Cette page appartient à l'ancienne version d'un site.
La nouvelle est ici : être humain !

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Ces pages resteront telles quelles. J'enlève la possibilité d'ajouter de nouveaux messages ici au bénéfice du nouveau site, plus dynamique, plus riche et qui, jeu le souhaite, invitera à construire ensemble un réseau d'humains désireux de changer le monde, en procédant par le développement vers Soi... dc;

Cette partie était la tienne, c'était là où je me reposais, c'était là où tu t'exprimais. C'est un livre d'or, autant qu'un forum, autant qu'une zone de contact, autant qu'un exutoire ou autre cri du coeur, de rage ou philosophique, voire même peut-être folisophique dc; ... bref c'est là où, de récepteur, tu passais émetteur. C'était ma zone préférée !

A moins que tu ne cochais la case "confidentialité", je mettais ici en ligne ta prose ou ton poème ou ton émotion ou tes félicitations ou tes critiques ou toute autre forme de langage que tu inventais, sauf si vraiment ton message était... heu... sauf si tu.... ben... en fait, sauf si j'avais pas envie. Puis, toujours avec ma seule envie comme instance toute puissante, j'y répondais éventuellement et, dans ce cas, ton droit de réponse devenait sacré. (c;

Je remercie tout(e) participant(e) d'avoir mis de l'énergie ici et... hopla, voilà une révérence pour Toi. (c; Tu pouvais participer autant que tu le souhaitais, tu peux toujours faire connaître ce site autant que tu le souhaites, et tu peux toujours m'envoyer des cadeaux autant que tu le souhaites. dc:

Tu peux te rendre directement à la page 2 ou à la page 3. Tu peux encore retrouver les maintenant préhistoriques contributions au Site des Gauchers ici-même... (c;

Clique ici pour accéder au formulaire de cryptage...Grâce au cryptage de ton adresse e-mail dans le code source de cette page, ce site évite qu'elle soit récupérée automatiquement par des "spammeurs". (c;

 
     


     
 
  • Contribution de - très loin... - Lundi 27 février 2006 19:54

    Laurent,
    Ecoute, récemment j'ai lu l'île des gauchers, chose qui m'a laissé beaucoup de contradictions dans le coeur et l'esprit. Je suis différente des gens qui m'entourent, je commence à voir légèrement d'où vient cette différence, mais... où est-ce que j'allais avec ça ?? Ben, peu importe, je suis tombée dans ce site en cherchant des commentaires ou réflexions qui puissent me pousser encore dans ma recherche et... me voilà. Ne ris pas, je suis tombée amoureuse de toi... C'est sûr que ça nous arrive à la plupart des femmes... mais je devais te le dire... Je t'embrasse fort, à toi, âme qui vagabonde dans un monde qui te mérite pas...

Lohey : Quel touchant message! *c; Pour de nombreuses raisons que jeu ne veux pas réduire en les conceptualisant, jeu suis enchanté que ton message soit ici le dernier et embrasse ainsi l'ensemble des contenus de ces 3 pages. Le dernier avant la nouvelle formule du site qui offre un espace plus dynamique, plus riche, invitant à rapprocher les ponts humains que ce site peut participer à créer. (c:
Amour vers toi Loré,
Lohey.

 
     
     
 
  • Contribution de - Est de Paris - Vendredi 20 janvier 2006 17:11

    Salut Laurent,
    Je suis le concepteur du site de l'Alliance Humaniste qui est un local virtuel mis gratuitement à la disposition de tous les "Gens de Bien" afin d'établir des échanges libres de connaissances, d'aides, d'idées, de compétences, de créativités, et cela en toute neutralité en partant du principe que le point commun de tous les humains est le Coeur et que nos différences ne sont que des complémentarités et non des divergences.
    Ton site est absolument super et je ferais un lien sur mon site vers le tiens. Mon adresse : http://perso.wanadoo.fr/humanah/. Fais y un tour et tu verras que j'ai des liens avec certains sites amis que tu cites aussi.
    Mais je me demande si tu connais le mouvement de "La France en Action" dont Jean-Marc Governatori est le président. J'ai été surpris de trouver dans ce mouvement politique, qui sera présent aux futures élections présidentielles, la défense des valeurs essentielles des êtres humains. Vivre "l'être" et non le "paraître". Enfin une base structurée qui pourra aider la France silencieuse pour aller d'un même élan dans la direction d'un changement de société.
    Au plaisir de te lire. ROGER

Lohey : Merci Roger. Jeu n'ai pris le temps que d'une visite éclair sur ton site et j'essaierai de lui donner davantage, à la mesure de ce qu'il mérite. (c;
Oui, jeu connais ce mouvement et, en fait, jeu connais Jean-Marc Governatori pour l'avoir croisé plusieurs fois dans des initiatives que nous avions en phase. Jeu l'apprécie beaucoup et j'avais voté pour ce mouvement qu'il a créé aux européennes (il en faut beaucoup pour que j'accepte de donner ma voix à un mouvement politique) et, de son côté, il avait fait un geste afin d'aider un espace physique que j'avais créé à Nice.
La politique actuelle, même les plus sages, 'reste' pour moi dans l'illusion qu'il s'agit d'organiser l'extérieur pour améliorer notre société alors que jeu considère que la révolution à faire n'est qu'intérieur, en chacun, et le reste n'en est que la manifestation. Pour autant, les gens qui ont ce pouvoir qu'une majorité d'êtres humains continuent de leur conférer, produisent de nombreuses conséquences dans notre environnement extérieur. C'est utile de mettre à ses pouvoirs des individus avec une conscience moins primitive que celle qui prévaut aujourd'hui. Cf mon texte à ce sujet... dc;
Amitié Roger. (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - un peu perdu - Mardi 17 janvier 2006 21:04

    Juste pour dire que Kokopelli a bien des ennuis avec un semancier bien plus gros, bien plus gros que lui.
    Il y a des jours le bon heurt intérieur se tord et se tille sous la houle des heurts extérieurs.
    Jeu le dis bien fort (j'ajouterais bien "moi aussi", mais jeu ne veux pas parler pour nous !) : les petits écarts type réduisent nos horizons... est-ce alors réducteurs de voir leurs promoteurs comme des pas-type-bullaires ?
    Aimons les graines, et monts lèguent reines, les perles d'une croissance admirable : la vie, les amis, les bleus rêves.

Lohey : Merci pour ton message. Oui, jeu savais, jeu suis membre de Kokopelli maintenant et j'ai contacté l'entreprise Baumaux ce qui m'a permis de constater directement leur 'mauvaise foi' et leur intention manipulatrice et destructrice. (c:
Enfin, tu sais, le bonheur n'est qu'un mot, un concept et les concepts ne se tordent pas. Peut-être que toi tu te tords devant certains faits. Tu seras plus efficace si tu en prends l'entière responsabilité au lieu de, incidieusement, la retransmettre sur des concepts virtuels qui n'ont pas autant de talents à la souffrance. dc;
Quant à ta question, tu peux répondre toi-même : Est-ce que ça te réduit de juger Baumaux ? (c:
Ce qu'ils font va permettre aussi à Kokopelli de se faire connaître. Simplement, ça va leur coûter de l'argent car il est assez probable que la "justice" (sic) actuelle aille dans le sens de ce raquette. Nous avons la justice que nous méritons tant que nous gardons des valeurs morales qui ne peuvent que se prétendre absolues quand elle ne sont en fait que l'opinion du plus fort. C'est mon humble avis, du moins... et j'essai donc de vivre sans ce repère (moral) et plutôt avec un repère de fonctionnalité, sans bien, sans mal, sans positif, sans négatif, sans bon, sans mauvais. (c;
Et merci pour la pointure en manque. *c;

 
     
     
 
  • Contribution de - par moment seul...jipebe - Lundi 02 janvier 2006 09:46

    Bonjour, bonne année 2006. Je ne vous connais pas, j'aimerais...

