être humain

Le capitalisme pour les nuls

Moi, et probablement toi aussi, pour gérer mon "économie personnelle", jeu n'ai qu'un compte en banque (ou plusieurs).

Mais une personne morale, une entreprise, dispose d'un compte courant, comme nous, et aussi d'un capital.

A quoi ce machin peut-il bien servir puisque moi, avec mon compte courant, jeu peux totalement gérer mes entrées et mes sorties financières ? Jeu n'ai besoin de rien d'autre !

Le capital est un concept qui est utile concrètement pour deux "espèces" (si j'ose dire) : l'actionnaire et le boursier. Deux corps de "métier"(sic) qui ne fournissent strictement rien à la société, aucun service, aucun bien ! Et, pourtant, grâce au concept du capital, ces deux là vont pouvoir s'enrichir et souvent bien plus que ceux qui fournissent quelque chose de réel à la société humaine.

Certains clameront que si : ils fournissent un investissement ! Cette naïve croyance consiste à oublier que si un actionnaire ou un boursier met de l'argent dans une entreprise c'est clairement pour pouvoir en prendre encore d'avantage plus tard ! C'est le but explicite ! Ainsi cet argument ne tient que quelques secondes, le temps de regarder au-delà des rhétoriques grossières. Le fait est qu'un actionnaire et un boursier, dont le métier consiste à faire des paris sur le travail des autres, ont exactement le même comportement que les parasites : ils prennent et ne fournissent rien !


Comment se débarrasser de ces parasites ? Ben en supprimant le concept de "capital" car, rappelons le, à part pour eux, il ne sert à rien !

Une entreprise, comme moi, comme toi, a des entrées et des sorties financières et un compte courant est bien suffisant pour gérer tout ça ! De la même manière, une entreprise n'a strictement aucun besoin de croitre. Une fois qu'elle fonctionne et qu'elle fournit un échange équitable, tout est parfait ainsi ! Le dogme de la croissance ne sert que les actionnaires qui eux s'enrichissent seulement de cette croissance (ne fournissant rien, ils n'ont pas de résultat à leur non-travail). Si l'entreprise fonctionnait seulement pour ceux qui y travaillent, ils n'auraient rien sous la dent ! Il fallait donc inventer la sacro-sainte "croissance". Amen !

Notez au passage que si l'on vous explique qu'il est important pour l'économie que le monde des entreprises soit en croissance, par contre, pour vous, ce qui est bon, c'est pas la croissance, c'est de consommer. Etonnant non ?

Notons aussi et surtout l'aspect très puéril d'une économie fondée sur une croissance infinie dans un monde qui lui est fini ! Qui peut y croire sérieusement ?


Pour finir, j'ajoute un élément d'actualité qui permettra de convaincre les plus réticents de l'évidence : le système économique actuel est conçu pour parasiter le travail de ceux qui y croient et impose un concept, le capital, permettant ce piratage des résultats de ceux qui bossent. L'élément d'actualité est le suivant : ces derniers mois, la banque centrale européenne a fourni autour de 500 MILLIARDS d'euros aux boursiers qui étaient à sec. Relisez bien. Il ne s'agit pas de 500 millions, ce sont 500 MILLIARDS ! Pour faire un parallèle, le gigantesque trou prétendu de la sécu (qui n'est en fait dû qu'aux taxes non payées ou non reversées) est évalué en général autour de 10 milliards, soit 50 fois moins. La banque centrale américaine a fournit une somme à peu près équivalente en dollars à ses boursiers à elles, ceux qui font des paris sur le travail des américains donc.

