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La nouvelle est ici : être humain !

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Pensée locomotive - Inauguration

Toutes les pensées sont géniales... elles sont toutes nulles... et en même temps, elles valent tous les intermédiaires entre ces deux extrêmes. Quoique tu dises, écrives, chantes, pleures, cries, conseilles, murmures ou assures, ça n'aura que la valeur que lui donne celui ou celle qui entend. Autant être soi-même au plus fort de son âme, sans soucis du "qu'en dira-t-on"... on ne peut pas faire mieux ! (c; Tu as compris, c'est ce que je ferai ici, en pleine conscience de cette pensée là qui restera locomotive de cette page.

 
     

     
 

14 avril 2006 - en observant les réactions aux faits concernant le 11 septembre à New-York, contraires à l'explication officielle

Jeu n'ai pas besoin d'avoir une opinion concernant une information. Il m'est suffisant d'avoir conscience de son niveau d'abstraction dans mon esprit.

 
     
     
 

14 avril 2006 - en observant les réactions aux faits concernant le 11 septembre à New-York, contraires à l'explication officielle

Lorsque jeu sélectionne mes sources d'information en fonction de la source elle-même, jeu continue de toujours penser la même chose, mon mode de sélection étant conditionné par mon système de pensée. Jeu fais évoluer mes croyances, lorsque, à la place, jeu mets en conscience le contenu de l'information, selon s'il est factuel, indirect, interprété, propable, créé à partir de "rien", créé à partir d'une généralité, ... Le contenant (la source) est indépendant du contenu quant à l'information. L'information est information. Le contenant de l'information est le contenant. Mettre ma conscience sur le contenant ferme ma conscience. Mettre ma conscience sur le contenu ouvre ma conscience.

 
     
     
 

21 avril 2005 - jouant avec 'mon' âmie Marion Rose

Les mots sont des magiciens qui, lorsqu'ils sont pris au sérieux, se tranforment en maux !

 
     
     
 

27 mars 2005 - en mangeant des biscottes bio à la confiture de fraise bio

Ca n'est pas par le contrôle que l'être humain peut empêcher les comportements destructeurs en général. C'est, au contraire, par le contrôle qu'il les crée !

 
     
     
 

25 mars 2005 - repensant à un atelier sur l'illusion du "moi"

Jeu vis comme une évidence que, tant que ce corps est animé d'une partie de la vie, il existe, pour ce qui habite ce véhicule, ce morceau de vie, une intention... une intention qui dépasse le "moi".

 
     
     
 

30 septembre 2004 - échangeant avec Julie...

J'éloigne de moi ce que j'explique. Jeu rapproche de moi ce dont jeu témoigne.

 
     
     
 

27 juillet 2004 - aux toilettes

Chaque acte trouve ses causes et ses conséquences à l'infini, rejoignant ainsi le monde entier. Ce qu'un être humain appelle un "fait" n'est que sa sélection subjective de cet ensemble ! De ce tout inséparable concrètement, elle/il choisit - le plus souvent inconsciemment - de considérer un élément plus ou moins vaste !

 
     
     
 

29 mai 2004 - en cours de psychosomatique

La réalité extérieure à mon être est l'outil d'observation de ma réalité intérieure, jusqu'à ce que jeu prenne conscience de ce processus.

 
     
     
 

29 mai 2004 - en cours de psychosomatique

La loi se faufile dans l'espace entre la peur et l'illusion de l'impuissance !

 
     
     
 

29 mai 2004 - en cours de psychosomatique

L'humilité ne consiste pas à se placer en bas ou au milieu d'une hiérarchie entre les êtres humains. L'humilité manifeste la conscience que cette hiérarchie n'existe pas !

 
     
     
 

29 mai 2004 - en cours de psychosomatique

Tant que l'équilibre s'oppose au déséquilibre, il fait obstacle à l'observation du chemin. Au-delà de l'opposition, jeu ne vois plus, jeu voie !

 
     
     
 

16 mai 2004

Entre les intentions dites et réelles des "hommes politiques", il y a un monde : le notre !

 
     
     
 

1er avril 2004 - Sortant d'une douche

Dans un premier temps, être reconnu pour ce que jeu fais, c'est ne rien apporter de nouveau.