Lohey : Heylo Jipebe. Mes excuses d'avoir pris tant de temps à te répondre. Avec le nouveau forum en place, à la fois ça ne devrait plus se reproduire et, en plus, ça permettra plus facilement de réaliser ton souhait... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - ni bien ni mal je me trouve tout simplement - Vendredi 09 décembre 2005 14:53

    Coucou,
    Bonjour à tous et merci bien pour ce site, personnellement je suis passée par une grosse dépression et je suis sortie de ce mal être à partir du moment où j'ai osé ETRE MOI tout simplement, mon bonheur à moi est : "d'être moi" et non plus ce que mon entourage souhaitait que je sois.
    Le bonheur pour moi est en chacun de nous mais est différent pour chacun de nous, chacun doit chercher en lui en nous pas en dehors de lui, ce qui lui permet d'être; car le fait tout simplement d'être, est un grand grand bonheur, enfin à mon humbre avis.
    Je souhaite à toute personne qui lira mon message d'ETRE.
    signée une amoureuse de la vie.

Lohey : Merci de ton riche et touchant témoignage... *c; Il me semble qu'il montre un chemin de liberté à l'immense majorité des dépressions. (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - charleroi, belgique - Lundi 05 décembre 2005 14:26

    Salut, je viens de lire la page sur le bonheur et la normalité, je n'ai pas encore parcouru tout le site mais je voulais vraiment féliciter l'auteur. C'est de ce genre de phrase dont le monde a besoin ! Je voulais demander à l'auteur la permission d'imprimer la page pour en faire profiter quelques autres personnes. Un très grand merçi pour toutes ces pensées très très intéressantes.

Lohey : Mes excuses, Didier, d'avoir pris tant de temps à te répondre. Avec le forum que jeu viens de mettre en ligne, ceci ne se reproduira plus... dc; Et oui, bien sûr, sens toi libre de diffuser gratuitement les textes... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - je viens d'atterrir en dordogne et là je suis à paris - Lundi 28 novembre 2005 17:49

    Bonjour! 'soir!
    Je me découvre, te découvre, vous découvre... bref nous découvre. J'étais là mais perdue dans une bulle fabriquée en réaction. J'arrive petit électron qui se croyait libre mais le devient en reprenant son rang, unique parmi les siens. Je le sentais, y travaillais, alors que l'élément essentiel me manquait : être à la bonne heure, dans le bon-heur et non pas le chercher encore moins penser y travailler ; puiqu'il est, quand tu y es (ceci est un tu rhétorique!).
    Tout reste à continuer. Je reprends au début car avant de savoir j'avais déjà tout lâché mais je suis quand même forte de la boîte à outils que je me suis façonnée. Reste à bien incarner/habiter ce que je suis et ce que je fais.
    Je suis donc là, avec nous. Je vous tiens au courant de ce que je vais faire maintenant et merci pour ce sentiment de faire partie de, avec, ni pour, ni contre, juste en conscience.
    Je vous embrasse. laetitia
    PS : une petite citation qui en dit long ? "le bonheur n'est pas une destination, mais une façon de voyager"

Lohey : :) J'adore ton message, Laetitia et quelques unes de tes expressions me sont magiques... *c;

 
     
     
 
  • Contribution de - en suisse - Mardi 15 novembre 2005 23:07

    Ton site est une ode à l'amour et je dois avouer que ça me travaille de mettre ton adresse dans mon blog.
    Juste une question, pourquoi le site des gauchers ? Ca c'est intriguant. Es-tu toi aussi gaucher, est-ce la façon de penser d'un gaucher, un pur hasard ? Peu importe, le site me botte...
    En plus, tu te prends pas au sérieux et je pense que pour parler philo, euh pardon, folisophie, c'est meiux. Ca rend le contenu ludique, bien que le contenant le soit déja... Ca y est je m'égarre...
    Si tu trouves un moment un jour, maile moi. On pourra peut-être pholisophaler... Ca y est, tu m'embrouilles... Rhhaaaaa... pholiphosphater, philotographier... enfin t'as compris... hein... ;-)

Lohey : Heylo. (c; En fait, le site des gauchers est l'ancien nom de l'ancien site... et tu trouveras l'explication en bas de la page d'accueil. Jeu 'suis' droitier. (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - France - Dimanche 23 octobre 2005 18:51

    Des Mots pour des maux.

    Il y eu l'aéroport, d'abord
    Il y eu cette route, sans doute
    Il y eu nos paroles, saisies au vol
    Il y eu un massage, message
    Il y eu ce baiser, prisonniers
    Il y eu ces étreintes, non feintes
    Il y eu cette union, communion
    Il y eu cette amour, pour toujours
    Il y eu complicité, félicité
    Il y eu des doutes, déroute
    Il y eu cette passion, attention
    Il y eu cette jalousie, ignominie
    Il y eu ces mots durs, tortures
    Il y eu le pardon, pauvre con
    Il y eu le rien, malsain
    Il y eu des silences, ... ...
    Il y eu discussion, raison

    Il y a moi, et Toi
    Il y a admiration, pour Toi
    Il y a respect, de Toi
    Il y a des jours comptés, avec Toi
    Il y a que je t'aime, Toi

    Il y aura l'aéroport, encore...

 
     
     
 
  • Contribution de - Pourquoi sur la terre...? - Vendredi 21 octobre 2005 11:52

    Invitation à découvrir le monde d'un être humain aux dignes représentants de son espèce :
    http://asj1.free.fr
    Bien cordialement - Christine

Lohey : (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - ? - Dimanche 16 octobre 2005 13:55

    ... merci !

Lohey : (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - Cambridge, UK - Samedi 17 septembre 2005 11:50

    BRAAAAVO cher Lohey pour ce merveilleux site, autant pour son esthétique que pour son contenu... Ton parcours, tes réflexions, tes photos m'ont touchée et émue ! J'ai moi aussi eu la chance d'élargir un peu ma conscience depuis l'âge de 22 ans. J'ai enfin trouvé des réponses à des milliers de questions qui bouillonnaient en moi depuis mon plus jeune âge... Et depuis, de par mes lectures, rencontres et expériences pratiques, des centaines émergent toujours chaque jours, mais au moins j'ai trouvé plus de paix, moins de raisons de me plaindre et des nouveaux outils qui me permettent enfin d'agir !!!
    Bonne continuation sur tes chemins lumineux, Marie-Th
    **PS : J'ai découvert le lien de ton site en tapant "Laurent + Thérapeute", une piste trouvée par ma soeur jumelle au pendule ! (c;

Lohey : (c: Heylo Marie-Th !! Merci pour ton adorable témoignage qui me donne envie de te connaître... Et puis j'ignorais que le site était référencé sur les pendules, c'est cool ! dc;

 
     
     
 
  • Contribution de lavande - canada - Lundi 29 août 2005 21:48

    Il ne faut pas avoir peur du bonheur, ce n'est qu'un bon moment à passer.

