Laurent MARTINEZ - Thérapeute humaniste Laurent MARTINEZ
Découvreur de « l'échelle émotionnelle »
Accompagnement à l'autonomie psychologique
Accompagnement à l'écologie intérieure
Approche émotionnelle, non-duelle
Entretiens Maïeutiques
Permaculture Humaine

Les entretiens se font par Skype ou WhatsApp, puisque j'ai validé l'efficacité de ce moyen depuis 2003.

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Le vocable "psy" peut représenter dans notre tête un ensemble de professionnels relativement mal défini. Voici de quoi clarifier ce vaste panel composé, en France, de 4 métiers bien distincts et d'un "titre vide" dans l'univers de l'aide psychologique :

  • Le Psychiatre : Il est docteur en médecine. Il est formé à identifier ce qu'il considère des pathologies psychologiques et à fournir des médicaments comme solution. Il est le seul à avoir la compétence pour proposer des médicaments ou pour les arrêter. Il n'est soumis à aucune obligation de faire une thérapie lui-même et ne reçoit qu'une légère formation à la relation d'aide. Il est donc très adapté d'aller voir un psychiatre si vous souhaitez des médicaments pour la problématique que vous vivez. En France, un psychiatre, comme tout docteur en médecine a un droit juridique automatique au titre de Psychothérapeute sans avoir besoin de faire la moindre formation de Psychothérapeute, aujourd'hui appelé Psypraticien.

  • Le Psychologue : Il a suivi une formation universitaire. Il a une connaissance des principes fondamentaux de la psychologie, relativement restreintes en France à l'approche freudienne. Il n'est soumis à aucune obligation de faire une thérapie lui-même. En France, un psychologue clinicien a un droit juridique automatique au titre de Psychothérapeute sans avoir besoin de faire la moindre formation de Psychothérapeute, aujourd'hui appelé Psypraticien.

  • Le Psychanalyste : Il a suivi une formation à la pratique de la psychanalyse, posée originellement par Freud. Il a lui-même suivi une psychanalyse aboutie. Il est formé à la relation d'aide selon la conception freudienne impliquant une grande neutralité de forme. Une psychanalyse dure entre 5 et 20 ans, à raison d'1 ou 2 séances par semaine. Le psychanalyste s'exprime peu et le propos est une analyse, pas une thérapie. La névrose est considérée comme non dépassable dans le paradygme freudien. En France, un psychanalyste a un droit juridique automatique au titre de Psychothérapeute sans avoir besoin de faire la moindre formation de Psychothérapeute, aujourd'hui appelé Psypraticien.

  • Le Psypraticien certifié : Il s'agit de "l'ex-psychothérapeute". En France, depuis le 1er juillet 2010, un décret d'application empêche celles et ceux qui ont une formation privée (il n'en existe pas d'autres) en "ex-psychothérapie" d'utiliser le titre qui correspond à leur formation. Par contre, tout docteur en médecine (même un proctologue :) ), tout psychanalyste et tout psychologue clinicien peuvent faire l'usage du titre de "psychothérapeute" même s'ils n'ont aucune formation en psychothérapie et alors qu'ils disposaient déjà d'un autre titre. Maintenant, ils en ont deux, ça doit être gratifiant. Concernant donc ce qui s'appelle désormais un Psypraticien, il n'existe aujourd'hui aucun cadre légal à l'usage de ce terme. En conséquence, strictement n'importe qui peut se déclarer "Psypraticien". Pour autant, les Psypraticiens, "ex-psychothérapeutes", ont mis en place une éthique professionnelle qui encadre leurs formations et leurs pratiques : l'EAP (European Association for Psychotherapy, représentant 120 000 psychothérapeutes dans 41 pays européens). Celle-ci implique une formation théorique et très pratique d'entre 3 et 5 ans. Ils sont obligés de faire une thérapie eux-mêmes. Ils sont formés à la relation d'aide. Il existe 5 grands courants pour les Psypraticiens (humaniste, analytique, cognitivo-comportemental, systémique, multiréférentiel) et 40 méthodes spécifiques sont recensés aujourd'hui. Plus fondamentalement, l'on peut considérer les thérapies transférentielles (transfert psychologique du patient vers le thérapeute) qui durent entre 2 et 6 ans et puis les thérapies non transférentielles qui peuvent être beaucoup plus brèves. Pour finir, il est utile de noter donc que le terme "Psypraticien" est une particularité française. A l'étranger, la même pratique est nommée "psychotherapy" et autres termes équivalents, chacun dans sa langue.

  • Le Psychothérapeute : En France, ce titre ne représente donc plus rien en pratique depuis le 1er juillet 2010, il est purement juridique et symbolique ! Le législateur, sous l'influence de l'ordre des médecins, a préempté le droit d'utiliser ce titre afin que les usagers non informés s'orientent vers la médecine allopathique ou la psychanalyse. Pourtant, les psychanalystes avaient déjà un titre, ils en ont deux maintenant. Les docteurs en médecine et les psychiatres avaient déjà un titre, ils en ont deux maintenant. Les psychologues cliniciens avaient déjà un titre, ils en ont deux maintenant. L'usager n'est pas davantage protégé par cette loi qui n'encadre absolument pas la pratique des psypraticiens, ex-psychothérapeutes ou de n'importe quel autre thérapeute, depuis le praticien formé d'une thérapie scientifique jusqu'au plus perché des magiciens ou autre voyants.


Pour ma part, je suis situé en dehors de toutes ces pratiques, de plus en plus clairement ! Probablement que l'approche de la maïeutique est l'étiquette qui me convient le mieux, puisqu'elle consiste à "faire accoucher les humains de leur conscience".

Ma position est inédite car j'ai mis en œuvre, depuis ma propre expérience, une écoute et une transmission personnelles ainsi qu'une pratique, l'échelle émotionnelle, qui permettent de proposer une relation non-transférentielle (c'est un constat). Etant défavorable à la dépendance que le transfert crée entre le patient et le thérapeute, ma préférence va pour une relation d'humain à humain. En résultat, mon aide est courte (2 à 6 séances), efficace et elle permet une autonomie psychologique.

Pour ce qui concerne l'usage d'un "titre", probablement que celui d'"être humain" est le seul qui soit consciencieux et fidèle à ma position effective. :) En effet, l'usage d'un titre officiel implique nécessairement d'être reconnu par la loi, par le père symbolique, et j'estime qu'il est un minimum, pour un thérapeute consciencieux, d'avoir transcendé sa dépendance à un papa psychologique. Je n'attache donc aucune importance au titre, c'est bien ma pratique qui compte et l'éthique que j'y mets personnellement. Etant donné les références habituelles des thérapeutes en général, je ne me reconnais pas comme tel. Je ne suis donc pas un thérapeute, je suis un simple humain...

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Mes certifications :

  • Certificat d'ex-Psychothérapeute (Hypnose Ericksonienne, Sémantique Générale, Sophrologie Analytique, PNL, Psychopathologie) [Formation sur 4 ans, 1500 heures]
  • Spécialisations en Sexothérapie et Harcèlement moral
  • Maître-Praticien international en Hypnose Ericksonienne de la Society of NLPSociety of NLP
  • Praticien international en PNL (Programmation Neuro-Linguistique)
    de la Society of NLPSociety of NLP
  • Certificat d'Art Thérapeute [Formation sur 2 ans, 420 heures]