 
     
     
 

13 mars 2004 - Repensant aux réactions qui entourent l'expression de mon vécu

Une approche duelle aboutit à nommer certains comportements comme ceux de la sagesse. Une approche non-duelle regarde ces mêmes comportements comme l'expression effective de la nature humaine libre. Le "pas sage" devient alors un simple passage qui conduit, ceux/celles qui ne séparent pas le monde par leurs nommages, à leur plénitude... Ce passage n'appartient qu'au présent ; il n'existe pas, il se crée continuellement...

 
     
     
 

9 mars 2004 - En réponse à une proposition d'union

L'union fait la force. L'unité fait la puissance. Dans l'union, chacun se perd. L'unité est l'espace infini où chacun dispose du sien. L'union pousse aux concessions, réduisant la puissance humaine de chacun à la force tribale de tous. L'unité pousse au respect entier des divergences et redonne à chacun sa puissance. La puissance la plus individuelle rejoint la puissance collective, c'est la même chose. C'est un cercle...

 
     
     
 

février 2004 - Activé par Laurence (L'or anse ?)...

Réellement, il est impossible que je donne (sauf lorsque c'est possible). Je ne peux que rendre (sauf lorsque je ne le peux pas). Je ne peux donner que ce qui m'appartient, or rien ne m'appartient ! Je suis le processus au travers duquel toute chose vient et se rend. L'Eau Rend...

 
     
     
 

10 février 2004 - Sortant d'une douche...

Le "vouloir" est l'ensemble des mouvements limités dans la prison de la pensée. Sauf lorsque ça n'est pas le cas...

 
     
     
 

6 janvier 2004 - Après une séance de supervision en psychothérapie

L'inconscient n'est ni gentil, ni méchant, ni positif, ni négatif. Il n'y a que la morale consciente qui puisse l'imaginer et/ou le vivre ainsi. L'inconscient n'est qu'un mot qui représente ce qui n'est pas conscient. L'inconscient est ! Par exemple, si je vis mon inconscient comme cherchant à avoir le pouvoir, à être plus puissant, ça n'est que parce que j'y ai refoulé tout ce qui, dans mon identité, concerne le pouvoir. Dès que j'y fais face et que j'en prends conscience, par définition, alors ça n'est plus inconscient, ça n'est plus dans ce que j'appelle "mon inconscient". Si je refoule ce que j'étiquette comme des défauts, mon inconscient s'emplit de 'négatif'. Si je m'assume en entier, mon inconscient devient mon meilleur allié, il cesse de servir de poubelle, il peut enfin remplir sa fonction dite "intuitive" par le conscient.

 
     
     
 

6 janvier 2004 - Après une séance de supervision en psychothérapie

L'inconscient est souvent prépondérant. Le mot "inconscient" a ceci de très particulier qu'il représente justement tout ce qui n'est pas dans le domaine des mots, de la raison, de la conscience. Ainsi, tout concept au sujet de l'inconscient ne peut qu'être une illusion. Par définition, l'inconscient n'est pas conceptualisable ! Ce que je conceptualise cesse d'être inconscient et devient ma propre rationalisation, mon propre mécanisme de défense, ma propre résistance au changement vers qui je suis entièrement. Par exemple, le concept du "transfert" rationalisant les échanges inconscients d'une relation d'aide représente la résistance du thérapeute à écouter ses propres émotions jusqu'à son vide intérieur. Ses émotions sont alors détournées pour devenir un outil de travail indispensable (le "contre transfert") ; une très efficace situation pour se soumettre, inconsciemment, à sa peur de changer. L'inconscient a encore gagné !

 
     
     
 

6 janvier 2004 - Après une séance de supervision en psychothérapie

La plus vaste conscience est en celui/celle qui peut entièrement se remettre en question au contact d'une fleur. Si j'ai besoin que quelqu'un soit plus avancé que moi (plus intelligent, plus expérimenté, ...) pour devenir attentif à sa connaissance, alors je confonds "avoir des connaissances" et "connaître". Alors je m'approprie des concepts au lieu d'incarner en conscience des expériences.

 
     
     
 

1er janvier 2004 - Au réveil, appuyée par une synchronicité avec Jonathan...