Jeu n'sais pas vous, mais moi quand mon compte est dans le rouge, la banque ne me donne pas de l'argent. Pourquoi fournit-elle donc si généreusement ceux qui, non seulement lapident la richesse humaine au point d'en manquer aujourd'hui, et en plus qui, j'insiste, ne fournissent strictement RIEN de concret à la société globale ? Surtout, pourquoi essaie t-on de nous faire croire que les caisses sont vides pendant que les banques centrales disent aux boursiers : "Vous pouvez continuez à jouer au monopoly avec la vie des gens, quand vous avez perdu, on refournit les billets !". Car merci de ne pas oublier que ces 500 milliards d'euros et autant de dollars sont issus concrètement de l'énergie mise par des humains à leur travail ! Un travail qui, de toute évidence, rapporte énormément plus que ce qu'on vous fait croire par votre salaire ! C'est un fait, n'est-ce pas ?

Travaillez plus, les actionnaires et les boursiers s'amusent sur votre dos !


PS: Bien entendu, il existe des actionnaires qui font AUSSI réellement partie d'une entreprise et y participent concrètement (j'en ai d'ailleurs fait partie). Si un jour le concept ne capital n'existait plus, rien ne changerait pour eux. Ils continueraient d'être des investisseurs honnêtes qui, non seulement aident un projet, mais aussi y participent concrètement. Et leur investissement irait dans le compte courant de l'entreprise.

PS2: Pour ceux qui sont rapide à raisonner binairement, jeu précise que ce texte n'est en rien en faveur ni du socialisme, ni du communisme. Il est en faveur du bon sens et il y a peu à changer dans le système actuel pour le nettoyer de ses tricheurs.


Copyleft Lohey 2008 - Photographie de Lohey : "Vampire invisible"


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1. Le jeudi 4 septembre 2008 à 11:40, par Vermi

Je viens de lire cet article très intéressant sur le capitalisme actuel, je vois que tu as bien travaillé ton sujet. J'ai tout de même relevé quelques imprécisions dans ton article. EN premier lieu, il semble que tu n'es pas tout à fait compris la notion de capital. Un petit tour sur la wikipedia permet d'y voir plus clair : "Le capital désigne un ensemble de biens ou de richesses accumulés générant de nouveaux biens ou revenus.". Je ne sais pas trop combien tu as créé d'entreprises, mais le capital représente la valeur de ton entreprise, et ce n'est en aucun cas quelque chose que tu peux gérer comme un compte courant. Le capital est une garantie pour les personnes à qui ton entreprise fourni quelque chose. Si jamais ton entreprise coule, le capital sert à rembourser les personnes et/ou entreprises à qui tu dois de l'argent. Avoir un capital d'1 million d'euros ne te permet pas de dépenser 1 million d'euro et de tomber à 0 de capital, mais tu pourras faire un près à une banque sans soucis.

Ensuite, je ne comprend pas quelle différence tu fais entre actionnaire et boursier. Manifestement, tu as oublié déjà un petit détail : Créer ta propre entreprise te transforme en actionnaire, c'est sûr, et acheter des actions d'une entreprise te transforme en actionnaire également. Un boursier n'existe pas, je pense que tu veux plutôt parler des spéculateurs. Mais là, ton erreur vient du fait qu'un spéculateur n'agis pas forcément en bourse. Tu peux très bien spéculer sur n'importe quoi. Par exemple, tu achètes une montre (de collection), tu attends quelques années, tu la revends plus cher. Tu es spéculateur. Spéculateur s'est prendre un risque en soit, et même si je suis d'accord sur le fait qu'un spéculateur ne produit rien, il n'est ni plus ni moins que l'équivalent d'un marchand. Tu vas à carrefour, ils achètent des marchandises en gros, et les revendent plus cher.