Lohey : (c:

 
     
     
 
  • Contribution de - Mardi 23 août 2005 14:57

    Je n'ai pas lu encore l'intégralité de ton site (Pas de doute que je le ferai). Ce matin, cherchant dans google une image de bouddha, un petit garçon a attiré ma curiosité naturel. Lisant ton propos sur le transfert et le contre-transfert (à mettre en paralèle pour qui le "sentira" avec le saint esprit (jeanne d'arc ?), l'ego (Mara) ou encore le cycle des renaissances (on l'a surement tous vécu au moins une fois dans cette vie :x)), je me trouve pris dans une fournaise où les mots se precipitent en refusant de donner corps à mes idées. Je découvre ici mon père (sainte trinité). Une pierre immense à l'édifice de ma méditation (et je pèse mes mots !!
    Au badeau, je dirais : reliser et méditer.
    Le "miroir" dans la meilleure définition qui m'en ai été donnée, et une épine otéé de mon pied depuis longtemps endolori.
    Je reviendrai :)

Lohey : Heureux que le contenu du site te soit utile. (c; Le petit garçon s'appelle Santino. Il est un ami. dc;

 
     
     
 
  • Contribution de - étrangère - Mercredi 10 août 2005 01:37

    Aujourdhui 8 août, anniversaire de la naissance de mon père, né au Caire, mort à Paris. Voici une sorte de poème pour son bel être humain qui, trois heures avant de mourir, a mimé la mort pour m'étonner philosophiquement. Me suis approchée, son visage est resté fermé juste le temps qu'il fallait pour le CROIRE mort, puis il a rit comme un bidnheurfeux. Il m'avait bien ATTRAPé, c'est magnifique un homme comme ça, n'est ce pas ?
    Aalors un poème pour cet être humain là :
    Mes yeux, deux trous noirs, des Quasard ?
    Sur chaque lourde paupiere pèse un lézard à moitié endormi. Le reste de moi-même est Dauphin Capturé, et, sous mon châpeau, j'ai la terre dans une galaxie en forme de colimaçon (regarde tes doigts, regarde l'implantation de tes cheveux, tu verras le même tourbillon, pareil à la fougère). Quel mort est né aujourd'hui ? C'est mon père. Il a brisé le miroir en milles éclats dans la baignoire où j'ai voulu mourir Pupilles, paupières. Oh mon père, sur mon enfant, j'ai posé les yeux où tu as vu qu'elle ne voyait pas, comme toi. Et le vieux dandy chapeauté acheta à ma fille ses premières lunettes SPECTACLES.

Lohey : Re bonjour. (c; Qu'est-ce qui fait que tu décides que cet être humain est "ton père" ?

 
     
     
 
  • Contribution de - forcément, where elles ? - Mardi 09 août 2005 06:25

    Connaissez vous monsieur PHILIP K DICK, écrivaaain dont les pires possibilitées nous tombent dessus ? Et les zautres, pensez vous vraaiment qu'ils n'y sont pour rien dans la façon sauvage dont notre monde s'accomode ? Attention à ce que vous imaginez, jeunes têtesz, elles adviennent plus facilement quand elles ont été révées, dessinées, narrées. Tout ce qui est POSSIBLE est le chaos, on dirait, et lee KOSMOS ne peeeut le szupporter. C'eszt une histoire de dieux, de démons, et de crééatures non nées qui nous ravis, le ravissement de soi dans l'ordre appelé KAHOS.

 
     
     
 
  • Contribution de nobodady - oui, certainement - Mardi 09 août 2005 05:56

    On ne lit plus rien chez les jeunes gens qui refléchissent, qui pense un peu ? Ilzon, vous zavez, des zidées, des plans, des stratégies ou juste des jumelles mentales braquées sur le centre du ventre que votre/notre mère nous a... octroyé ? Je propose la lecture de monsieur EDWARD BOND qui rapelle que l'humanité est une QUESTION d'imagination posée quotidiennement à nos carcasses en passe de devenir papillonnement, spirituelement, humainement, tout vivant.

 
     
     
 
  • Contribution de - oui certe mais par erreur je suppose - Mardi 09 août 2005 05:48

    Les amérindiens semblent bien avoir saisi la belle Nature dont nous sommes. C'est pourquoi, je crois, ils ne l'ont jamais représentée. Quand tu prends un Bison, si tu ne le manges, tu le dessines sur les parroies d'une grotte et là il devient un seul bison, sans les heurts de la course sauvage qui le sauve des flèches peintes et du mot qui l'arrêtera, solitaire, sur la parroie d'une grotte où déjà on gromelle des sons où il devient, lui l'animal pluriel, un bison. Letre le numain, le saisit et, avec lui, toute sa belle force vive et ses galoppades, pour s'en saisir par le mot, son nom, bison, sa forme unique que nous avons arrêtée sur la rohe, j'entends les sabots marteller la terre encore inommée. Je déteste ces pitoyables beaux grands mammifères étonnés, mes grands arrières grand pères. Ohh, les terribles terribles merveilleux morceaux de moi même. Et là, 2OO5, la plus vaste partie de la planête, plantes, animal, forces, énergies, hommes, meurent, tués par l'ignorance et la cupidité.

 
     
     
 
  • Contribution de - étrangère - Mardi 09 août 2005 05:24

    Quand j'étais toute petite, j'étais sûre, mais vraiment sûre, que les MARTIENS, mes semblables, mes chéris, les miens, allaient se souvenir de moi et venir me reprendre. Dès que je voyais au loin la silhouette d'un n'etrumin, je rougissais de peur et changeais de trottoir. D'ailleurs, toujours ces mysterieuses bêtes, m'ont fait du mal, du tort, des "blagues". Et même la Petite Bete à qui j'ai donné vie, maintenant, me déteste, me tue, car m'ignore et pourtant je conseille à tous d'aller voir CHARLI ET LA CHOCOLATERIE. Mais mon cœur est froid comme une pierre du désert. Seuls les amis disparus comme STEVENSON ou les chéris russes ou MONTAIGNE, mon ami tres cher, eux seuls, rappellent en moi la force de mes poignets d'ECRITRAVAILLEURS. Well... qui réponds ? Vivants ou morts ? Morts ou VIVANTS ?

Lohey : Heylo. (c; Une question judicieuse ne serait pas "qui réponds ?" mais "qui écoute ?". La réponse t'a probablement été donnée de nombreuses fois... Souvent, lorsque jeu me demande qui réponds, c'est que jeu cherche quelqu'un qui me dira ce que jeu veux entendre... et si toutes les réponses sont différentes, jeu vais décrêter que personne ne me répond. Si j'en trouvais un, de toute manière, ce serait inutile puisque jeu sais déjà ce qu'il répondrait. Jeu ne veux pas entendre ce qu'on me répond !
Une réponse : tu es responsable de toutes tes émotions ! Personne ne peut te faire du mal ! Les gens sont responsables de leurs actes autour de toi, pas toi. Mais tu es responsable de ton interprètation. J'ai répondu ! *c: Fermement, mais tendrement, jeu t'invite à le croire... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de Elle peut-être - pour lui sûrement - Jeudi 30 juin 2005 23:15

    Questionnements


    Si je te dis,
    Ce que tu ne veux pas entendre,
    Si je te donne,
    Ce que tu ne veux pas prendre.


    Si tu me parles raison,
    Que je te réponds cœur,
    Si je ressens émotion,
    Que tu me ripostes ta froideur.


    Est-ce de l'indifférence ?
    Est-ce du stoïcisme ?
    Ou bien de l'héroïsme.
    Ne doute pas que je fasse preuve de patience,
    J'ai une grande habitude de la persévérance.


    Penses-tu donc que tu ne sois qu'une toquade ?
    Tu peux user de toutes les parades,
    Moi, je sais que ce n'est pas une lubie.


    Si nous parlions des midinettes et de leurs emballements ?
    J'aime d'ailleurs beaucoup la comparaison,
    Cela prouve au moins que je suis capable d'engouement,
    Et que tu n'éprouves pas pour moi de l'exécration,
    C'est déjà au moins ça.


    Sur une erreur de syntaxe, je m'illuminerai de mon sourire,
    Car tu le sais, je t'absoudrai,
    Sur une boutade, je t'amènerai à rire,
    Par un geste ou un acte d'exubérance, je te surprendrai.


    Sans exaspération, sans impatience, sans brusquerie,
    Là, près, si près, que je serai,
    Et tu sauras m'y trouver,
    Avec affection, avec endurance, avec cajolerie,
    Je te guiderai vers le sens de la vie,
    Et te ferai entrer dans ma douce folie.


