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La nouvelle est ici : être humain !

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Te voici sur la page 2 de la partie "Toi". Tu peux aller sur la page 1 ou la page 3.

Ces pages resteront telles quelles. J'enlève la possibilité d'ajouter de nouveaux messages ici au bénéfice du nouveau site, plus dynamique, plus riche et qui, jeu le souhaite, invitera à construire ensemble un réseau d'humains désireux de changer le monde, en procédant par le développement vers Soi... dc;

 
     


     
 
  • Contribution de cedric - sur terre - Dimanche 30 janvier 2005 10:26

    Bonjour laurent,
    Pourquoi écrire 'jeu' ? Je te donne mon ressenti : en lisant, les 'jeu' hachaient ma lecture, perturbaient la simple compréhension des phrases. Autrement dit, il m'apparait que tes 'jeu' nuisent à ton intention de communiquer.
    Vas-tu toute ta vie utiliser 'jeu' au lieu de 'je'?? Si c'est "non, je ne pense pas" autant revenir tout de suite à des 'je' conventionnels.
    Tu fais bien entendu ce que tu veux ;-) . Je n'ai fait que te livrer mon ressenti. Toutes les vérités, les réflexions saines et justes de tes réponses m'ont semblées perdant de leurs forces tant les 'jeu' hachaient la lecture. Du reste, dans ta logique pourquoi ne pas écrire : "jeu ai, au lieu de j'ai" ?.
    Tes 'jeu', à mon sens, nuisent à la communication libre, ouverte, honnête et claire qui est la tienne.
    Ce petit jeu n'a, il me semble, pas lieu d'être. Ce petit jeu n'apporte rien, sinon pour toi.
    Mais n'es-tu pas ici plutôt dans l'intention d'apporter des choses aux autres ? Les autres (je veux dire 'moi' ;-) ) sont plus perturbé qu'autre chose par tes "jeu" somme toute assez 'egocentrés' ;-)...
    Tout ceci étant évidemment dit en toute amitié et ouverture.
    Voilà, j'ai exprimé mon ressenti.
    A bientot p-t.

L'Eau Rend : Salut Cédric. Merci de la sincérité de ton message. Jeu le reçois dans sa contradiction entre, d'une part, le fait que tu sembles croire, très sincèrement, que ma façon d'écrire ce que, toi, tu écris (et probablement pense) "je", ne t'apporte rien et, d'autre part, jeu constate que ça t'a apporté très clairement ce ressenti longuement exprimé. (c; Est-ce toi qui lit ? Est-ce toi que ça perturbe ? Ou est-ce que ce phénomène est, comme tu sembles l'interprêter implicitement, absolu et hors de ton corps, de ton être ? (c; Est-ce qu'un ressenti est "rien" ? Est-ce que ça ne signifie rien pour toi que tes perturbations d'une pratique aussi basique que la lecture ? Comment se fait-il que 3 lettres peuvent ainsi faire un si gros obstacle à une lecture fluide (processus pourtant quasiment automatique) ? Est-ce indépassable ? (c:
Puisque tu veux me respecter (jeu le perçois nettement dans tes mots), tu vas comprendre que jeu n'ai pas à justifier ma façon d'écrire... J'aurais volontiers répondu à des questions si tu avais voulu comprendre mon choix et ses fondements (en partie exprimés sur le site), mais, dans ton message, tu as déjà jugé que "ça" ne servait qu'à moi. Il n'y a donc pas de question montrant un intérêt pour mon expression. Et, ainsi, pas de réponse à fournir. (c;
Alors, jeu veux juste t'écrire qu'à mes yeux, le contenu de mes messages et textes a peu d'importance... Ce qui m'importe, c'est ton expérience, non pas mes pensées. Ainsi, si en lisant 3 lettres, cela suffit à déclencher en toi tout ce que tu exprimes, ça c'est important et c'est là que vraiment jeu te "transmets" quelque chose de vivant. Ensuite c'est ta responsabilité d'en faire librement ce que tu choisis d'en faire, consciemment ou pas... Tu peux décider que ça n'est "rien", insignifiant, tu peux décider de ne pas prendre la responsabilité de ton ressenti et me demander de changer, tu peux aussi faire autrement... (c;
Jeu ne vis plus dans un monde où il est justifié de demander aux autres quelque chose lorsque, moi, jeu suis perturbé. (c; Jeu vis dans un monde où la perturbation est une joie et une occasion de changement personnel, une possibilité d'extension, d'ouverture... Jeu respecte pour autant profondément les autres logiques. Simplement, leurs conséquences ne correspondent plus à mes valeurs actives. dc; Jeu respecte encore que de l'importance soit donnée aux idées et concepts qui sont subjectivement jugés comme "vrais, sains et justes"... Simplement, ça n'a plus de réalité pour moi ! (c; Ton émotion, ça c'est réel... et ça t'appartient ! (c;
Jeu suis libéré de l'idée que jeu puisse transmettre quoique ce soit à quelqu'un... jeu ne fais que témoigner de mes expériences. Et dans mon expérience actuelle, "je" ne suis qu'un jeu... (c;

  • Contribution de Karine - entre les gouttes - Vendredi 18 février 2005 18:37

    Salut Laurent,
    Ca fait un petit moment que je connais ton site, Laurent, et j'y passe de temps en temps, pour passer du temps justement. Un peu comme je boirais un verre le soir en rentrant du boulot. Un instant de détente quoi.
    Je dois dire que je suis d'accord avec Cedric sur l'utilisation excessive de ton "jeu". C'est fou, par ce que comme tu le rapelles, la lecture est un réflexe, un automatisme. Et justement, lorsque tu modifies cet automatisme en y ajoutant des contrariétés, tu déplaces l'équilibre et c'est énervant. :-)
    Un peu comme si j'avais un caillou dans ma chaussure, ou si je marchais avec deux chaussures de tailles différentes. J'altère un réflexe et je pense que c'est vrai, que cela soit pour la marche ou la lecture. On ne doit pas penser à la lecture en elle-même lorsque l'on lit mais plutôt à sa signification.
    Ainsi je trouve, comme Cedric, que ton procédé ne sert pas ta cause, mais la discrédite.
    Voila, bien à toi.
    Karine

L'eau est : Heylo Karine... (c; J'ai bien compris ta position et l'avis qui en découle et les respecte. J'ai une solution (parmi une infinité) pour tes contrariétés, une solution qui me respecte aussi : plutôt que me lire, tu pourrais m'écouter parler... Quand jeu parle, jeu pense "jeu" mais ça ne s'entend pas. (c;
Aussi, j'ai simplement une question. Quelle est "ma cause", selon toi ? (c:

  • Contribution de - Nantes - Mercredi 2 mars 2005 21:50

    Automatisez le "jeu" par-dit ! A force de lire des « jeu » à la place des « je », vous allez automatiser sans vous en rendre compte (en admettant que vous fonctionnez comme moa). dc;

  • Contribution de cedric - sur une chaise - Samedi 19 mars 2005 11:05

    Bonjour l'eau rend,
    Voici quelques questions plus précises : Pourquoi ce "jeu" ? Quels fondements à ce "jeu" ? L'utilises-tu uniquement sur ce site-ci ? Ou te contrains-tu à écrire "jeu" au lieu de "je" dans tes mails, tes lettres, tous tes écrits ? Ceci est personnel et je comprendrais si tu ne veux pas répondre mais ca m 'intéresse.
    Jusqu'à quel point ce jeu de mot va-t-il te suivre ?
    Personnellement ton "jeu" ne me dérange plus. Il hachait ma lecture mais ca n'est plus le cas. J'aimerai donc savoir ce que toi tu en retires ? Car il doit bien y avoir une/des raison/s ?
    Il est clair, du reste, que tu écris comme tu le veux. ;-)
    Amicalement.

