de cet autre chose, ils n'en parlent jamais. Ils ne parlent que de la porte pour y accéder. Pour moi, c'est la différence entre quelqu'un de spirituel et quelqu'un de religieux qui va essayer de conceptualiser l'inconceptualisable et ainsi créer des dogmes qu'il va appeler "vérité". Encore une fois, j'en parle dans mon autre texte... :)

9. Le jeudi 1 novembre 2007 à 11:15, par Jean Louis

Bonjour Lohey,
J'ai eu des problèmes techniques sur mon blog. J'ai donc déménagé à l'adresse ci-dessus mais j'ai gardé le précédent pour des renvois.
Et puis, inspiré sans doute par nos discussions, et pour synthétiser d'une certaine manière ma vision, j'ai écrit 5 petits articles sur le je.
J'ai pensé t'en informer. Voilà, c'est là :
inconnaissance.over-blog.... (je un à je cinq)
amicalement
Jean Louis

10. Le vendredi 2 mai 2008 à 14:58, par Chrys^^

Heylo dear Lohey,
Qu'en est-il des personnes qui comme moi, ont trouvé cette deviation du "je" en "jeu" totalement naturelle et acquise instinctivement... Même lorsque je ne te connaissais pas, cette déviation là m'a permise de te cibler d'amblé....
L'esprit est un produit de l'organisation du cerveau, de son apprentissage à la lecture, à l'orthographe. Ceux qui ne s'en accordent pas ou se heurtent auront du mal à intégrer ton monde ! Tout comme la vie est un produit de l'organisation des molécules... libre à nous, à toi, de dévier ce que bon nous semble... Tous deux renions l autorité, le combat, la socièté.
Pour en finir avec les déviations, la vie pour moi est un jeu... de maux... et bien loin d'être malheureusement un jeu "d enfant"...
Bien à toi
Chrystel

* Lohey : Hihi. Et bien il en est que tu manifestes, dans ton comportement, une ouverture à l'autre. Tu ne fais pas qu'en parler. ;) Amour...

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