    ~~~~ @Léa Ré ~~~~


    à l'Eau est, le temps est passé, la boucle est bouclée et la vie est repartie....


    Bises

Lohey : (c: J'en suis heureux et n'en doutais presque pas. dc; La plupart des médecins se basent sur des dogmes faux. Ils n'ont raison que lorsqu'on les croit et valide ainsi leur effet nocébo. Bienvenue parmi la somme grandissante des miraculés de la religion de l'ordre des médecins, que jeu connais... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - au milieu de nulle part - Dimanche 26 juin 2005 09:56

    Pour ou parce que ...?


    Je suis triste pour ne pas garder une image de toi. Je suis triste pour t'aimer tel que tu es.
    Je suis triste pour ne pas t'apprivoiser, pour te laisser libre.
    Je suis triste pour être libre.
    Je suis triste pour pouvoir mourir à ce que je viens de vivre et savoir, demain, le revivre neuf, peut-être avec toi, peut-être sans toi...


    Alors jeu veux bien être triste... de temps en temps... pour m'apprendre à être heureuse de t'aimer...

Lohey : Une tristesse explorée jusqu'au changement fondamental, dans l'action, ne revient pas... *c:

 
     
     
 
  • Contribution de - Budapest - Jeudi 23 juin 2005 17:23

    Bonjour tout le monde,
    Et ben déjà pour vous dire que ça fait du bien de voir des communautés du genre sur le web... Vous comprendrez certainement à quel point je meurs d'envie de partager l'île des gauchers avec l'homme qui accompagne ma vie actuellement et qui a - comme moi d'ailleur - encore beaucoup à apprendre sur les façons différentes d'aimer. Mon problème est qu'il ne parle pas français mais anglais... Savez vous s'il existe une traduction ? Merci pour toute info.

Lohey : Jeu l'ignore...

 
     
     
 
  • Contribution de - en Belgique - Dimanche 19 juin 2005 14:48

    J'ai fait une bien agréable balade
    j'en parlerai à mes camarades
    un plaisir de lecture
    j'ai aimé ton écriture
    merci à toi
    et surtout continue comme ça
    amitié Claude D

Lohey : Merci ! (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - Face à la plaine - Samedi 18 juin 2005 15:46

    De toute façon, il y aura d'autres jours... d'autres nuits...
    De toute façon, prévoir n'est pas "voir"...
    Jeu choisirai, quand viendra le moment. S'il vient !
    Jeu t'aime... c'est le thème du jeu !
    Qui suis-je pour souffler sur les poussières qui brouillent ton regard...?
    Laissons le temps au temps! Et les poussieres sont des étoiles... Si elles brillent pour toi, alors elles brillent pour moi...
    Sieur Soleil et Dame Lune ne savent pas qu'ils rhytment nos vies, et pourtant au "temps" en emporte le vent...

Lohey : (c: *c:

 
     
     
 
  • Contribution de - Dimanche 29 mai 2005 12:56

    Bonjour à tous,
    Je voudrais organiser un petit débat avec vous parce que, souvent, quand je parle avec Laurent, j'ai bien du mal à comprendre comment il arrive à être si léger face aux problèmes de la vie.
    Voici un exemple tout bête :
    La loi dit (presque dans tous les pays "civilisés") qu'il est obligatoire de porter sa ceinture de sécurité lorsqu'on est au volant. Laurent m'explique que les lois et la justice sont seulement des concepts et que chacun de nous leur donnons sens, soit en s'y soumettant, soit en s'y opposant et que c'est comme ça que ce sytème de lois marche si bien. Jusque là, ok !
    Mais si je décide que je ne prête pas attention à cette loi, que je ne porte pas ma ceinture et qu'un flic me voit, il m'arrête, me signale l'infraction et me donne une amende. Je peux me dire que ce flic ne fait qu'appliquer une loi avec laquelle il est d'accord et que ce n'est en rien mon problème. Au moment où je devrai payer l'amende, plusieurs idées vont s'animer dans mon esprit : "cette loi est idiote et n'a pas de sens pour moi, pourquoi devrais-je payer pour un truc qui ne m'intéresse pas ? Ou bien : "c'est dégueulasse de me faire payer aussi cher pour un truc aussi stupide", ou bien encore : "je n'ai pas les moyens de payer". Si, je décide de ne pas payer, je m'expose à une série de tracas et cela pourrait m'amener à ce que la loi décide de me foutre en prison.
    Donc, ma question est : comment puis-je faire autrement que de donner du sens à cette loi ? Personne n'a envie d'aller en prison, je pense ?
    Un autre exemple : "La famille, le travail, les enfants, sont des concepts que nous inventons" me dit Laurent. Si j'ai des enfants et pas de travail (donc pas d'argent), je ne peux pas nourrir mes enfants. A moins qu'il y ait un autre moyen de gagner de l'argent mais je ne vois vraiment pas lequel. Je ne vois pas comment, en sachant très bien que le travail et l'argent sont des concepts (qui de plus m'intéressent très peu), comment je peux nourrir mes enfants. Je pourrais dire que les enfants aussi sont un concept qui ne me concerne pas et je décide de ne plus m'en soucier ! Mais là, vraiment, je ne peux pas. Je me sens vraiment obligée de veiller à leur bien être, en tout cas un minimum. Le fait de ne pas avoir assez d'argent, concept ou pas, ça me met sérieusement dans la merde. Et c'est là que je ne suis plus du tout d'accord avec Laurent, ou que je ne comprends pas ce qu'il souhaite que j'apprenne en me disant ça.
    Quelqu'un veut-il bien donner son avis ? Merci à tous Véro

Lohey : Même si j'ai mis tant de temps à mettre ceci en ligne que Véronique a maintenant, il me semble, dépassé cette question, j'y réponds pour ceux qui liront. :)
La conscience que j'invente ma vision du monde et que jeu suis en relation avec, n'implique pas que j'ai la maîtrise d'une réalité. Il existe probablement un object, au-delà de ce que jeu crée. Ceci dit, jeu suis responsable d'interprêter cet object comme une chaise et vivre quelque chose d'anodin avec, de l'interprêter comme un jouet et de m'amuser avec, de l'interprêter comme un élément de sculpture et créer avec ...etc.
De la même manière, il existe éventuellement un ensemble de chiffres géré par ma banque et que la société va considérer de tas de manièrèes. Si jeu ne crée pas cette réalité factuelle, ce que jeu crée c'est mon interprétation d'un éventuel compte négatif, par exemple. Jeu peux décider que jeu suis dans la merde, si jeu fais ceci, il y a des raisons, mais une chose est sûre, faire ceci ne va pas renflouer mon compte ! Jeu peux décider des tas de choses différentes devant mon compte négatif. Chaque décision va me faire vivre ceci différemment. Sur l'instant, ça ne changera rien à l'état de ces chiffres, pour autant, ça changera tout de mon vécu en relation à ce fait sur lequel jeu n'ai pas prise. Et c'est bien l'essentiel puisque l'être humain va vivre son vécu, il ne va pas vivre ce compte en banque.
La conscience que jeu suis créateur de ma réalité n'est pas utile si elle est confondue avec une espèce de toute puissance infantile sortant de mon champ de responsabilité.
Ceci dit, il existe encore une conception plus vaste... sortant même de celle-ci...