L'eau est : Salut Cédric ! (c; Déjà, tu pourras lire une explication dans le texte « "Je" suis un jeu ! », la première fois où j'ai choisi, donc, de changer l'expression de "moi".
Sinon, tu ne pourras comprendre ma position qu'en cessant de considérer que jeu me "contrains" (sic) à ce "jeu de mot" (re sic). Depuis le temps, il m'est devenu tout naturel d'écrire "jeu" et, pour moi, la contrainte est maintenant de me forcer à écrire "je" comme toi ! (c; Pour te répondre, ainsi j'écris bien "jeu" tout le temps, dans tous mes écrits, dans tous les domaines de ma vie, à l'exception de circonstances rares où jeu pense que mon interlocuteur sera fermé à ceci au point où ça pourrait m'amener à une situation qu'il n'est pas utile de provoquer par rébellion. En gros, c'est face à une administration qui aurait une autorité sur moi... Il n'y en n'a plus beaucoup. (c;
Plusieurs de tes questions m'amusent parce que jeu pourrais te les retourner. Outre le fait que tu n'as pas choisi toi-même comment tu écris "je", tu as pour autant la responsabilité de comment tu l'écris et c'est un choix (même inconscient) également que décrire "je" comme tout le monde ! Alors jusqu'à quel point cette imitation (jeu pourrais dire "soumission" pour ne pas respecter ton point de vue (c; ) va-t-elle te suivre ? Qu'est-ce que tu en retires ? Il doit bien y avoir une raison !? (c:
"Jeu" est un mot de la langue française et il convient parfaitement à la conscience que j'ai de "moi". Ce serait long à détailler. C'est un peu fait dans le texte auquel jeu te renvoie ci-dessus... Rapidement, "je" est un concept, une production de ma pensée seulement, un mot rattaché à de nombreuses croyances plus ou moins conscientes, une abstraction d'une certaine partie de la réalité qui me concerne particulièrement. Mais entre la réalité de "moi" (impensable) et comment jeu pense "moi"... y'a un monde, le notre. (c; Jeu peux très bien ne pas du tout mettre de conscience sur ce qui est pourtant le plus fondamental dans ma vie, "moi", et continuer à vivre "moi" comme 'on' m'y a conditionné. Jeu peux aussi gagner la conscience que jeu ne suis 'rien', alors jeu peux commencer à être 'tout'... tous les jeux que jeu choisis en conscience. Pour être pratiqué réellement (car théoriser sur le sujet, c'est autre chose), ceci demande une conscience active aussi de mes émotions... qui peuvent sinon me donner l'impression sincère que certains de mes vécus intérieurs ne sont pas de ma responsabilité... Mais une fois ceci transcendé... une 'maîtrise' de soi devient largement cohérente avec le fait de choisir un "jeu" chaque fois que c'est approprié (et accessible par ma liberté d'être). Jeu suis un "être humain", pas un "faire humain", pas un "avoir humain", pas un "ressens humain" ! Mon pouvoir est dans mon aptitude à choisir qui jeu suis ! En fait, consciemment ou inconsciemment, c'est la ma seule aptitude : choisir qui jeu suis !
Si j'écris "jeu", c'est très simple ! C'est parce que, concrètement, "je" est un jeu ! Mon ego n'aimait pas du tout l'idée (logique, c'est lui le jeu et il croyait être quelqu'un)... mais que ça lui plaise ou pas, pour moi, c'est un fait !
Pour finir de compléter ma réponse, j'en suis venu à envisager de sortir de la façon normale d'écrire "moi" devant deux comportements différents. Premièrement, tu pourras être attentif à ta propre expression peut-être ou en tout cas à celle d'une majorité de gens (auxquels, bizarrement, tu ne poses peut-être pas la question que tu m'as posée) qui, pour parler de eux, disent "on", "nous" ou même, encore plus drôle, "tu". Ce sont des "façons de parler" comme 'on' dit. Celles-ci, aussi inappropriées et gramaticalement fausses soient-elles, n'accrochent même pas notre conscience, uniquement parce qu'elles sont fréquentes. Car dire "tu" ou "on" ou "nous" à la place de "je" relèverait de l'hôpital psychiatrique si on le prenait à la lettre ! (c; En fait, moins gravement, c'est simplement qu'une majorité de gens témoignent de leurs propres expériences en la généralisant. Ainsi, ça n'est plus "je" qui vit quelque chose, mais "on", "nous", l'humanité... et "tu" probablement. Comme si nous vivions tous la même chose. Tu sais, "On n'aime pas recevoir des critiques !", "Si tu lis ce bouquin, tu adores !". Pour dire "Je n'aime pas recevoir des critiques !" ou "J'ai lu ce bouquin et j'adore !". Bref, écoute. Sois attentif ! Tu relèveras très rapidement ce dont jeu parle. (c; Vas-tu te comporter devant ces curiosités comme devant la mienne ? Si non, pour quelle raison ? Doit bien y avoir une raison ? (c;
Ca m'a donc été utile, à un moment dans ma vie, de cesser de me généraliser, de me vivre comme une machine humaine dont le comportement est prévisible et sans évolution possible pour certains aspects parce que pareil pour tous. C'est un frein énorme à la liberté que cette base de langage qui me reprogramme cognitivement quasiment à chaque phrase prononcée, lorsque jeu perds la conscience de ma manière de témoigner de mes expériences. Ainsi, la plupart des psy et des approches en communication invite à dire "je" quand jeu parle de mes expériences.
Mais voilà qu'un certain Jiddu Krishnamurti, dont j'apprécie beaucoup la conscience, ne dit jamais "je" ! Il considère que ça donne de l'importance à l'illusion du 'moi' et que ça freine ainsi la conscience. Zut ! (c: Il dit et écrit "on" ou "il" ou "nous". Jeu suis en phase avec sa conscience (le fond) mais son expression (la forme) ne me convient pas pour les raisons que jeu viens d'évoquer. Alors j'ai cherché un moyen d'exprimer une conscience similaire à celle de Jiddu Krishnamurti (pour ne parler que de lui mais la plupart disent la même chose) tout en évitant une expression généralisée et généralisante. La solution du "jeu" a été parfaite pour aboutir ce cheminement qui est un peu long et intello à expliquer... mais bon, j'espère avoir répondu à ta demande de façon presque complète. (c;