Le 3ièm point est la "non-croissance". Déjà, le but de croissance en lui même est quelque chose d'ancré dans les gênes de tous les animaux de cette planète. En effet, le but premier d'une espèce est de se reproduire et d'augmenter sa représentation sur Terre. Les espèces qui ne suivent pas se processus disparaissent. La nature n'est pas un doux fleuve tranquille, loin de là. Le fait que le désire d'expansion se retrouve dans tout ce que l'homme fait est alors très logique et compréhensible. De plus, la logique d'expansion est bénéfique. C'est parce que tout le monde chercher à aller toujours plus loin qu'on peu vivre plus de 40 ans, qu'on a ses dents au delà de 30 ans, que les épidémies de peste ont disparues. La croissance est signe d'amélioration des conditions de vies, le fait de rejeter la croissance c'est rejeter tout le processus qui te permet même d'écrire ce que tu penses. Pour finir, je ne sais pas trop pourquoi tu attaques le concept de croissance infinie dans un univers fini. Que l'univers soit fini ou non, il est de toute façon en constante expansion, et bien assé grand pour que nous simples humains mortels puissant y trouver tout ce que nous voulons.

Voilà, je pense avoir fait à peu près le tour. Je pense que tu devrais apprendre à élargir ta vision du monde, si ta vision est trop étriquée pour comprendre les rouages de ce monde je te conseil de te documenter avant d'écrire un article rempli d'idées reçues sans fondement et sans réelle réflexion.

* Lohey : Bonjour Vermi. 1) Une entreprise ne dispose de rien de plus que ce dont jeu peux disposer moi en tant qu'individu (finances, mobiliers, immobiliers). Mon argument était d'exprimer que la notion de capital n'est pas indispensable car si jeu peux moi m'en passer, alors une entreprise le peut aussi ! C'est un fait ! Si ce million est en réserve sur mon compte courant, jeu pourrais rembourser de la même manière. Nul besoin que ce million soit étiqueté "capital".

2) Tu ne fais aucune différence entre vendre un objet physique, concret et vendre un objet abstrait, virtuel et moi jeu fais une différence fondamentale. Jeu trouve grave de ne pas faire cette différence entre une idée, un concept et un machin matériel. Ca me semble un manque de conscience de base et les dérives de cette confusion sont très visibles dans notre société (au niveau sociétal et aussi psychologique). Tu les éludes. Et il reste un fait qu'un actionnaire (non participant à l'activité de l'entreprise) est un parasite puisqu'il est explicite que son intention est, sans travailler dans l'entreprise, de prendre plus d'argent qu'il n'en a mis et souvent BEAUCOUP plus.

3) Tous les animaux un peu évolués ne s'étendent que si les conditions environnementales le permettent. Sinon ils stagnent, voire se réduisent. Il y a pour ceci des processus comportementaux et psychologiques observés maintes fois, ce que tu sembles ignorer totalement. Ton argument repose sur des croyances et pas sur des faits. Certes, ça n'est pas le cas des méduses, des bactéries et des virus, mais j'ai dans l'idée qu'un humain peut se comporter de façon un peu plus intelligente et consciencieuse que ces instances de vie primitives. Surtout, de nombreux économistes proposent le principe de la Décroissance Soutenable. Il est pertinent de s'y intéresser. Il reste un fait indéniable : il est complètement illusoire d'imaginer croitre à l'infini dans un espace fini !

2. Le jeudi 4 septembre 2008 à 14:08, par Vermi

Là encore, je ne suis pas d'accord avec toi. Le capital est une réserve d'agent (dans le cas des entreprises elles bloquée, c'est ce qui fait qu'on peu avoir "confiance" dans le capital d'une entreprise). Tous les mois je suppose que ton capital augmente, puis diminue au fur et à mesure que tu achètes ce dont tu as besoin. N'as-tu pas un compte épargne où tu met de l'argent de côté pour t'acheter un voiture, une maison, ou que sais-je ? Si oui, tu es capitalistes, déjà.

Tu continus de faire une confusion entre actionnaires et spéculateurs. Je suis personnellement actionnaire, mais pas spéculateur. On peu critiquer un comportement mais pas un outils. Si les pyromanes existes ce n'est pas la faute de l'allumette, de plus le monde sans allumette serait bien triste. Toute chose peut-être détournée de son action première, c'est triste, mais c'est comme ça, on y peu rien, et penser qu'on est est meilleur que quelqu'un qui détourne un système est déjà une forme d'extrémisme ("Je suis pas comme ces cons moi").

