être humain

mercredi 9 avril 2008

Le passé a bon dos

Dans la croyance normale, un être humain accède au passé et surtout, le passé accède donc à lui et son passé serait la cause de nombre de ses troubles.

Plutôt que croire, faisons l'expérience.

Pour ma part, jeu n'accède pas au passé ! Jeu me souviens de ce que j'ai fait hier et plus loin, mais si jeu cherche à savoir ce que jeu n'ai pas gardé en mémoire, alors jeu n'y arrive pas. Le fait est donc que jeu n'accède absolument pas au passé, mais seulement à une partie, celle que j'ai perçue. Et jeu n'accède même pas à tout ce que j'ai perçu, jeu n'accède qu'à la petite partie dont jeu me souviens encore (infime, comparée à l'immensité de mes perceptions sensorielles à chaque instant).

Dans mon expérience, ce que j'appelle "passé" par abus de langage est donc en fait ma "mémoire présente". C'est tout de même très différent !

Ce que j'appelle "futur", par abus de langage toujours, sont en fait mes "projections mentales présentes". Ceci aussi se vérifie par l'expérience facilement.

Enfin, ce que j'appelle "présent" sont en fait mes "sensations". Ce que j'appelle "présent" est bien toutes ces données sensoriels que jeu reçois. D'ailleurs, jeu n'accède pas à d'avantage. Or le "présent", en théorie, est bien d'avantage que ce que j'en perçois personnellement et jeu n'y accède pas ! Jeu n'accède qu'à mes sens ! Le simple présent derrière mon dos et suffisamment loin pour être inaudible, jeu ne peux pas y accéder.

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lundi 7 avril 2008

Point de vue ou Opinion

Jeu trouve très utile de prendre conscience qu'il existe deux types différentes d'expériences humaines pour ce qui concerne l'interprétation des perceptions sensorielles du corps (sensations). Ce que nous faisons très souvent... jeu pense pouvoir généraliser sans risque. :)

Déjà, il y a la sensation elle-même, la donnée sensorielle... reçu par l'un des 5 sens. Ceci n'est pas une interprétation de la pensée. Ca n'est pas le sujet, mais il est également utile de ne pas l'oublier. En Sémantique Générale, ceci s'appelle le "niveau du silence", sous entendu le silence de la pensée. C'est l'expérience humaine la plus concrète possible.

Puis jeu peux utiliser mon mental, ma pensée, mon aptitude à abstraire ces données sensoriels pour créer 2 types très différents d'interprétations. Jeu passe alors dans l'abstrait, avec de nombreux degrés du plus factuel, presque concret, au plus global, au plus général, très abstrait.

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samedi 15 septembre 2007

Réalité, Faits, Vérités et Hypothèses

La moindre activité humaine, qu'elle soit intérieure ou extérieure se réfère à ce que l'on peut négligemment appeler "la réalité". En ceci, il est très utile et très conséquent de poser la conscience sur cette référence permanente et incontournable. Nuancer, préciser, approfondir ce concept change strictement tout, intérieurement et extérieurement. C'est en effet ma conception de la réalité qui va déterminer mes interprétations, mes émotions, mes fonctionnements, mes décisions, mes actions et donc leurs conséquences sur mon environnement, qu'il soit vivant, inerte, conceptuel ou sociétal.

Ainsi, jeu souhaite proposer la conscience que ce référent permanent n'est pas unidimensionnel mais multidimensionnel ! Mon propos ici n'est pas d'exprimer qu'il existe plusieurs vérités, selon les visions de chacun ce qui est une évidence exprimée maintes fois, mais bien qu'il y a, du point de vue de l'être humain, 4 référents bien distincts : La réalité éventuelle, les faits, les vérités et les hypothèses. Si j'y inclus les hypothèses, ça n'est pas que jeu confonde les hypothèses avec la réalité, mais les faits et les vérités ont une caractéristique subjective comme en ont les hypothèses et pour autant tout ceci est vécu comme "la réalité" par nombre d'entre nous. Alors la conscience gagne à clarifier cet ensemble là, une fois pour toute.

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mardi 17 avril 2007

Décider et Choisir

Posé de définitions

Jeu pose, d'un côté, que « décider » est le verbe qui représente les actes qui suivent un mouvement de ma pensée seule, de mon mental. C'est ainsi que jeu prévois, organise, contrôle, raisonne, réfléchis... que jeu pense à ce que jeu vais faire et que, en résultat, jeu prends une décision. C'est l'approche rationnelle, capable de considérer l'ensemble de mon connu, qu'il soit à mon sujet ou au sujet du monde, puis déterminer un chemin dans ce monde. Il me reste ensuite à faire l'effort de suivre cette voie décidée, me mettre en mouvement dans le monde tel que jeu le perçois, pour atteindre mon but, mon objectif, ou ma finalité. La nuance importante, à mes yeux, étant que jeu suis la seule cause de la décision.

Le Petit Robert considère quatre définitions pour le mot « décider », toutes très explicites sur le caractère définitif, figé de ce comportement humain :

  • « Porter un jugement, adopter une conclusion définitive sur... - Arrêter, déterminer »
  • « Disposer en maître par son action ou son jugement - déterminer, être la cause principale »
  • « Être fermement déterminé à »


Jeu pose, d'un autre côté, que « choisir » est le verbe qui représente les actes qui suivent un mouvement d'attention pleine devant les multiples choix que chaque instant porte à ma sagacité. La concentration est une sélection mentale, intellectuelle, une focalisation et elle ne peut que conduire à la décision. Par contre, l'attention est une ouverture de soi à toutes ses fonctions (conscience, pensée, émotion, sensation, sentiment, intuition) et elle permet de cesser de procéder à une sélection dans sa perception de la réalité. Il en résulte une capacité à percevoir beaucoup plus de possibilités, à chaque instant, accompagné d'une candide confiance à choisir, parmi toutes ces portes ouvertes, une opportunité qui me permettra une expérience significative.

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lundi 16 avril 2007

« Je » suis un jeu !

Dorénavant pour moi, « je » s'écrira, se pensera « jeu ». Merci à Elie pour cette idée dont jeu fais sens.

Ceci, à la fois pour assumer et prendre la responsabilité de mes discours, mes expériences, mes croyances, mes idées et ne pas en faire des notions universelles, des généralités, des absolus, ne pas en faire des vérités pour davantage que moi-même.

Et, en même temps, pour exprimer que le « je » qui verbalise, et surtout le contenu verbalisé, cesse d'être la conscience de « qui je suis réellement » : c'est à dire « rien », un processus en constant changement, un état d'être dynamique, « tout ».

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samedi 14 avril 2007

Emotions, Sentiments, Transfert

Jeu pose que mes émotions ne parlent que de moi-même, mon histoire, comment j'ai organisé mes expériences. Que mes sentiments, eux, me mettent en relation avec l'extérieur, en relation directe. Jeu pose que tous mes sentiments sont d'une seule nature : l'amour. Ces mots servent ce que jeu vis.

Alors, mes émotions sont mes guides vers mes sentiments ! Un amour jaillit de l'endroit précis de mon identité (aux infinies facettes) où j'ai écouté effectivement et entièrement mes émotions jusqu'au centrage. Ces mots servent ce que jeu vis.

Ainsi, chaque fois que jeu vis une émotion en pensant qu'elle a pour cause quelque chose ou quelqu'un d'extérieur à mon corps, jeu suis dans l'illusion, j'utilise un mécanisme de défense, jeu manifeste, par rationalisation, ma résistance à faire aboutir mes émotions jusqu'à "qui jeu suis vraiment" : amour.

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