  • Contribution de cedric - sur la même chaise - Dimanche 20 mars 2005 17:12

    Bonjour l'eau est,
    J'ai lu attentivement les explications au début du texte "décider et choisir" et dans ta réponse. Je t'en remercie.
    La forme de mes questions (notamment le 'contrains-tu') était en effet un peu provocatrice. J'ai écrit cela consciemment car je voulais vraiment savoir où tu te situais. Si c'était un "jeu" gratuit ou réfléchi, égotique ou libéré. J'aurais pu être plus "neutre" et par exemple simplement écrire "le "jeu" est-ce une contrainte pour toi ?", mais p-t n'aurais-je pas eu une explication aussi détaillée. ;-) Mais soit, entrons dans le vif du sujet.
    J'utilise le "je" conventionnel mais il est réfléchi. Ton exemple d'utiliser autre chose que le "je" est, par ailleurs, intéressant. Mais pour l'instant, cela me semblerait ajouter une contrainte de lecture à l'être humain susceptible de me lire.
    Pour le fond, je vois la même chose que toi : le 'je' n'est qu'un jeu. Mais l'utiliser dans la forme du langage écrit ne change rien, à mon sens. On peut écrire "jeu" tout en se prenant au sérieux et en se fabriquant un "soi" bien egocentré. Ca n'est pas ton cas, je le ressens à la lecture de tes explications. Mais le fait d'écrire 'jeu' au lieu de 'je' ne change rien en soi, n'est-ce pas ? Ca n'est pas parce que tu écris "jeu" au lieu de "je" que tu as changé, mais c'est parce que tu as perçu le 'je' comme un jeu que tu écris "jeu" au lieu de 'je'. Ca ne devient donc qu'une anectode de ton écriture, un petit signe vers les autres pour indiquer ce que tu as découvert. (rectifie si jeu (;-)) me trompe).
    Autre point : Il n'y a pas qu'à toi que je pose des questions. ;-) . J'observe mes congénères humains. J'ai également observé attentivement des 'on' ou des 'nous' intempestifs. Du chef de ma soeur par exemple. Je lui pointe alors parfois du doigt sa façon de dire 'on' ou 'nous' au lieu de 'je' mais elle prend cela pour une agression personnelle. ;-) J'en viens plus généralement à me demander si signaler à quelqu'un ce dont il n'a pas conscience est réellement utile. Si cela a réellement une influence.
    J'ai personnellement également beaucoup apprécié la conscience de Jiddu Krishnamurti. J'ai lu une quinzaine d'ouvrages, certains de lui, d'autres groupant ses causeries, d'autres sur lui. C'est d'ailleurs grâce à toi et un de tes messages que je l'ai découvert ;-) . J'avais d'ailleurs envoyé un message à l'époque pour t'en remercier. J'ai écrit : "ai apprécié" car ces ouvrages ont été une résonance mais aucunement une construction. Jeu n'ai ni maître ni dieu. Ni désir de ressembler ou d'accéder. Jeu suis. Dans la foulée je m'étais également intéressé à U.G krishnamurti, tu connais ? Tout aussi pertinent et lucide bien que différent dans la forme prise et l'action entreprise.
    Et K. n'utilise en effet pas le 'je' mais plutôt le 'il' 'on' 'nous'.
    Mais je dis ceci : Pourquoi changer la façon, la forme du parler ou de l'écriture ? Le 'je' peut continuer à s'écrire 'je', ça n'est pas l'important. Ca n'est pas parce que j'écris : 'je' que l'ego se construit. La conscience se place sur un autre plan.
    Mais pourtant une question se pose dans la relation à autrui. Comment parler ? Et c'est là que je comprends ta propre démarche. Pourquoi pas "jeu". Personnellement, je perçois cela comme un frein dans l'échange surtout dans un premier contact. Et sans cesse expliquer pourquoi "jeu" ou "i" ou "perso" ou "moi" ou "fruit" ou "jouet" ou "cactus" au lieu de "je" à des gars trop curieux, pourrait être une perte de temps... ;-). Bien entendu le fond reste important : expliquer que le 'je' est un jeu, une illusion. Quant à la forme à utiliser, elle ne concerne que celui qui s'exprime. Tu es en effet totalement maître de la forme et du fond de tes propos. Et tout le monde est libre de lire ou non les messages, les textes, les livres de qui que ce soit. Voilà ce que je vois personnellement.
    Par contre, j'ai une autre question !! :-) "L'eau rend" je comprends, mais pourquoi "L'eau est" ?
    Amicalement :-)

Tout ce que tu voudras (de toute manière c'est ce que 'tu' fais) : Bonjour cédric ! (c; Pour commencer jeu rectifie, mais pas parce que tu te 'trompes' - il est impossible que tu te 'trompes' (et, en même temps, tu te 'trompes' forcément) - jeu rectifie parce que simplement tes propos concernent un comportement qui vient de moi et, s'il ne changeait rien en soi, et bien jeu ne l'aurais pas mis en place ! C'est "ce qui est" quoique tu en dises ! Et tu as raison de dire le contraire et d'en déduire diverses idées ! (c;
Il me semble que nos positionnements fondamentaux, vis à vis de l'extérieur de nos corps, sont différents. Tu souhaites une raison pour décider de faire différent et moi jeu souhaite une raison pour choisir de faire pareil. A défaut, jeu fais comme ça m'amuse ! Et les arguments qui impliquent les vécus intérieurs des autres ne me concernent pas (sauf s'ils demandent mon aide) ; c'est leur responsabilité ! Jeu ne suis pas leur sauveur, jeu n'ai rien à leur apprendre. Ce ne sont pas de fragiles oiseaux que jeu me devrais de ménager ou protéger ! Ils sont mes égaux. Tous ! Jeu ne souhaite pas que mes comportements soient pilotés par les vécus intérieurs des autres. Le monde, sacro saint coupable ou bourreau, est tiré vers 'le bas' à ce jeu là, selon mon humble avis ! C'est ni bien, ni mal, c'est ainsi ! (c;
Pour les explications que j'aurais à fournir sur mes significations autour de mon vocabulaire, c'est le cas quelque soit le mot que j'utilise et quelque soit le thème exprimé ! (c: Les mots s'incarnent dans l'esprit de chacun différemment. Les non ou mal-communications viennent, en majeure partie, du fait de croire qu'il existe des mots sur lesquels deux êtres humains s'entendraient parfaitement ! (c: Donc jeu suis de ton avis, mais jeu l'ai poussé beaucoup plus loin... Ainsi, si j'écrivais "je", cette situation, que tu crois pouvoir éviter, existerait de toute manière ! Peut-être (très probablement même et c'est le coeur de mon choix) que la conscience de cette situation serait différente ou inexistante, mais la situation, elle, existerait ! Cette situation est intrinsèque au langage ! Sans compter que c'est une expérience utile que de ne pas éviter cette situation ! Jeu respecte qu'on veuille la fuire, mais comprends que jeu veux plonger dedans ! (c;
Aussi, non jeu n'ai pas lu d'écrits de U.G Krishnamurti dont j'entends parler pour la première fois.
Enfin, "L'eau est.." parce que Lohey est un pseudo... A moins que "Lohey" est un pseudo parce que "L'eau est..." ! (c; De toute manière, jeu ne suis ni Laurent, ni Lohey, ni "L'eau rend", ni "L'eau est"... Ce ne sont que des mots ! Jeu suis un jeu (et le contraire) ! (c; Pourquoi ne pas jouer à "L'eau est" ?
Amitié