Je confirme, il n'y a pas de différence entre un bien matériel et un bien virtuel. Travailler c'est vendre un bien virtuel (ton travail). Ton travail ne peut pas être touché, on peu en voir les conséquences, mais le travail est l'exemple même du bien le plus virtuel qui existe.

Enfin, concernant les comportements de régression, on appel ça l'instinct de survie. La notion de protection du milieu n'est pas innée, personne n'est prévu pour ça. Il y a 2 choses qui nous guident :
1°) Assurer notre propre survie
2°) Assurer la survie du(des) conjoints et enfant (nécessité de reproduction)

Tout le reste est une construction intellectuelle : c'est joli, mais on s'en préoccupe pas. Penser que l'intellect dirige le corps est une erreur. Personne n'est dans ce cas, et s'est être bien prétention que tenter d'exprimer le contraire.

Enfin, les modèles de régression son jolis sur le papier, mais ne fonctionneront pas. L'homme, est prévu pour en avoir toujours plus, et pas "un peu moins".

Une petite chanson qui explique bien ce que je veux dire :
www.deezer.com/#music/res...

3. Le dimanche 15 mars 2009 à 00:30, par Simon

Bonjour à tous les deux. Je ne suis pas vraiment d’accord avec vous Vermi. Ci je cite vos dires et votre source (wikipedia) : "Le capital désigne un ensemble de biens ou de richesses accumulés générant de nouveaux biens ou revenus.".Hé bien je pense qu’il faut la relire cette jolie page de wikipedia car comme écrit un peu plus loin : Le terme de capital est toutefois employé avec des définitions spécifiques en sciences économiques, en finance et comptabilité ou en sociologie… Encore plus bas il est écrit : le capital financier est constitué par l'ensemble des actifs susceptibles de rapporter des revenus et/ou des gains (par différence de valeur), comme les titres ou les droits de propriété (actions, obligations, etc.).

Sur le font je rejoins donc en partie la façon de penser de Lohey : Le capital est un concept principalement utile aux actionnaires et un petit peu aux boursiers (faut pas le nier).
Il est vrai que les boursiers sont des spéculateurs en bourse ou courtiers en bourse ou financiers en bourse… Etes vous de ceux qui appel un aveugle ; un non voyant ?
Il est aussi vrai qu’il y a plusieurs sortes de spéculateurs, mais recadrons-nous ; nous ne sommes pas des lycéens polémiquant sur une liste de synonymes. Nous parlons d’action, de bourse, d’actionnaire et de spéculateurs boursier pas de collectionneurs de Rolex…

Je pense aussi que Lohey voulait faire la différence entre petit actionnaire et actionnaire majoritaire. Le petit actionnaire veut principalement consolider ses acquis financier et ils n’y a rien de mal en soit la dedans.
Par contre ils y a de gros actionnaires sur le marché et ceux-ci ce partage un monopole qui est le leur (bien sur aider par les boursiers et autre financiers). Une sorte de micro-system financier avide de profit. D’ailleurs la gangrène la pris il y a très peu de temps…. Une petite crise bien sympathique…
Cette partie des actionnaires est un cancer pour le restant. Il n’y aucun équilibre entre le faible et le fort… Les petites en payent les conséquences actuellement… Certains ne se relèveront pas (vous allez me parler de selection ?)