L'espoir fait vivre ! Or, si je veux vivre directement, maintenant, alors je ne veux pas que ma vie soit faite, guidée par mes projections du futur. Ainsi, je n'espère pas, je choisis.

 
     
     
 

6 décembre 2003 - Au réveil...

Le dogme commence lorsque la pensée conclut. Sauf quand ça n'est pas le cas... (c:

 
     
     
 

4 novembre 2003 - Au réveil...

En moi, le changement ne prend aucun temps ! Ce qui prend du temps, c'est de ne pas changer !

 
     
     
 

21 juin 2003 - envoyant des messages d'arbres à Michèle

Les "à faire" du cœur de l'être ont tellement plus d'importance, de pertinence et de sérieux que les affaires.

 
     
     
 

18 juin 2003 - le matin, lisant Breton

La personne dite "mentale" (c'est à dire celle qui s'y perd) est bien davantage celle qui expose ce qu'elle cherche que celle qui affirme ce qu'elle a trouvé. Puis-je trouver par la pensée ?

 
     
     
 

28 mai 2003 - devant des comportements agressifs

Pour se comporter de façon inhumaine, un individu n'a qu'à se persuader qu'il a affaire à quelqu'un d'inhumain. La pensée fait ceci très facilement !

 
     
     
 

25 mars 2003 - éclairci par Aude

Et si l'incompréhension était la seule pensée que la Pensée peut produire devant l'inconnu, le nouveau ?

 
     
     
 

19 mars 2003 - respiration

Je suis.

 
     
     
 

19 mars 2003 - production d'une relation en amour avec Angélique

Je pense, donc je suis... dans l'illusion.

 
     
     
 

17 janvier 2003 - au réveil...

Le bien être, c'est entrer en relation au monde et aux autres pour ce qu'ils sont plutôt que comme je les pense ou comme je les crois.

 
     
     
 

21 mars 2002 - agréablement confronté à une pression affective

Si je changeais pour te faire plaisir, tu ne pourrais plus m'aimer comme je suis vraiment, tu ne pourrais que t'aimer toi-même !

 
     
     
 

21 décembre 2001 - confronté à une pression morale abusive

Ce que la morale réprouve, elle le nourrit aussi et d'une façon contestataire et donc beaucoup plus malsaine que si l'on devait respecter toutes les réalités non-nuisibles, y compris, et probablement surtout, celles qui choquent. À la morale, par définition personnelle et manichéenne, je préfére des principes objectifs, par définition universels.

 
     
     
 

6 novembre 2001 - au travail, rappelé à une forme normale

Entre fond et forme, la forme est la compétence des incompétents !

 
     
     
 

18 octobre 2001 - en voiture, étant conduit au travail

Un bon conseil doit pouvoir être conjugué à la personnalité de l'individu qui le reçoit !

 
     
     
 

29 août 2001 - en voiture, flashé par le rappel d'une discussion électrique avec un faux pessimiste

Les optimistes sont indispensables aux pessimistes ! Sans eux, ces derniers n'auraient plus aucune matière à rire ! (c;

 
     
     
 

12 août 2001 - me lavant les dents

Quand tu as l'impression que les gens ne t'aiment pas pour toi-même, demande-toi si tu es toi-même avec les gens. (c;

 
     
     
 

1er août 2001 - Réponse à Marc Laimé, ou aux verbeux passifs

Le cul sur son rocher
se tournant les pouces
au loin l'activité
les actions sous la housse

l'éloquant se prépare
tout est toujours pareil
juste suivre du regard
puis dire merveilles

surtout ne pas participer
sinon à avoir raison
ne jamais rien proposer
il aurait l'air d'un con

 
     
     
 

24 juillet 2001 - Réponse au désir passif d'être nombreux avant d'agir

L'idée que la valeur des choses est quantitative (audimat, représentativité,...etc) n'est qu'une Norme qu'on nous a infligée pour nous résigner, nous décourager en tant que simple unité humaine. Dans les faits, la valeur des choses est qualitative ! Les conséquences d'actions quantitatives sont temporaires, les seules qui tiennent sont les conséquences d'actions qualitatives ! C'est difficile à concevoir pratiquement puisque notre dimension propre est également très temporaire.