  • Contribution de cedric - sur la lune - Mardi 22 mars 2005 17:22

    Bonjour odrzkepslek, (j'avais envie ;-) )
    C'est avec plaisir et curiosité que j'ai lu tes mots. Je ressens comme une impulsion intérieure de poursuivre notre échange.
    Si le fait d'écrire "jeu" change quelque chose pour toi car-sinon-tu-ne-le-ferais-pas est un fait, alors je m'incline. Donc tu l'utilises car cela change quelque chose. Soit. Je comprends. (comme quoi le langage et les mots permettent aux différents êtres humains de se comprendre).
    Pour préciser un autre point et apporter une nuance : Non, je ne souhaites pas "une raison pour décider de faire différent"; simplement : je ne souhaite pas faire différent. C'est une nuance importante. En l'occurence ici, je lis quelqu'un qui fait différent; je souhaite simplement savoir pourquoi, d'où ma curiosité et mes questions à ton égard. ;-)
    J'ai une autre question pour toi : Pourquoi veux-tu une raison "pour faire pareil" ? Cela te pose-t-il problème que quelqu'un d'autre face comme toi ? Si maintenant, tout le monde écrivait "jeu", déciderais-tu alors d'écrire : "je" ???? C'est exactement la même logique. Evidemment tu peux me répondre : "je m'amuse et je fais ce que je veux", j'essaie simplement d'un peu creuser ayant le sentiment qu'il y a peut-être quelque chose à creuser.
    Que les autres n'aient pas à t'influencer est tout à fait sain. Et je partage tes propos. Mais voici ma position : ca n'est pas "les autres", le "monde", la "planète entière", les "américains", "georges bush et ben laden réunis" qui m'obligent à écrire 'je'. Je ne me sens en rien oppressé.
    Et dans ta logique, et dans ma dernière phrase, pourquoi ne pas changer : "ne" "me" "sens" "en" "rien" "oppressé" par d'autres mots ? Et partant, inventer une nouvelle langue que ne pourront comprendre que toi et les quelques initiés que tu daigneras informer. ;-) Je te donne même quelques idées :
    Remplacer "tu" par : "tues" (en référence au "tu qui tues", dans la même veine que le "je est un jeu")
    Remplacer "il" par : "île" (car le 'il' est un jeu sur un territoire défini un peu comme une île)
    Remplacer "nous" par "noue" (car jeu noue des liens avec des autres jeu et cela forme un 'nous') ... Je dis tout cela sur un ton amusé avec du recul et d'une façon bienveillante. ;-)
    Mais également de façon pertinente il me semble. En effet, donne moi une raison de ne pas utiliser "île" au lieu de "il" ? La seule raison pourrait être que ce jeu de mot ne t'amuse pas, n'est-ce pas ? Alors voici une question : t'amuse-t-il ?
    Quand à ton dernier raisonnement : Oui en effet, il faut comprendre les mots comme l'autre les comprend pour se comprendre, et c'est difficile. Tout à fait. Mais raison de plus pour ne pas ajouter difficultés et autres termes demandant explications. Il en existe déjà assez ainsi.
    Loin de moi l'idée de fuir cette situation et ce fait : la communication est difficile.
    Mais je te comprends tout à fait que tu veuilles mettre les difficultés intrinsèque au langage en avant, en relief. Comme si tu prevenais le lecteur en disant : "attention, ceci est le langage, ça ne sont que des mots, l'utilisation du "jeu" n'est qu'une piqûre de rappel, n'oubliez pas que ce ne sont que des mots !" Je comprends et respecte cela.
    C'était kdjfkjflsijei en direct de la lune. Amitiés ;-)

odrzkepslek : Et bien contrairement à ce que tu annonces au début, jeu ne constate pas que tu aies compris la raison pour laquelle j'écris "jeu", pourtant clairement exprimée. Tu en cherches une autre, il n'y en a pas d'autre ! En fait, tu sembles rester sur ta toute première interprétation que c'est par jeu de mot (au vu de tes propositions sans aucune autre pertinence qu'une homonymie). Jeu t'invite à relire attentivement notre échange. Il contient déjà les réponses à tes questions (même si tu inventes tes propres réponses). (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - cat's world - Dimanche 27 février 2005 08:53

    A propos du jeu...
    Mon "jeu" aime le tien ***c;

L'eau est : Je t'aime ! *c;

 
     
     
 
  • Contribution de - Cats'home - Dimanche 27 février 2005 00:24

    Le bien ? Le mal ?
    Ces mots, qui s'éloignent de moi, ne résonnent pas dans mon vécu...
    La seule chose qui le fasse est l'expérience que je fais des choses, des sentiments que j'éprouve (ou qui m'éprouvent!), des êtres qui me touchent (ou que je touche ((c: )...
    C'est seulement là que je peux dire si ça me CONVIENT ou pas !

L'eau est : L'expérience non-duelle pour une plénitude. Le jugement pour la guerre sempiternelle... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - encore chez mes chats - Dimanche 27 février 2005 00:17

    Choisir c'est renoncer... mais c'est surtout préférer !

L'eau est : Show as here ! dc;

 
     
     
 
  • Contribution de poupouyou - je crois que je suis perdue ! - Vendredi 18 février 2005 21:43