 
     
     
 
  • Contribution de - Vendredi 29 avril 2005 07:39

    Salut toi. Je suis préoccupé ces jours-ci du problème choix / décision, je suis tombé sur ton texte sur internet. Regarde celui que j'avais écrit hier :
    Les décisions et les choix
    Quelqu'un me demandait y a pas longtemps : c'est quoi la différence entre la décision de faire un choix et tout simplement un choix ? À mon avis, la décision est prise de façon consciente avec tous les inconvenients reliés à ça, alors qu'un choix est pris inconsciemment, souvent on a l'impression que quelqu'un d'autre l'a fait pour nous. Tu peux prendre la décision d'aller en auto ou en train, mais tu ne peux pas décider d'aimer la couleur rouge ou verte. La décision s'applique dans un contexte rationnel, le choix non. Maintenant, qu'est ce qui prime dans un couple ? le rationnel ou l'irrationnel ? On trouve les deux, certes, mais je pense que l'irrationnel prime. C'est la ceinture qui relie les deux partenaires.
    Alors, pour tous ceux qui décident de rester avec une fille ou un garcon... Analysez-bien si c'est un choix ou pas. Car si ça n'est pas un choix, mais seulement une décision, alors votre relation est foutue.
    Et quand vous sentez que le choix a été déjà fait pour vous, ne soyez pas orgueilleux, acceptez-le. Ca sera une bonne décision !

Lohey : Oui, ces idées sont similaires... sont-elles des choix ou des décisions ? dc;

  • Contribution de - Vendredi 27 mai 2005 18:49

    Bonjour Jonder,
    Quelque chose qui me paraît interessant : ce qui détermine le choix, la décision, l'action, doit être extérieur à soi. Pas intérieur à soi (aucune idée, aucun raisonnement, aucune pensée, aucun principe). Juste voir. L'intelligence est toujours là. On peut compter sur elle en déblayant devant sa porte.

 
     
     
 
  • Contribution de - France sud - Jeudi 26 mai 2005 15:42

    1. Merci pour tous ces échanges, ces messages qui deviennent des idées-énergies qui développent leurs propres vies et qui décident de nous sauter dessus souvent au bon moment... quand nos petites antennes sont en position "on"... Quand le disciple est près, le maitre apparait. Soit.
    2. Un témoignage relié au "être ou avoir", "normalité ou bonheur" : Je vais essayer de m'exprimer le plus clairement possible : je suis une, parmis tant d'autres, hors-normes physiquement parlant, c'est-à-dire obèse. Soit. D'où un certain manque de "légèreté" dans mes propos également, j'en suis bien consciente, ce qui n'empêche pas l'humour de prendre sa place, n'est-ce pas ?
    Voila planté le décor. C'est difficile de mettre cela par écrit, je n'aurais pas cru. Aussi, toi qui me lis, si tu en as le courage, sâche qu'au fil des mots, tu es en quelque sorte témoin d'un accouchement sans péridurale ! Merci donc pour l'indulgence dont tu devras faire certainement preuve.
    Continuons ensemble. Obèse car boulimique mais aimant trop la vie pour attenter à mes jours en tombant dans le piège mortel du rituel qui consiste à "rendre" après avoir ingéré. Bref, donc obèse boulimique. La boulimie, selon les différentes grilles de lectures, c'est un phénomène :
    - a) En psycho, nourriture = affection, à rapprocher avec le trauma de la naissance, ayant été un bébé prématuré, en manque du contact maternel...
    - b) En approche gestaltiste : la boulimie est le résultat d'un réflexe compensatoire dû à la difficulté de se vivre pleinement et authentiquement dans sa relation à l'autre...
    -c) En traduction comportementaliste : c'est une habitude mentale que le cerveau va se plaire à répéter car imprimée comme le sillon d'un vinil (pour les + de 30 ans) qui rappelle à l'infini le passage préprogrammé du bras de lecture... et j'en passe ...
    Tous ces éléments de réponses sont pertinents dans leurs propres cadres de référence et font chacun certainement parti de LA réponse, mais voila ce qui m'est apparu à force de chercher, de chercher, de chercher : la boulimie qui consiste à se remplir le plus possible, c'est l'expression du manque originel et de sa grande souffrance que ressent notre personne en tant qu'égo séparé du Tout, qui cherche à l'extérieur (nourriture) la sérennité qu'il a à l'intérieur. Mais la douleur n'en est pas moins réelle d'où cette quête frénétique pour l'apaiser. Le seul remède que j'ai trouvé, c'est la méditation. Ressentir, être dans son acceptation la plus essentielle (essence-ciel). Et là est le combat : "être" vivante avec mes émotions sensations et toutes les énergies psychiques associées, être donc et non pas "avoir" un corps agréable à vivre. Et je n'écris pas "agréable à voir" mais bien à "vivre", car moi qui suis à l'intérieur, je peux vous assurer qu'il est plus souvent douloureux que confortable malgré mes joies et mes "envolées" d'amour inconditionnels ! Donc je combats afin de me conquérir, d'expérimenter ma véritable nature qui est une partie de l'ensemble lumineux qu'est notre création ainsi qu'au-delà et en-deça d'elle-même. La pression des diktats de notre société sont très subtils et souvent, bien malgré moi..., je confonds normalité et bonheur. Le secret pour ne pas me perdre : la méditation ET la vigilance de tous les instants, être bien plantée dans ses baskets pour ne pas se laisser déséquilibrer par toutes ces "courses au bonheur" alors que le seul qui existe n'est pas consommable, pas monneyable, mais déjà en notre possession ! (vous avez dû déjà entendre cette histoire du mendiant en train de mourir de faim assis sur un plein sac d'or... ). Et selon les jours, je mendie et je grimace de faim et de soif ou je puise dans mes propres richesses, dans mes propres ressources. Cela demande un investissement à temps plein, certains sacrifices, une discipline de fer, car encore une fois, LA PANACE("ée"?), c'est la méditation régulière pour se connecter, pour combler ce vide avec de la lumière, de la conscience, pour s'oublier aussi et laisser s'exprimer la force de vie créatrice et primordiale.
    Voila. J'ai découvert ce site aujourd'hui,un jour de grande sécheresse. Je témoigne de mon chemin pariculier. Je remercie aussi d'avoir à vivre cette "particularité", car elle me fait découvrir, par son exigence, LE mystère de la conscience intérieure, la foi qui en découle, et tout ce qui se situe au-delà des apparences et qui n'a pas de nom. Puisse ce message improvisé entrer en résonnance avec toi, vous et les autres, éclairer, réconforter, ou simplement partager. Voilà mon chemin. Que chacun et chacune continue le sien. Humblement. Kicherche...est trouvée.

Lohey : Bonjour et merci de ton important témoignage ! Simplement, pour le pousser un peu. Si la lumière devient une autre nourriture extérieure, trouvée encore dans une pratique rituelle et quasi vitale, n'est-ce pas la même reproduction du même problème ? Non pas que jeu ne mesure pas l'avantage d'une boulimie de méditation comparée à une de nourriture, juste que j'invite à une conscience pour sortir réellement du cycle.
Enfin, si jeu SUIS mon corps, si jeu n'AI pas un corps simplement, alors est-ce que précisément jeu ne perpétue pas là la séparation avec le Tout ? En unité avec ce tout, jeu ne peux pas être ce corps, jeu suis ce tout !

 
     
     
 
  • Contribution de - bien - Lundi 23 mai 2005 07:37

    Bonjour,
    Pas mal ce site. On a quelques visions communes et je ne desespère pas d'utiliser l'humour à ta manière... Je te laisse regarder le mien www.nouveaucitoyen.com.
    Peut-on imaginer un échange de lien ?
    @+ Bertrand.