 
     
     
 

24 juillet 2001 - Réponse à l'argument massu «C'est utopique !»
4 novembre 2003 - Réactualisé après un colloque sur le harcèlement moral

La seule chose qui soit vraiment utopique, c'est le concept de l'utopie tel que présent aujourd'hui dans la conscience collective. Il est illusoire et irréaliste d'imaginer perdurer le lieu actuel. Un non-lieu (u topos) à venir est autant inévitable que raisonnablement souhaitable. L'utopie est mon présent ! Est-ce le tien ?

 
     
     
 

16 juillet 2001 - en réponse à une question de Aude

Toute multitude donne l'impression de pouvoir se passer de certains de ses éléments alors qu'elle n'est que l'ensemble de ses éléments, elle n'existe que par eux. S'agissant de la multitude des êtres-humains, de l'Humanité, j'ai si souvent entendu : «Pfff, ça n'a servi à rien !» alors qu'on sait, au contraire, qu'un simple battement de papillon peut aboutir à des tempêtes des milliers de kilomètres ailleurs. Rien ne sert à rien, strictement rien ! Simplement, on n'a pas la capacité de voir les milliards de conséquences induites par une action, aussi petite soit-elle. Tout a des effets et de façon incommensurable, inimaginable ! Chaque acte a une infinité de conséquences, ce pouvoir est plus vaste que la sensibilité humaine. Par contre, la capacité d'un être-humain est de savoir, qu'au-delà de son imagination, une action se propage toujours et qu'il peut orienter ce phénomène même sans savoir précisément ce qu'il influe effectivement. Le tout est d'avoir confiance en le fait que "faire bien" induit globalement du bien et "faire mal" induit globalement du mal. Bien sûr il ne s'agit pas ici de bien/mal universel, mais individuel.

 
     
     
 

16 juillet 2001 - en réponse à une question de Aude

En dépilant les problèmes, en allant de causes en causes, j'en arrive à une cause de base : l'incapacité au Bonheur individuel. La solution, donc de base, est la capacité à ce Bonheur, j'en suis intimement persuadé. Une fois cette aptitude récupérée, il faut rempiler avec toutes les actions qu'on peut construire par-dessus et grâce à cette nouvelle base et elles sont infinies. C'est alors l'ensemble de l'Humanité qui s'exprime et reconstruit le monde au lieu que ce soit l'ensemble des prisonniers d'une Norme, comme c'est le cas actuellement. Ce nouveau fondement peut produire des milliards d'actions bien basées et que je sais constructives, au plus fidèle de l'Humanité puisqu'elles seront motivées par des Êtres qui se connaissent et s'assument. Il est urgent pour chacun d'abandonner toute conception de la Norme pour se retrouver soi-même, retrouver son humanité.

 
     
     
 

16 juillet 2001 - en réponse à une question de Aude

Dans sa folie égocentrique ( l'Ego contre l'Être ), l'Homme s'est évertué à se rendre maître de la Nature au lieu de rester à sa place d'élément de la Nature. Forcément, en ce faisant, il quitte sa position naturelle et se met en décalage avec son Être, son Être naturel. Si l'on considère que le Bonheur est l'expression de soi, la recherche de soi, et donc du Bonheur, consiste alors à retrouver ce qui est naturel en soi, pour soi et ainsi retrouver sa capacité au Bonheur. Au contraire, l'Homme s'est peut-être rendu maître (en partie) de la Nature mais a créé, avant tout, sa propre incapacité au Bonheur.

 
     
     
 

9 juin 2001 - sentiment à un mensonge presque d'Etat potentiel

Il y a les Hommes de principes et les Hommes de situation, les premiers construisant une civilité et les seconds se construisant eux-même sur les situations. Les premiers ne transigeant en aucun cas, enrichissant l'Humanité, et les seconds augmentant chaque jour la pile des raisons qui autorisent à fermer les yeux, polluant l'Humanité. Fermer les yeux ! On commence par le faire sur une petite action blessant peu de gens, on peut très bien finir sur le viol d'un enfant ou le meurtre d'un Homme ! Quelque soit le projet qui encadre une action une décision, il y a toujours ceux qui resteront enfermés dans ce projet et ceux qui feront voler leur âme plus librement, plus haut pour agir aussi dans le but d'améliorer le contenant du projet : notre société.