    Ouah, quel site ! Enfin un dialogue, un vrai, une conversation, un échange, ou juste une phrase sans réponse mais qui parle du vrai. Je suis tellement rassurée de voir un site où des gens se posent des questions, des vraies (désolée, "vrai" est mon adjectif préféré). La vie, quel beau sujet, le plus important... et dans ses émissions où l'on croit tarir le sujet, alors qu'on en effleure que l'essence. "Ca se discute", et bien d'autres où l'on essaye de comprendre l'homme, ses erreurs, sa complexité. LOUPE ! Les questions les meilleures sont celles qui naissent la nuit, dans le silence ou quand tout s'écroule... On est quoi, nous tous si différents, nous qui formons qu'une chose : l'Homme ?! Nous sommes des animaux... mais y'a un hic ! On a quelque chose de plus... la CONSCIENCE !! Merde là, ça se complique sévère ! L'instinct primaire ((et qui dit "primaire" dit "simple")) se terre sous les effets de cette chose, ce trésor qui nous fait perdre la tête : la conscience. Avec l'instinct nait les besoins mais avec la conscience nait les désirs... et à partir de là, on met la lumière sur ce que l'on peut avoir et on court toute la vie après... Même si on prêche la parole (bouddhiste) de la simplicité, cette voix nous le répète: "Tu vois ça, tu ne l'as pas ?! Tu serais pas mieux avec ?!"
    L'argent ! Y'a pas de mot pour définir ça... Malheureusement, il est nécessaire. On pourrait vivre sans argent dans une tribu de 30 personnes où le boulanger donne le pain au poissonier qui lui offre son poisson ! Facile, non ? Mais le problème, c'est qu'on est euh... 6 milliards. Dont une bonne partie d'égoistes et de profiteurs ? (je suis méchante!)
    L'argent, le pouvoir, tout est lié, si on en a un, on a l'autre. Si on n'en a aucun, on n'est rien. Si on nait black, blanc, beur, femme, handicapé, d'une religion ou d'une autre, c'est le jeu de la roulette russe... C'est la selection naturelle, comme chez les animaux sans conscience profonde... Le manchot un peu flémard se perd en route de sa longue marche et se retrouve seul, le vilain petit canard, parce que différent, ne connaîtra pas l'affection à cause d'une mutation d'un de ses gènes... Mais le seul être sur terre qui a CONSCIENCE de tout ça et qui peut changer l'histoire de son peuple ne fait rien... au lieu de ça, il enfonce encore plus les faibles.
    Je ne veux pas vivre ma vie dans cette merde et pleurer parce que ma nouvelle coupe de cheveux est pourrie (ça m'arrive souvent en plus) alors que j'ai une putain d'envie de bouger, de voyager, de changer les choses. Pourquoi c'est toujours les connards, ceux qui ont les mauvaises idées qui arrivent a leur fin ? Hitler, pour prendre le plus emprunté des exemples, a réussi a changer le monde peu de temps heureusement mais l'a profondément touché. Pourquoi les gens qui veulent le BIEN ne se donnent pas autant de "mal" que lui ? Et si un matin, on se levait tous vraiment tous ensemble et qu'on parcourait le monde pour le défigurer positivement ? En accord avec les pseudos autorités, on pourrait faire tant de choses, les mains vides d'armes et si différement qu'en Irak. C'est possible ?!! Je sais que ça semble un rêve de gosse qui sort sa solution pure et innocente mais pourquoi est-ce si difficile de s'arrêter de vivre ? Y'a t-il si peu de gens pensant dans ce sens ?! Tous les jours, je suis rappelée dans mon petit train de vie qui s'arrête toujours aux mêmes gares mais avec espoir (et quel espoir!), en souriant, j'espère qu'il s'arretera à la gare de mon utopie où tout le monde s'immobilise (s'mobilise) et cesse de faire tourner la terre dans le mauvais sens.

L'eau est : Merci poupouyou. (c; Connais-tu l'origine du mot utopie ? "U"=privatif, TOPOS=lieu. L'utopie est le non-lieu ! Ce qui n'existe pas, pas encore... Ton utopie, tu la commences où ? Toi tu fais quoi ? Une majorité pense comme toi, dans mon expérience... ils y pensent... Y pensent encore... regardent les autres, veulent changer les autres (eux, c'est ok, ils ont une belle morale et voient juste (bon ok, ils font pas ce qu'ils pensent, mais on oublie hein...)), critiquent les autres... ont beaucoup d'idées, de pensées, ils y pensent encore, encore... Ils réfléchissent... comme un miroir narcissique...
Quand tu as faim, y penses-tu ? Est-ce qu'y penser te nourrit ? Attends-tu qu'un train t'amène dans un champ de nourritures ? (c:
As-tu faim de changer ? Vas-tu continuer d'y penser, d'attendre ton train gouverné par ces "Hommes de pouvoir" que tu critiques par ailleurs !?!? Comptes sur eux ou les condamnes-tu ? Ou vas-tu faire autrement ? *c:
Concernant l'argent, voici une manière de le définir : c'est, à l'origine, un système d'échange. Un outil pour gérer les relations humaines. C'est ma manière de le définir et de vivre l'argent. Mais l'argent est devenu une valeur en soi et, ainsi, cesse d'être un système d'échange, un simple outil. Ceci commence en donnant de l'argent pour faire "le bien". Lorsque jeu n'ai pas le temps matériel d'aider quelqu'un, jeu peux lui donner de l'argent. Ainsi, l'argent devient une valeur en soi... jeu virtualise mon aide... Concrètement, jeu ne peux rien faire, mais, souvent par culpabilité, jeu vais faire un truc symbolique : donner de l'argent. Dans notre société d'illusions (la matrice ?), cet acte symbolique est devenu concret et aide 'vraiment' puisque l'argent est devenu une valeur en soi. Pour autant, c'est ainsi que la déviance commence à mon humble avis ; ainsi qu'elle a commencé et a fait d'un système d'échange un monde virtuel qui a perdu cet outil pourtant effectivement indispensable, heureusement.
Sur le "pouvoir" et sa nuance la "puissance", j'ai envie d'écrire un texte... jeu prendrais peut-être le temps de le mettre bientôt en ligne... (c; Aucun être humain n'a plus de pouvoir qu'un autre ! Mais chaque être humain qui ne prend pas la responsabilité de son pouvoir le confie implicitement et inconsciemment à un autre (l'énergie "pouvoir" ne peut pas ne pas être utilisée, si jeu n'utilise pas la mienne, elle passe à un autre) et lui donne ainsi une puissance contraire à la vie, à la nature. L'inconscience et l'inusité de mon pouvoir crée la puissance virtuelle d'un autre ! Là encore, la puissance est totalement virtuelle, mais, dans un monde d'illusions, peut-être perçue et vécue comme une réalité... Hitler n'a jamais eu plus de pouvoir que toi ou moi. On ne tue pas des millions de gens avec 1 tête, 2 bras et 2 jambes ! Bush non plus ! Ni Chirac, ni Sarkozy, ni Hollande ! Mais ils peuvent avoir de la puissance si jeu leur confie mon pouvoir, consciemment ou inconsciemment ; au hasard, en étant passif dans le train qu'ils dirigent... (c;
Justement, concernant Hitler, il a changé le monde pendant sa vie. Après sa vie aussi : aujourd'hui, à part quelques marginaux, il est dans la conscience collective que les actes des milliers d'êtres humains que Hitler a orientés (rappelons qu'un être humain seul, hitler ou pas, n'a que le pouvoir d'un être humain) sont abominables, inhumains, qu'il ne faut plus réaliser ça (même si ça continue autrement...). C'est aussi un apport de la vie d'Hitler ! En son nom, plus personne ne tue ouvertement sans être mis au ban de la société mondiale ! Jeu prends un autre exemple fameux et opposé : Jésus et son message d'amour et de paix. Il a aussi changé le monde, pendant sa vie et après sa vie. Depuis sa mort, en son nom, des millions d'êtres humains ont été tués et ça continue, ouvertement. C'est l'effet de son message, même si cette conséquence indéniable est opposée à l'intention d'origine. Si jeu regarde objectivement les impacts sur l'humanité des horreurs de Hitler ou du message pacifique de Jesus. Lequel a été le plus efficace pour faire avancer les consciences ? Laquelle de ces expériences collectives, pour son impact sur l'humanité, est bien et laquelle mal ? Est-ce que l'être humain intègre mieux les idées, les pensées ou ses propres expériences, surtout si elles sont traumatisantes ? Qu'est-ce qui est efficace ? Est-ce que le "bien" est ce qui est conforme à une certaine morale, ou est-ce ce qui fonctionne, ce qui est efficace ?
Poupouyou, tu as la conscience et la pensée qui va avec que c'est peu pertinent de chialer sur sa coupe de cheveux. Est-ce que ta "conscience" de ça fonctionne ou est-ce que tu chiales sur ta coupe de cheveux ? La conscience, est-ce ma pensée, mes idées ou est-ce mes expériences activement intégrées à chacun de mes actes ?