Lohey : Voilà que le lien est réalisé ! (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - (en cours de philosophie politique) - Jeudi 12 mai 2005 21:54

    Il semble que l'Homme soit capable de trouver du sens : il peut croire en Dieu, vivre pour la Postérité, honorer les Morts, faire son devoir de Mémoire ou découvrir que le monde est gouverné par les lois du Marché. Il semble d'ailleurs que ce soit une caractéristique de l'être humain, ce sens, ou cet accès au sens. Admettons, et peu importe. Mais si l'Homme peut en trouver, du sens, il est probable qu'il sache également en donner. Ainsi, certaines actions, certaines paroles, font sens – diront certains. Alors, même s'il n’existe finalement pas de sens (de transcendance) proposé tel quel à l'Homme (dieu, le marché, etc.), et puisqu'il est de toute façon impossible de se prononcer sur la pertinence ou non de cette idée de transcendance : peut-être l'Homme doit-il quand même s'efforcer d'en créer, du sens, empiriquement, à son échelle. Peut-être est-ce finalement le seul moyen de vivre (de vivre en tant qu'être humain) : créer du sens, en dehors de toute transcendance – qui existe, ou non, mais nous n'y pouvons rien. Parce que, si elle n'existe pas, il faudrait quand même pouvoir en faire quelque chose, de nous, du Monde.

Lohey : C'est très exactement mon avis ! (c; Que nous en ayons conscience ou pas, nous créons du sens à chaque instant de toute manière ! Tout ceci n'est non seulement une illusion, mais c'est 'la notre' (et bien sûr, ça n'est pas le cas, en même temps). Et c'est très amusant de jouer à ce jeu virtuel... c'est plus amusant lorsque j'ai conscience que c'est un jeu !
Si un "dieu" existe et qu'il/elle nous ait donné ce monde insensé, alors il nous a fait le plus magnifique cadeau possible : un monde où nous sommes libres de donner un sens à tout, d'être le sens, d'être créateurs de tout. Que nous en ayons conscience ou pas, c'est nous qui créons tout ça ! Peut-être pas la molécule qui participe à faire cette table (et encore ?), mais le sens que jeu donne à cette molécule, c'est une évidence ! Et jeu ne vis qu'en relation au sens que jeu donne, pas en relation avec la molécule aconceptuelle, asensée... et si jeu le fais, là commence autre chose... une autre expérience... en silence... peut-être "je"...
J't'aime touah ! Enfin... si j'ose dire hein... c'est un joli sens ! Nan ? *c;

 
     
     
 
  • Contribution de - En quête - Lundi 9 mai 2005 13:35

    Tes idées sont intéressantes, elles méritent d'être creusées. L'objectivité est une notion fondamentale. Ca permet une remise en cause de soi-même et le début de l'acceptation des différences. Elle rejoint la notion de bon sens...
    C'est important de traiter les problemes de la vie telle que tu le fais je trouve. On n'aura certainement l'occasion d'en reparler.
    A++
    Alain

Lohey : Ainsi soit-il ! (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - Vendredi 29 avril 2005 07:39

    Salut toi. Je suis préoccupé ces jours-ci du problème choix / décision, je suis tombé sur ton texte sur internet. Regarde celui que j'avais écrit hier :
    Les décisions et les choix
    Quelqu'un me demandait y a pas longtemps : c'est quoi la différence entre la décision de faire un choix et tout simplement un choix ? À mon avis, la décision est prise de façon consciente avec tous les inconvenients reliés à ça, alors qu'un choix est pris inconsciemment, souvent on a l'impression que quelqu'un d'autre l'a fait pour nous. Tu peux prendre la décision d'aller en auto ou en train, mais tu ne peux pas décider d'aimer la couleur rouge ou verte. La décision s'applique dans un contexte rationnel, le choix non. Maintenant, qu'est ce qui prime dans un couple ? le rationnel ou l'irrationnel ? On trouve les deux, certes, mais je pense que l'irrationnel prime. C'est la ceinture qui relie les deux partenaires.
    Alors, pour tous ceux qui décident de rester avec une fille ou un garcon... Analysez-bien si c'est un choix ou pas. Car si ça n'est pas un choix, mais seulement une décision, alors votre relation est foutue.
    Et quand vous sentez que le choix a été déjà fait pour vous, ne soyez pas orgueilleux, acceptez-le. Ca sera une bonne décision !

Lohey : Oui, ces idées sont similaires... sont-elles des choix ou des décisions ? dc;

 
     
     
 
  • Contribution de - Mercredi 30 mars 2005 07:44

    A propos d'une "pensée" (Angélique) : « Je pense, donc je suis... dans l'illusion ».
    Personnellement, j'écrirais : je pense, donc je suis... un autre que ce que je suis. (N'est-ce pas plus précis ?)
    Ce qui, entre nous, ruine l'affirmation de Descartes.

L'eau est : Merci dkcitr de cette proposition. (c; Plus précis... Veux-tu dire au-delà de tes critères personnels ? D'une précision absolue ? dc;

  • Contribution de - Samedi 23 avril 2005 10:57

    Pour répondre à "L'eau est" à propos de "Je pense donc je suis un autre que ce que je suis", je dirais que penser, c'est toujours se penser. Ma pensée me met en scène. Elle exprime indirectement un désir. Et "je" suis le désir. Malheureusement, ce moi mis en scène est différent de moi. Il est le plus souvent un moi "désiré". Plus on pense, moins on est soi-même. L'illusion est un terme qui renvoie à beaucoup de choses.

 
     
     
 
  • Contribution - Sur un clavier - Vendredi 22 avril 2005 16:06

    Ton cœur en forme de cœur est rouge et scintillant.
    Il me dit que la fusion fumeuse désunit l'unisson.
    Coule, et coule, et coule encore : le fluide se disperse, et transperce les âmes.
    Quand deux âmes font l'amour, qu'en reste t-il ?
    Pas de traces, juste un acte sans réelle substance, sans matière, sans réalité, si ce n'est une poussière d'étoile qui scintille un peu plus fort dans la majesté de la nuit : la présence.
    Au delà, au dessus, en deça... le contraste est plus flagrant depuis que nos âmes se sont connues.
    Jeu suis bien.
    La règle du "jeu" n'existe plus.
    Et jeu t'aime.

Lohey : Oh ! Une magie de plus ! dc: Je t'aime ! *c:

 
     
     
 
  • Contribution - dans un champs biologique - Vendredi 22 avril 2005 15:56

    et Si la fleur s'épanouit sous la lumière de la lune,
    et si le soleil innonde les déserts,
    et si l'eau effleure les oasis de mirages,


    Si ton oeil voit, ton cœur sait,
    si ta mémoire se tait, ton corps se souvient et alors :
    sans mentir si tu aimes, n'oublie jamais "co-(m)ment ça fait ...

Lohey : Une coquelicote bleue ? dc:

 
     
     
 
  • Contribution - à Tulipe - Vendredi 22 avril 2005 08:26

    Le volcan ou la brise...


    Imagine...
    D'un volcan en fusion, surgit une lave rouge et brûlante. Elle te brûle, elle me brûle.
    Je m'éloigne du volcan, notre amour est toujours là, Regarde... jeu t'aime.


    Imagine...
    L'air souffle une brise légère. Je suis cet arbre, dont la chaleur suffoquait la sève, qui aspire à se laisser bercer par cette fraîcheur.


    Regarde... jeu t'aime.
    Jeu suis un arbre, tu en es un autre. un autre.
    Jeu t'ai reconnu, nous grandirons, chacun, bercés par ce même air, nourris par nos propres racines, du même amour universel.


    Regarde... jeu t'aime

Lohey : J'adore ! *c:

 
     
     
 
  • Contribution anonyme - atome papillon - Mardi 19 avril 2005 22:59

    Il y a très longtemps. Ou bientôt. Un rassemblement de molécules, d'atomes, formant un semblant de matière, doué d'attention et peut-être d'intention. Quelque chose d'éphémère dans la stabilié et de solide dans la permanence.
    Ca me concerne et j'y participe, l'effet : mouvement et forme. La cause est bien plus ample que mon entendement. Je n'ai pas de religion. J'ai la sensation d'être reliée sans être religieuse. J'adore faire des rencontres. Sorties de réalités d'autres niveaux de conscience.
    Atpap avec amour

Lohey : Hoooooo ! (c: Jeu de rencontre. Rencontre jeu. Rencontre "moi" !? (c;
Amour...