Pour la petite info un boursier existe bel est bien, c’est un étudiant touchant une bourse. Vous savez, les étudiants boursiers sont des êtres bizarres… Souvent à lunette et boutonneux. Ou peux être que vous n’avez jamais eu à être boursier (oui c’est très petit).
Plus je vous lis, plus je m’aperçois de l’imbroglio que vous fait de cette discussion…Quand on vous parle de « non croissance » voire de croissance tout court, vous nous parlez d’évolution d’espèce, d’évolution de la médecine… Recadrez vous, nous parlons toujours du capital d’une entreprise… Dire que stopper une de ses évolutions serait régressé n’est que mensonges et étroitesse d’esprit.
Aller toujours plus loin c’est joli comme concept. C’est fédérateur, vraiment super intéressant… Mais de la à en écraser certains pour mieux s’épandre, non merci… Cela s’appel comme la ci bien dit Lohey, du parasitage… Les virus le font ci bien..

« Que l'univers soit fini ou non, il est de toute façon en constante expansion, et bien assé grand pour que nous simples humains mortels puissant y trouver tout ce que nous voulons. » Alors la mon bonhomme faut arrêter Star-Trek ou m’expliquer… Peut être votre coter poète, rebelle a ses heureus…
Pour conclure il est vrai que nous sommes tous des capitalistes. Mais j’aime a penser que certains sont résonné…. Et j’aime a penser que vos réponses ne sont qu’un jeu.

Voilà, je pense avoir fait à peu près le tour. Je pense que VOUS devriez apprendre à élargir VOTRE vision du monde, si VOTRE vision est trop étriquée pour comprendre les rouages de ce monde je VOUS conseil de VOUS documenter avant d'écrire un article rempli d'idées reçues sans fondement et sans réelle réflexion!

4. Le dimanche 15 mars 2009 à 00:41, par lehcim

Vous n'avez donc rien d'autre à foutre qu'à vous branler les neurones sur des notions que vous croyez comprendre et maîtriser.
Reposez vous, et allez travailler. Vous verrez comme ça calme.
Si vous aviez raison ça se saurait.
A bon tendeur, salu.

5. Le dimanche 15 mars 2009 à 22:08, par lechcim

Cool d'avoir inclus mon commentaire peu courtois.
Pour me faire pardonner, je vous livre les explications poétiques d'un économiste réputé et planétairement reconnu : G. MOUSTAKI

LES MARCHANDS

Il y avait des bois et des champs,
Les fruits poussaient spontanément
Et les fleuves étaient transparents
Avant que viennent les marchands.

La terre aimait bien ses enfants,
Et la nuit berçait ses amants.
On faisait l'amour tendrement
Avant que viennent les marchands.

On travaillait tout doucement,
On se reposait très souvent.

On allait en tapis volant
Visiter les pays d'orient.
Le désert était encor blanc
Avant que viennent les marchands.

On était tous les fils du vent
Et les chiens n'étaient pas méchants.
On pouvait rêver librement
Avant que viennent les marchands.

On travaillait tout doucement,
On se reposait très souvent.

On vivait le reste du temps.

6. Le jeudi 10 juin 2010 à 21:06, par PrivateJoker

J'arrive après la bataille, mais parmi tout ce que je viens de lire dans et sous ce billet, et que je considère comme des énormités, il y a celle-ci, qui les surclasse toutes :

"Ton travail ne peut pas être touché, on peut en voir les conséquences, mais le travail est l'exemple même du bien le plus virtuel qui existe."

Phrase typique d'un capitaliste, qui inverse les termes du problème pour mieux semer la confusion : en effet, le mot "virtuel" désigne "ce qui est en attente d'être réalisé". Or il n'y a rien de plus réel que le travail : on peut même mourir d'un trop plein de travail, que je sache, vu qu'il s'agit d'une activité doublé d'un effort.

Par contre, la chose la plus virtuelle qui soit, c'est bel et bien l'argent (et donc le capital). L'argent est toujours en attente d'être réalisé, car il est une potentialité d'échange contre tous les autres biens, et en sus une potentialité accumulable. Mais il est évident que pour un capitaliste, ceci est une hérésie : un capitaliste croit à la réalité de l'argent, bien entendu...

Bon voilà, sinon : salut Laurent !

* Lohey : Heylo PrivateJoker. ;) Merci de ton intervention. ;*

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