 
     
     
 
  • Contribution de - bien - Vendredi 11 février 2005 14:43

    La vie ne tient qu'à 1 fil ! C'est fou combien coûte le fil...

L'eau est : (c:

 
     
     
 
  • Contribution de - Lundi 10 janvier 2005 17:16

    Changer les choses pour faire évoluer l'Humanité, faire en sorte que la démocratie soit vive face aux pouvoirs qui ont la tendance naturelle de chercher à tout maîtriser et bloquer, ce sont de nobles buts, mais encore faut-il penser et passer aux actes, le concret du "comment faire" sans que cela ne reste que des mots ou des écrits.
    Le problème principal, ce sont les Puissants justement, politiciens et pdg des multinationales qui représentent soit disant les intérêts des nations, sauf qu'en "Nations", entendons la minorité nanti et auto-reproduite, consciemment ou non consciemment, qui supervise et dirige, souvent au petit bonheur la chance, les Etats et les Entreprises (moins les entreprises, les gens qui ont des groses billes dans les machines à cash le plus performantes n'aiment pas voir leur argent ne pas faire de petits qui ne pèsent pas au minimum plusieurs milliards de dollars, et généralement, ce sont ces mêmes qui dirigent des nations:)!). Comme disait un vieux sage qu'on disait fou : "le capital appelle le capital !" si vous voyez ce que je veux dire -l'avait en tout cas raison la-dessus, après...!-
    Mais une société humaine a nécessairement besoin de politiciens, d'Etats, et d'entreprises, et aujourd'hui d'organisations comme l'Onu et les autres, le seul probléme, c'est comment est fait le job -et par qui-! Le problème, ce sont les dirigeants, vieux dilemme qu'Aristote, et avant lui Platon, avait tenté de résoudre ! Comment faire pour que nos dirigeants deviennent et restent honnêtes, sages, magnanimes, non intéressés, bref, liser Marc Aurèle pour les qualités des vrais leaders, sans que le pouvoir les pervertisent !
    Ce qui est triste dans tout ça, c'est que "tout a été dit depuis 7000 ans, qu'il y a des hommes et qu'ils pensent", on a déjà des livres qui nous disent comment vivre en harmonie avec la Nature, les autres et surtout nous mêmes, mais tout cela est étouffé et sacrifié sur l'autel du profit et du pouvoir pur, qui fascine et qui tue !
    Que faire alors ? Le mouvement alter, c'est une bonne idée, mais il n'agit pas là où il faut, les puissants n'auront que faire de manifestations pacifiques, et ne comprennent malheureusement que la force, ATTENTION, je ne prône pas la force, car c'est l'idée utopique et stupide des terroristes, tristes moteurs de changement de nos sociétés soit disant modernes -Pauvres de nous si le moderne c'est ça!-, non la véritable Révolution copernicienne démocratique, elle est à faire au coeur du pouvoir, aussi je pense, ce n'est que mon point de vue, que les jeunes, au lieu d'aller manifester sur les plateaux du Larzac, et par la même, au mieux montrer un beau sentiment de solidarité planétaire, au pire chercher à faire la fête dans des rave parties et fumer avaler s'injecter des substances narcotiques, chercher plutôt à rentrer dans les temples sacrés du pouvoir pour y apporter le renouveau, par une puissance de réseau, par l'intellectuel, par le verbe, par la passsion, bref...
    Recréer une renaissance au sein même du pouvoir -ce qui veut dire faire des études, se bouger le cul pour créer un réseau, être actifs dans des assos de jeunes, voyager dans la mesure du possible pour voir ce qui se passe ailleurs, bref devenir un leader politique de la paix, des acteurs, non pas des spectateurs qui au mieux peuvent se plaindre du programme proposé!-. That's all folks, on verra qui répondra !
    Merci pour la place d'expression L'eau Rend. "Celui qui cherchait un homme", Arno

L'Eau Rend : Bonjour Arno. (c; J'imagine que puisque tu prônes les actes, tu es sur la route pour prendre le pouvoir et changer les choses ainsi. Jeu vais peu parler sur ce sujet. Jeu préfère également les actes aux mots et j'ai déjà fait ma propre expérience dans le cadre de cette croyance : les "choses" changeraient par le pouvoir et le problème global viendrait des puissants exclusivement. Jeu te laisse faire ta propre expérience sur le sujet. (c; Eventuellement, jeu t'invite à être attentif à la naïveté de croire que, pour accéder au pouvoir, il faut faire ce que ces puissants, que tu critiques beaucoup, disent qu'il faut faire !? Les renier tout en suivant leurs conseils, leurs critères et leurs chemins me semble une attitude étonnante !
Surtout, la rhétorique qui consiste à présenter la fumette et autres dépendances, comme seule alternative à ce que tu penses le "bon chemin", est assez peu convainquante, voir de mauvaise foi. (c; Il n'y aurait donc rien d'autre entre soumission à la norme et rébellion ? (c:
De toute évidence, tu ne connais pas ce que tu appelles le "mouvement alter"... Tu parles, mais n'a pas agi dans ce cadre, sinon tu ne répèterais pas les lieux communs généraux concernant un mouvement qu'il est de toute manière irréaliste et peu pertinent de décrire comme une seule généralité, sa caractéristique première étant, au contraire, d'être multiple ! (c; Ceux dont tu parles (un peu plus fidèlement mais guère plus) ce sont les anti-mondialistes, déjà pas mal multiples, pas les alter, ou créatifs culturels...
Bref, poursuis tes actions Arno, jeu t'y encourage de tout coeur. (c; Tous les chemins sont utiles : parfois pour apprendre ce qui fonctionne, parfois pour apprendre ce qui ne fonctionne pas.
Pour ce qui me concerne, j'en suis à l'approche suivante aujourd'hui : pour changer le monde, le seul moyen est de me changer moi, profondément. Si tout ce que jeu sais faire c'est pointer les méchants, ceux qui posent problème... ben en gros, jeu refais ce qui est fait depuis des millénaires, et ne prends la responsabilité de rien... Pas très créatif... Jeu n'ai pas observé que c'était efficace. Dans ton discours, tu exprimes de façon assez péremptoire, morale et sans etayer tes arguments, d'où viennent les problèmes, mais jeu n'ai rien lu sur des solutions concrètes... sinon qu'il faut remplacer ceux qui posent problèmes, les méchants riches plein de pouvoir... les remplacer par quoi, par qui ? (c: On joue à ça (tu le précises d'ailleurs) depuis Aristote, et probablement bien avant... C'est fou que l'on continue à persévérer dans cette solution malgré le constat de ce qu'elle apporte... Nan ? (c:
Ce qui m'intéresserait serait de savoir si, toi-même, tu es "honnête, sage, magnanime, non intéressé" et, si c'est le cas, comment donc as-tu fait, concrètement ? (c: As-tu transcendé toutes les violences en toi ? Si oui, comment as-tu fait ? Si non, en quoi seras-tu (es-tu) différent des autres hommes de pouvoir ? Si tu veux que jeu vote pour toi, c'est ce que j'attends de savoir ! (c;
Le plus souvent, en les moralisateurs, j'ai vu des personnes qui agissent comme les autres, à leur degré, simplement ils ont une vision déformée d'eux-mêmes et, lorsque leur comportement sort de cette image, ils décrètent qu'ils n'"ont pas été eux-mêmes", qu'ils "sont sortis de leurs gonds", qu'ils "n'étaient pas dans leur assiette", qu'on "peut pas être parfait"... blablabla... autant de rationalisations pour se trouver les excuses qu'ils refusent d'attribuer aux autres qui eux, vraiment, méritent objectivement qu'on les change, hein. (c; Sais-tu être autre ? Comment fais-tu ?