  • Contribution de kjzah - papille - Mercredi 20 avril 2005 22:17

    mmmmmmmmmmmmmmmmmmm
    hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
    Le bruit de la molécule formant semblant de matière troublée par l'aile du papillon. Equilibre instable; donc vivant. Vie. Vent. Sans je. ou Jeu.
    Le mouvement comme raison du temps et de l'espace.

 
     
     
 
  • Contribution - tulipe - Mercredi 20 avril 2005 22:01

    Ensemble nous faisons nos gammes, au propre comme au figuré, pour la plus belle des symphonies créer, note après note la mélodie se met en place, la musique qui en découle est le plus beau des partages.

 
     
     
 
  • Contribution - tulipe - Mercredi 20 avril 2005 21:48

    Les histoires qui semblent se ressembler, se répéter, se recréer sont différentes les unes des autres et contribuent à notre enrichissement, c'est ce que je pense, un re-commencement pour une renaissance, une nouvelle expérience pour grandir ensemble.

 
     
     
 
  • Contribution de cedric - sur une chaise blanche - Mercredi 23 mars 2005 12:19

    Bonjour laurent,
    J'ai choisi de lire attentivement "décider et choisir".
    Pour résumer les questions que jeu t'ai posé (dans la conversation en page suivante) à propos de l'utilisation de "jeu" que tu fais, voici l'état dans lequel j'étais qui me poussait à te poser ces questions : Tout d'abord, quelque chose en moi était dérangé en lisant des 'jeu' par ci par là, puis ce dérangement m'a poussé à la curiosité, j'ai posé des questions mais l'ouverture n'était pas totale, jeu étais persuadé d'avoir raison (ces 'jeu' nuisent à la communication !!! et jeu voulais inconsciemment t'en convaincre). Et maintenant, j'ai choisi d'accepter tes 'jeu' et il me reste la question : Le CHOIX d'utiliser 'jeu' dans l'instant ne devient-il pas au fil du temps pour toi une DECISION d'utiliser 'jeu' tout le temps partout ? Jeu crois connaître la réponse, dis-moi si jeu me trompe : Chaque fois que tu écris 'jeu', c'est un choix dans l'instant. Jeu vois juste ?
    Ceci est véritablement un nouveau message, jeu ne fais pas qu'y clore la question "pourquoi écrire 'jeu' ?". Ton témoignage dans le texte "décider et choisir" est très intéressant. En passant, devrais-je dire "vieux témoignage d'un vieux jeu ?" car en effet, ce texte n'est déjà plus toi, n'est-ce pas ? Jeu vais donc préciser : Le témoignage d'un jeu mort réuni sous le titre "décider et choisir", jeu l'ai trouvé plein d'intérêt. Et à la lecture de ce texte, jeu peux dire : jeu choisis dans ma vie de plus en plus.
    Jeu voudrais ajouter quelques mots à ce sujet, apporter de ce fait le témoignage de cedric/23/03/2005/12:00 : Chaque être humain ne peut être que lui-même. Chaque être humain a une aptitude à choisir différente. Jeu pose une question à laurent : De ton côté, que réponds-tu à cette question ? : l'aptitude à choisir peut-elle évoluer ?
    De mon côté, jeu dirais qu'on peut développer les aptitudes en puissance non encore developpées mais qu'on ne peut pas créer de l'aptitude. Pour prendre un exemple à l'extrême : Un handicapé mental de naissance touché par la trisomie par exemple ne peut developper des aptitudes dont il ne dispose pas. Que vois-tu de ton côté ?
    Jeu te salue. Amicalement.

L'eau est : Bonsoir Cédric ! (c; Merci de ta sincérité ! (c; Pour répondre d'abord à ta question sur mon choix du "jeu", dans l'instant ou toujours, c'est un "entre ces deux" que jeu vis. Mon choix s'est posé avec une conscience nouvelle de moi... Alors il est posé là maintenant... et n'a pas de raison de bouger tant que cette conscience ne change pas. Jeu ne dirais pas que jeu choisis à chaque instant d'écrire 'jeu' ou 'je'. Ca ne serait pas fidèle à la réalité. Et, en même temps, c'est le cas puisque jeu ne doute pas que jeu ferai évoluer cette façon de manifester 'moi' si ma conscience évoluait sur ce point... (c;
Dans ta question sur la possibilité ou pas de gagner de nouvelles aptitudes, tu pourras noter ton utilisation du "on". Ca ne serait donc pas toi qui n'aurait pas fait l'expérience de gagner certaines nouvelles possibilités, mais l'être humain en général. Il y aurait des ouvertures possibles et des ouvertures impossibles ! (c: Alors, jeu ne sais pas si "on" peut ou pas ! Jeu ne vois aucun intérêt, pour moi, à penser ceci en me basant sur des généralités, par définition irréelles.
Que jeu rencontre un individu donné et alors jeu regarderai s'il gagne ou pas des capacités. J'en ai gagné moi-même ! J'aide les gens à en gagner, à changer leur vie. Alors mon témoignage est qu'un être humain peut gagner, de façon étonnante, des capacités et ça n'est pas mon truc de créer des dogmes qui mettent des limites à la nature humaine.
Après 17 ans à jouer de la guitare sans pouvoir chanter, j'ai gagné l'aptitude à le faire en 15 minutes, un jour où j'ai arrêté de croire que c'était une question de don. Ca ne vaut peut-être pas ce que tu imagines comme aptitudes inaccessibles à ce que tu etiquettes comme un handicapé mental, mais c'est vécu.
Petite synchronicité : il y a 3 heures, j'étais à une réunion pour un projet que jeu suis en train de réaliser et j'écoutais une personne qui est souvent en présence d'enfants que lui dit "différents". Il dit considérer que 'nous' sommes parfois plus handicapés que ces enfants là. Bien sûr, d'un autre point de vue.
Un mot n'a de sens que dans le contexte d'un point de vue. Tu peux ne pas prendre conscience de ça et te laisser prendre au piège des mots. Ou tu peux agrandir ta conscience en regardant davantage les contenants que les contenus. Quel est le contenant qui permet que tes pensées se formulent ainsi ? C'est une question utile ! Toi ? Peux-tu développer les aptitudes des êtres humains touchés par ce qu'on appelle trisomie ?
Ma croyance est qu'un être humain peut strictement tout et que les seules limites résident dans ses croyances. C'est la croyance qui correspond au mieux à l'ensemble de ce que j'ai vécu aujourd'hui ! J'ai rencontré beaucoup trop de faits précédement prétendus impossibles par des gens très rationels pour faire un autre choix que l'humilité devant ces situations dites "extrêmes" (encore un point de vue). (c;