 
     
     
 

9 juin 2001 - sentiment à une trahison potentielle

Dire ce que l'on a sur le cœur permet de garder intact ce qu'il a à l'intérieur.

 
     
     
 

15 mai 2001 - au boulot

Le vrai Bonheur est la cause de nos actions, pas leur conséquence.

 
     
     
 

28 avril 2001 - en balade au bord de mer

Le sens d'un mensonge ne change pas avec son destinataire, le sens de nos mensonges est en nous, pas chez les autres ! Que l'on mente à un inconnu ou à la personne la plus proche, le mensonge dissimule de toute façon un acte que l'on n'assume pas ! (c;

 
     
     
 

avril 2001 - J'sais plus

Entre pudeur et transparence il y a moult nuances. Si tu ne veux rien avoir à cacher, ne fais jamais rien que tu voudrais cacher ! (c:

 
     
     
 

13 avril 2001 - sous une douche

Tout individu qui n'a pas profondément pensé le sens d'un mot pour le faire correspondre à un objet physique ou abstrait de la réalité, a tous les risques d'attribuer à ce mot un sens émotif basé uniquement sur les événements de sa vie où le mot en question a croisé ses sens d'humains. Ainsi les sens des mots et les sens humains se lient dans une attitude subjective alors qu'ils se libèrent les uns des autres dans un comportement en recherche de plus d'objectivité. Par définition, pour comprendre les autres et se faire comprendre, mieux vaut quitter l'univers fermé de ses propres sens...

 
     
     
 

25 mars 2001 - chez moi, me remémorant des discussions

Grossièrement, il y a deux approches à un débat : "chercher à avoir raison" ou "chercher à faire avancer le débat, à enrichir les connaissances". Il est toujours important d'identifier rapidement les intentions réelles d'un interlocuteur. Et pour ce faire, un symptôme est facilement discernable : l'individu voulant avoir raison élude toujours, dans un pannel d'arguments, celui ou ceux auxquels il ne peut/veut pas répondre. Donne plusieurs arguments à ton interlocuteur, s'il les considère tous, tu as affaire à quelqu'un ayant de saines intentions, s'il fait une sélection, tu as affaire à des intentions égocentriques.

 
     
     
 

13 mars 2001 - en me réveillant

Une même phrase peut-être dite avec des tas de motivations différentes, avec des tas de sens différents selon qui la clame. Ainsi, il est important de chercher à comprendre plutôt que chercher à interpréter. L'interprétation est le support de l'égocentrisme, la compréhension ouvre l'esprit sur l'autre Être.

 
     
     
 

13 mars 2001 - en me réveillant

Le monde est bien loin de se limiter à ce que l'on sait de lui ! L'humilité est l'outil qui permet d'agrandir son champ de vision. Sans elle, on le rétrécit. L'humilité, c'est l'art de savoir considérer ce que l'on ne comprend pas...

 
     
     
 

7 mars 2001 - une phrase qui me trotte depuis quelques temps

Le seul esprit libre et indépendant est celui qui ne se soucie pas des conséquences quand il a la certitude d'avoir été fidèle à ses valeurs !

 
     
     
 

31 janvier 2001 - En réponse à un article

On croise souvent du lucide, du réalisme, du raisonnable qui nous prédisent avec résignation la direction, voire la destination du monde. Heureusement, il y a une limite à la raison et au réalisme : c'est le présent. Au-delà, nous imaginons le futur et il n'appartient pas à la réalité, donc pas au réalisme. Le futur n'est pas, il n'est donc pas raisonnable ! Il sera ce qu'on en fera et il se trouve qu'il sera ce qu'en feront surtout des minorités ultra-minoritaires, voire seulement un individu. Du passé, je prends pour exemple : Gandhi, ou Un homme qui disait « I had a dream », ou Une femme qui asseyait sa couleur dans un bus interdit, ou Un juge qui rend une vraie justice malgré les risques pour sa personne... mais aussi Hitler...etc. Bref, c'est pas les 99% statistiquant notre présent qui changent le monde mais les 1% ! Je vois cette vérité comme historique ! J'ai donc tendance à désirer donner au futur plus de moyens à des Gandhi qu'à des Hitler... c'est viscéral et c'est aussi simple que ça. Y'a dû avoir un gros paquet d'intellos qui prévoyaient le futur de l'Inde pendant qu'un petit mec pied nu a réalisé l'impossible, l'imprévisible, le non-planifié, le naïf...etc. Le réalisme n'est pas un art divinatoire, il n'en prend l'habit que pour justifier l'instinctive résignation !