 
     
     
 
  • Contribution de - Vendredi 31 décembre 2004 16:27

    La vie est ce que l'on en fait... Le passé n'est plus à faire. Et l'avenir est à construire. Au lieu de nous juger, et de nous demander, Pourquoi ? Acceptons d'être tel que l'on est... Donnons sans rien attendre en retour... Nous sommes capable du pire, comme du meilleur. Et au lieu de nous lamenter en se disant "Mon dieu si seulement nous n'étions pas là !"... Car nous y sommes et pour longtemps encore... J'espère... Changeons pas à pas nos quotidiens, et acceptons le fait qu'il est normal d'être heureux, et anormal de ne pas l'être... Vivre ou mourir... J'ai déjà choisi mon option, et vous ? Quelle est la votre ? ...

L'Eau Rend : Heylo Sandrine... Jeu veux témoigner combien jeu me rapproche, très proche, de ton discours, et de ton choix actif, surtout... *c;

  • Contribution de - Jeudi 06 janvier 2005 14:32

    Il y a plusieurs mannière de se tuer ; l'une est d'accepter absurdement de vivre.

L'Eau Rend : Accepter absurdement de vivre ou accepter de vivre absurdement ?
Dans un cas comme dans l'autre, quel est le repère qui détermine l'absurde ? (c:

 
     
     
 
  • Contribution de - Lundi 13 décembre 2004 14:37

    Salut. Premièrement, je tiens à te féliciter pour ce manifique site. Deuxièment, je voudrais bien fournir ma réflexion sur ce que je pense du monde.
    Le monde où nous vivons est cruel, vraiment trop cruel. Je ne cesse d'avoir des chocs, jour après jour ; je trouve les gens de plus en plus cruels. Il n'y a plus de valeurs, rien ne compte plus pour personne ; la seule chose qui compte maintenant, c'est comment se procurer de l'argent et du pouvoir. Nous vivons dans une vraie jungle. Je sens beaucoup de mal dans ce monde, ce mal ne cesse de me rendre de plus en plus mal à l'aise, plus encore : malheureuse. J'en suis arrivée au point de détester le genre humain pour ce qu'il a fait de ce monde. Mais en réfléchissant bien, je me pose la question suivante : avait-il vraiment le choix ? Plusieurs fois, je me dis que si dieu m'avait donné le choix d'exister ou pas, je ne suis pas sûre d'avoir choisi "oui". Vous pouvez me trouver bien pessimiste, mais je ne peux penser autrement après tout ce qui m'est arrivé dans ma vie. En attente d'une reponse le plus tôt possible, je vous laisse.

L'Eau Rend : Heylo ! (c; Merci de ton touchant cri du coeur. Jeu n'ai aucune réponse pour toi, d'abord parce que jeu ne te connais que si peu à travers ce message où tu parles du monde et des autres et pas de toi. Et surtout, parce que jeu ne prétends à rien d'autre que témoigner de ma vie. Je ne prétends à aucune vérité. (c;
Pour autant, jeu peux éclairer ton message autrement, en souhaitant que ça t'apporte quelque chose à défaut d'une réponse directe à tes questions. (c; Peut-être quelque chose de plus utile qu'une réponse à des questions qui tournent en rond de toute manière... Nan ? (c:
Sans connaître ton vécu, jeu constate qu'il t'a permis de construire une certaine morale sur laquelle tu te bases pour juger le monde en général et les autres en général. Et jeu me dis ceci : tu pourrais maintenant passer à autre chose qu'à ce constat. Tu pourrais poursuivre, passer à la compréhension. Sais-tu pourquoi certains ont un comportement cruel ? Les as-tu écouté ? Les as-tu compris profondément ? Toi-même, as-tu compris tes propres comportements cruels ? Ou en es-tu dépourvue ? (c: Si tu en es dépourvue, alors tu as des solutions et, si c'est le cas, pourquoi ne pas plutôt témoigner des solutions que tu as trouvées ? Si tu n'as pas de solutions, ne trouves-tu pas plus grisant de les chercher pour toi-même d'abord ?
Tout ce que jeu juge, jeu l'éloigne de moi et jeu ne peux pas le regarder attentivement, pas le comprendre, pas le changer. Jeu ne peux que construire, par le jugement, mon impuissance ! Par contre, ma puissance d'être humain est dans ma responsabilité à trouver mes solutions pour ma vie. Jeu suis les autres et le monde si j'y regarde concrètement, si j'ai pas des idées à la place des mirettes. (c; Ainsi, les solutions que jeu trouve pour moi-même, jeu les donne naturellement au monde, à l'humanité.
Tu dis que les conditions extérieures te rendent malheureuse. Ne confonds-tu pas bonheur et satisfaction ? Quel bonheur serait ce bonheur qui dépend à ce point des choses extérieures ? (c: Est-il possible que le malheur que tu vois dans le monde soit en fait le tien (ce que tu révèles d'ailleurs à la toute fin de ton message) ? Si tu n'as pas trouvé ta voie de bonheur (et même davantage que le bonheur encore... ) comment peux-tu le voir dans le monde ? Comment pourrais-tu repérer ce que tu ne peux même pas concevoir parce que tu ne l'as pas encore vécu ?
Du monde, tu ne peux voir que ce que tu connais. N'est-ce pas ? Il ne s'agit pas pour moi de nier les comportements destructeurs dans le monde (et pas du monde), mais de t'inviter à les comprendre plutôt que les juger. Et, tu les comprendras mieux en les regardant en toi-même... Tu y répondras d'autant mieux avec les autres que tu as su y répondre, avant, pour toi-même... et tu feras ceci en prenant ta responsbailité de ton bonheur, ou davantage, ta plénitude, ou davantage, ta complétude, ou davantage, l'unité... va savoir... (c; Bref, tu poses beaucoup de questions sur le monde et les autres et jeu préfère remettre l'éclairage sur toi ! Sur toute la terre, il n'y a que 2 bras et 2 jambes que tu peux mobiliser : les tiens ! Est-ce que ça sert à quelque chose de juger ainsi ce qui se passe autour de toi ? Si non, alors pourquoi continuer ? (c;

  • Contribution de - Pélussin - Mardi 14 décembre 2004 21:16

    Ma question est : Est-ce à cause de moi que le monde est si cruel ? Je sais que cela peut paraître complètement irrationnel mais je sens que j'y suis pour quelquechose. Ma prière est : Qu'un jour tout se mette à aller enfin dans le bon sens pour que bientôt toute l'humanité soit à l'abri de la misère et de la guerre.