  • Contribution de cedric - sur une chaise qui grince - Jeudi 24 mars 2005 10:48

    Bonjour laurent,
    Merci pour tes réflexions, elles me mettent face à moi, face aux mots que j'ai employés, aux pensées que j'ai eu. Et merci pour ta sincérité dans ta réponse au 'jeu'.
    Penser des généralités ne sert en effet à pas grand chose si ce n'est à rien. Je ne connais pas personnellement de personne trisomique et même si c'était le cas, il serait inutile de généraliser à l'ensemble des personnes trisomiques. Chaque être humain est unique, et ça n'est en effet pas parce qu'UN être humain a vécu toute sa vie sans s'ouvrir à des aptitudes qu'il faille généraliser à : personne ne peut se developper des aptitudes. Je comprends que ça serait là une erreur.
    Mais je garde à l'esprit que, pour certains individus, un changement d'aptitude devrait s'accompagner par un changement de la structure même du cerveau et de l'agencement des neurones ou de la diffusion de certaines hormones ( pour des individus souffrant de schyzophrénie, trouble bi-polaire,... ou autisme,...) Tout comme un changement d'aptitude physique pour des personnes souffrant de sclérose en plaque ou de myopathie devrait s'accompagner d'un changement de la structure même de certaines cellules musculaires, neurones, ... Certaines personnes ou institutions "religieuses" qualifieraient d'ailleurs ces changements spectaculaires de "miracles". Personnellement, si je devais être temoin d'un tel changement, je qualifierais cela simplement de changement de la structure même d'une partie de l'organisme.
    Pour revenir à une échelle moins spectaculaire : il y a toute cette série de changements qui interviennent tous les jours chez un grand nombre d'humains qu'il en ait ou non conscience.
    Une question me vient : Peut-on accompagner, aider au changement dans la vie d'une personne ? Quel rôle peut jouer un être humain, ou moi en l'occurence, un rôle déclencheur est-il possible ?
    J'ai 24 ans et je ne pense pas avoir aidé au changement chez quelqu'un. Si ce n'est moi. J'ai vécu le changement en moi, tous les jours il y a changement. Par contre, rien qu'au sein de ma famille, je vois toujours mon père aussi accro au tabac, au café, et au vin. Manquant toujours autant de confiance en lui et assez inquiet au niveau de son activité professionnelle. Je l'observe, je l'écoute depuis des années. Tenté maintes et maintes fois de lui parler. (d'ailleurs, mis à part la parole, d'autres actions pour "aider à une transformation bénéfique pour quelqu'un" sont-elles possibles ?). Mais il est toujours le même. Je ne peux que le laisser avec lui même. C'est sa vie. Je n'ai pas de désir qu'il change. Mais simplement, ca serait bien pour lui. Mais depuis toutes ces années d'habitude, il me semble qu'un véritable changement dans sa vie devrait necessairement s'accompagner d'un changement même de sa structure mentale. Je ne dis pas que ca doit être la cause, mais ca serait, il me semble, au moins un effet d'un changement véritable.
    Voilà un exemple concret, je constate qu'il n'a pas changé. Si je ne peux accompagner un quelconque changement chez mon père, comment pourrai-je aider quelqu'un d'autre ? J'en suis en cet instant là dans mon questionnement. Qu'est ce que tout cela évoque de ton côté ?
    Amicalement.

L'eau est : Youhou Cédric ! (c; Si jeu rencontre un être humain dont la jambe est boiteuse, alors si jeu lui donne une canne, jeu l'aide. Qu'il utilise ou pas la canne, jeu l'ai aidé ! Ce que j'appelle "aider" n'est pas résoudre le problème de l'autre (qui, pour moi, n'a d'ailleurs aucun problème et n'a rien qui soit meilleur pour lui qu'autre chose). Aider est offrir à l'autre une présence humaine. Le présent est un cadeau. Réussir à aider n'est pas réussir à ce que l'autre ait ou pas changé, ait ou pas atteint ceci ou celà. Tu dis que tu n'as pas de désir que ton père change ! Dans ce cas, comment peux-tu relier à son non-changement que tu n'as pas sû l'aider ?!? L'as-tu aidé ou pas ? Quel rapport est-ce que ça aurait avec ce qu'il a fait de ton aide ?
Autre aspect qui, pour moi, est sacré : T'a-t-il demandé ton aide ? Personnellement, jeu n'aide que les gens qui me le demandent. Sinon, jeu ne vois pas de quel droit jeu déciderais que quelqu'un a besoin de moi. Qui serais-jeu alors pour me placer au dessus de lui ainsi ? Ce qui, d'entrée, représenterait le contraire de ce que j'appelle une aide. Lorsqu'un être humain me demande une aide, il me rend un service en même temps qu'il m'en demande un. Nous sommes alors égaux. Si c'est moi qui décide que quelqu'un a besoin d'aide, jeu le réduis et me place en supérieur.
Par rapport à ton père. Es-tu son fils ou un aidant ? Comment pourrais-tu être les deux ? Si tu aides, alors il n'est plus ton père, il est un être humain que tu aides ! Si tu le vis comme ton père (un concept aussi irréel que tous les concepts), alors tu es son fils, pas un aidant !
En passant, j'ai été déjà témoin de plusieurs faits qui, selon ce que jeu lis ci-dessus, seraient donc des "miracles" pour certains. Pour ne citer qu'un seul exemple, j'aidais quelqu'un il y a quelques jours qui, il y a des années de ça, était hémiplégique avec un diagnostique de schlérose en plaque avancée. Tous les médecins lui conseillaient de se faire au fauteuil roulant car il était évident, depuis le haut de leur grande expérience, qu'il ne marcherait plus. Il s'est enfuit de l'hôpital en rampant, a demandé à une amie de l'emmener seul en campagne. Il y est resté, seul, 3 mois. Puis il courrait, ce qu'il continue à pouvoir faire depuis !
Il m'est maintenant évident que la médecine traditionnelle est basée sur des dogmes faux (et une logique purement commerciale) ! Jeu base ce constat sur de multiples expériences personnelles. Tu as beaucoup d'idées que tu exprimes ci-dessus sur la biologie de l'être humain. Comment as-tu construit ces idées ? Tu déclarais dans notre autre échange que tu te sens relativement peu influencé par le monde autour de toi. Dois-je en déduire que tu as une expérience personnelle de la biologie humaine ? Ou était-ce un "toi" ancien avec moins de conscience des influences qu'il contient qu'aujourd'hui ? (c;

  • Contribution de cedric - assis - Vendredi 25 mars 2005 12:04

    Bonjour laurent,
    Très intéressante, ta conception du mot "aider". En effet, ça ne regarde que soi et n'est fonction que de soi. L'action d'aider ou non n'est issu que de soi. En ce sens, j'aide et ai aidé mon père par ma présence.
    Quand je dis que je n'ai pas de désir qu'il change. Le mot "DESIR" est dans cette phrase important. C'est-à-dire que le fait qu'il change ou non ne me concerne pas moi, ça n'est pas une attente ou un désir qui vivrait en moi duquel j'attendrais satisaction ou appréhenderais déception. Il ne me demande du reste à personne de l'aider. Et je crois que c'est pour cela qu'il ne change pas : il ne se demande même pas d'aide à lui-même.
    Quand à mon rapport à mon père, ou plus largement à ma famille, je les considère comme des êtres humains comme d'autres. Ils ne me sont ni moins ni plus important. La seule différence est que je vis sous le même toi que mes parents et ma soeur et que je connais donc très bien ces êtres humains. Être 'fils de' ou 'frère de', ca ne veut pour moi rien dire. L'essentiel ce sont les relations entre moi et chaque personne que je cotoie, y compris donc "ma" famille.
    Quant à ma vision et compréhension du monde, elle est le fruit de lecture, de déduction, de réflexion,... Pour l'image que j'ai construit du cerveau j'ai par exemple lu entièrement ce site-ci, j'ai vu des émissions télévisions et j'ai lu des livres (notamment "la conscience même de soi" de antonio damasio (neurologue) que je termine). Mais il y a une différence fondamentale entre : la connaissance et la compréhension du monde (qui évolue sans cesse et est fonction de ce qu'on lit, entend, comprend,...) et la présence au monde. Et les deux ne sont pas, me concernant, liés. Ma présence au monde est indépendante de ce qui peut y avoir dans mon cerveau sur telle question ou tel autre sujet. L'essentiel est la présence au monde et la liberté, le bien-être, l'ouverture et la plénitude qui en découlent. Ce que je comprends du monde n'est pas le monde. Mais ma présence au monde EST le monde. Il y a deux mouvements à deux niveaux différents. Un mouvement sans aucune influence qu'est la Présence au monde. Et un autre totalement influencé par ce qui est lu, entendu, expérimenté, déduit, réfléchis qui est ma Conception et Compréhensi