 
     
     
 

26 janvier 2001 - En venant au travail

On devrait aimer communiquer exactement comme on aime un être ! C'est le moyen de prendre conscience qu'un débat ne nous appartient pas, qu'il doit grandir, murir, prendre cohérence en toute indépendance. Son utilité n'est pas pour nous, mais pour l'Humanité ! Y intégrer notre Ego, notre intérêt personnel est tout à fait déplacé. En aimant vraiment, les êtres et les communications, on aiderait ainsi à donner toute leur puissance aux idées puisqu'elles deviendraient alors collectives et libres.

 
     
     
 

11 janvier 2001 - Suite à une réaction à ce texte

Je suis un enfant avec le sens des responsabilités. Pour moi il n'y a rien à rajouter de plus à l'enfance pour être un adulte vrai. L'imagination créative et la pureté enfantines guident ainsi les actions que les prises de responsabilités adultes impliquent ! Tout ce qu'un enfant ne peut qu'imaginer, l'adulte peut le faire ! Je crois que quiconque s'oriente différemment vieillit davantage qu'il ne mûrit... la maturité augmentant la capacité à changer les choses, alors que la vieillesse la diminue. (c;

 
     
     
 

2 janvier 2001 - En train d'écouter tes tounes, message à Lynda Lemay

Je vais te voir en concert dans quelques mois... A l'instant, les ondes de Toi créent l'image suivante derrière mes yeux : un petit texte attaché à un bebel fou et sympa que j'arrive à faire parvenir jusqu'à la scène en détestant ce que le commun a fixé à ce geste mais en espérant que, d'une façon ou d'une autre, ma sincérité vierge de ce geste là s'affiche suffisamment fort pour y représenter beaucoup plus de Moi et beaucoup moins de cette valeur usée que l'habitude aurait réduite... Pour m'entraîner à lui faire traverser l'air qui nous séparera, le voici traverser le réseau des réseaux : (c:
« T'as le talent gros la terre alors aucun être humain n'aurait l'humilité assez solide pour accepter tous les épithètes avec lesquels je pourrais le carresser. Donc simplement MERCI, Lynda, du fond de mon âme, pour les innombrables frissons et larmes que tu as posés sur ma peau avec ! Mes sens sont amoureux de l'Humanité, naturellement ils sont aimantés par chacune de tes paroles, chacune de tes notes qui en débordent... » (c;

 
     
     
 

1er janvier 2001 - De retour de Venise

Comme l'altruisme est en balance avec l'individualisme, le sens des responsabilités est à placer en balance avec le pouvoir, ce dernier étant le pendant de l'autre en négatif ( dans les deux sens du terme ). Le pouvoir n'existe concrètement que par son emprise sur les êtres humains. On ne peut effectivement avoir un pouvoir sur rien d'autre ! Il est donc inacceptable dans une société de liberté et d'égalité de droits. Il est à remplacer par la prise de responsabilité sage et respectueuse. Elle remplit les mêmes fonctions avec un équilibre meilleur pour l'ensemble... moins avantageux pour le responsable que s'il prenait le pouvoir... forcément...

 
     
     
 

Vers la toute fin du XXème siècle

Le mépris est la pire attitude que l'on puisse avoir envers un individu ! Il s'oppose exactement au respect dans le sens "le minimum que l'on doit à un être humain". Ainsi, "mépriser" c'est considérer une personne non digne de ce minimum, non digne d'un humain... c'est, avant tout, manquer de respect !

 
     
     
 

18 décembre 2000 - En discutant avec un individualiste auto-proclamé

Deux réflexions sur l'individualisme... Une société où chacun ne vise que son seul intérêt n'est pas viable par définition. Une simple observation permet de constater que le malheur engendre le malheur. Inversement, un individu vraiment Heureux n'aura, lui, aucun besoin de nuire à autrui. Ainsi, penser à l'autre, pour l'aider à être heureux, c'est penser à soi ! Ne penser qu'à soi, c'est naïvement refuser de voir le monde autour qui finira par nuire à son propre intérêt. Un individualiste ne peut être heureux que dans un monde heureux ( dont il profite ) qui ne peut pas exister composé uniquement d'individualistes. Le paradoxe me semble évident !
Un individualiste te dira facilement qu'il ne fait que profiter du "système". Traduis : il vit sur le dos d'individus puisque ce "système" n'est qu'une manière abstraite de décrire ceux qui le composent : toi, moi... et lui aussi mais il ne le voit pas. On rejoint la pensée précédente : l'individualisme n'est qu'une façon fatalement temporaire de parasiter ce que la solidarité a construit ! La source se tarira inévitablement si la proportion d'individualistes n'est pas marginale.

 
     
     
 

7 décembre 2000 - Minuit, suite à un "ça se discute"

"Pardonner" est de ces actes à la fois extrêmement altruiste et extrêmement égoïste ! Pour autant, ça reste un des plus beaux gestes humains. Sans l'égoïsme et la conscience qu'on pardonne pour soi, pour résoudre son problème, pour jeter son négatif, sa haine, on ferait l'acte uniquement pour le pardonné. Ce dernier attend pourtant que le pardon soit concrètement effectif dans le cœur de celui qui pardonne, sinon c'est de la pitié. Et sans l'altruisme de la décision, le pardon ne servirait pas à soi car il ne représenterait plus en rien l'effort énorme qui est fait au-delà de soi-même pour pardonner. Le pardon est vrai pour l'autre quand il est vrai pour soi, il sert à soi quand il est sincère vers l'autre !

 
     
     
 

6 décembre 2000 - Au p'tit déj.

Je crois que beaucoup confondent le Bonheur d'un côté et les joies ou les plaisirs de l'autre... Si des décisions ponctuelles ou le hasard de la vie provoquent des joies, des plaisirs, le Bonheur ne provient lui que d'une organisation de vie profonde et permanente. Egalement, alors que la source du Bonheur est intérieure, la source des joies et plaisirs est extérieure.

 
     
     
 

1er décembre 2000 - Dans mon lit, au réveil

"Cacher la réalité" est bien un mensonge quand elle est cachée à un individu directement concerné par cette réalité là !

 
     
     
 

16 novembre 2000 - Sous la douche

La diplomatie abrite deux concepts : l'habileté à convaincre et l'art de ménager son interlocuteur. Ainsi, si j'apprécie de communiquer pour apprendre ou enseigner plutôt que convaincre... si je préfére l'esprit libre de choisir son opinion plutôt que celui qui subit une influence... enfin, si je suis conscient que faire mal peut être sain, que recevoir une critique l'est tout autant... ainsi donc je ne suis pas diplomate ! (c:
De plus, la diplomatie s'adresse avant tout aux puissants de ce monde. La crème de nos sociétés serait-elle constituée d'individus susceptibles, égocentriques, manipulables, dont l'immaturité empêcherait l'approche sincère et franche ? dc;

 
     
     
 

14 mai 2000 - Randonnée les Grès d'Annot en recherche d'inspiration pour l'anniversaire de Géraldine, ma soeur

Fasse que l'Eau t'inspire...
Elle s'évapore. Élève ton esprit.
Elle se fait arc-en-ciel. Fais-toi artiste.
Elle façonne la roche. Aie sa force tranquille.
Pour atteindre tes buts, Aie sa persévérance.
Elle tombe du ciel. Tombe à point pour tes amis.
Quand ton rival est marteau, Aie sa souplesse d'esprit.
Comme elle, Sois source de nourriture et d'énergie pour tous.
Rien ne lui fait obstacle. Aie sa liberté, son indépendance.
La pluie devient l'océan. Unis-toi dans la solidarité.
Elle sait être miroir. Montre à l'autre qui il est.
Elle suit son lit tracé. Suis tes principes.
Elle éteint le feu. Apaise tout conflit.
Elle est vive. Pense, agis pareil.
...L'Eau est invincible !


L'Eau Rend (LER >> L'air)

 
     

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