L'Eau Rend : En fait, ce qui est irrationnel c'est de ne pas voir à quel point la séparation n'existe pas ! La pensée humaine a besoin de séparer la réalité pour l'organiser sous forme de concepts manipulables... le fait de séparer psychologiquement est un outil de la pensée... mais la séparartion entre "les choses" n'est pas une réalité, c'est une simple et subjective conception, une manière (équivalente à une autre) d'interprêter la réalité.
Si j'y regarde sérieusement et attentivement, rien n'est séparé de rien, concrètement : Si jeu dors dans un pré... Est-ce séparé du monde, de la guerre et de la violence ?
Regardons : Suis-je habillé dans ce pré ? Où ai-je acheté mes vêtements ? Qui les a fait ? Dans quelles conditions ? Suis-je venu dans ce champ en voiture ? En vélo ? A qui est-ce champ ? A quel concept politique est-ce que jeu participe si jeu crois qu'il y a un propriétaire du champ ? Et mon corps, est-il en bonne santé ? Comment ? Où est-ce que j'achête ma nourriture pour pouvoir être venu dormir jusque là ? Comment est-ce que jeu me soigne ? Qui me soigne ? Quelles études à-t-il fait ? Quel éthique respecte-il ? Que fait-il de l'argent que jeu lui donne ? Est-ce que jeu lui en donne ?
Chaque question (et il y en a à l'infini) montre la "dépendance" de ce simple acte de dormir dans un pré avec le reste du monde ! Lorsque jeu regarde la cause de la cause de la cause de la cause... et la conséquence de la conséquence de la conséquence de la conséquence... jeu vois combien chacun de mes actes est relié concrètement au monde entier, à son histoire et à son futur ! Ca n'est pas une idée, un concept, c'est une réalité matérielle ! L'idée, le concept, la croyance, l'illusion est de croire à la séparation... croire que jeu ne suis relié en rien à la pire des violences qui est en train de se produire maintenant de l'autre côté de la terre...

« En tant qu'être humain, je ressens très profondément la nécessité de mettre fin à la violence et je veillerai à y mettre fin en moi-même. » Jiddu Krishnamurti

 
     
     
 
  • Contribution de - Samedi 11 décembre 2004 23:30

    Juste un chaleureux bonsoir... car ma curiosité m'a permis de parvenir à votre site et je ne pouvais le quitter sans dédier ma satisfaction. Je vous quitte tout en souhaitant longévite au site... tchao...

L'Eau Rend : Merci... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - Jeudi 11 novembre 2004 12:58

    Je viens de découvrir votre site, c'est une véritable mine d'or, et correspond exactement à ce que je cherche. Est-ce qu'il y a une possibilité de vous envoyer des articles, essais que j'ai écrits ? Bah pour que vous les lisiez et peut-être m'en donner votre avis. Merci.

L'Eau Rend : Mes excuses, jeu réalise que j'ai mis un mois à te répondre... J'ai mis en place de nombreuses activités récemment et ceci explique cela... Pour la même raison, jeu réponds à ta demande avec une probabilité très faible... (c;
Merci pour tes remarques concernant ce site. (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - les Fonderies 42 410 Pélussin - Mercredi 20 octobre 2004 16:31

    Pardon pour cette troisième version de la Marseillaise. Mais c'est, cette fois-ci, la dernière.


    La Parisienne


    Allons enfants de notre Terre
    Le temps de Paix est arrivé.
    Contre nous cette infâme guerre
    Le drapeau bleu-ciel est levé
    Le drapeau de la vie est levé.
    Entendez-vous dans les [natione]* (prononciation à l'italienne)
    Mugir la misère, la souffrance
    Qui viennent briser l'espérance
    Et ravir la jeune [generatione].


    Aux actes citoyens !
    Formez vos unités !
    Marchons, marchons !
    Qu'un sens du bien
    Eclaire l'humanité !


    Sylvain ou save


    Remplacer des paroles violentes, extrémistes, dictatoriales par la démocratie, l'écologie, l'amour. Le monde, Gaïa... c'est moi ? Enfer ou paradis ? Tristesse.

 
     
     
 
  • Contribution de Pierre - Mercredi 20 octobre 2004 01:50

    Lorsque je dessine, suis-je celui qui le fait ou celui qui pense ce qu'il fait ou celui qui regarde ? Est-il possible d'être plusieurs choses ou personnes ou êtres à la fois ? Idem, lorsque je chante et que je joue de la guitare et qu'en même temps j'écoute la musique. J'ai soif d'unité.

L'Eau Rend : Si j'ai soif d'unité, jeu vais chercher à l'avoir et alors jeu m'en éloignerais en tant qu'être... Ce que tu fais en séparant divers parties de toi comme tu l'exposes.
L'unité n'est-elle pas précisément la conscience que tu es cet ensemble (et sans doute plus encore que ce dont tu as conscience) ? Pourquoi continuer à, mentalement, te séparer en plusieurs concepts de toi ? Tu peux être qui tu es... sans le décrire par séparations... Ces séparations ne sont qu'une forme, une vue de la pensée... La pensée a besoin de séparer pour abstraire, conceptualiser. Ca n'est pas parce que la séparation est l'outil de ta pensée que la séparation existe. (c;
Te vis-tu séparé ou te penses tu séparé (ce qui a pour conséquence éventuellement de te vivre ensuite séparé) ? Lorsque jeu chante, et que jeu joue de la guitare, et qu'en même temps j'écoute la musique, et fais battre mon cœur, et actionne chacun des muscles utiles, et perçois la température, le vent sur ma peau, et regarde les yeux des autres, ...etc alors jeu suis. Jeu n'ai pas soif d'unité, j'en suis la source même ! (c;

 
     
     
 
  • Contribution de Le CRI - Mercredi 17 décembre 2003 14:36

    J'écris tout fort
    j'écris
    en silence
    je crie
    dans l'indifférence
    pour ceux qui sont sans voix
    pour ceux qui sont sans toit
    j'écris
    pour les nouveau-nés
    qu'on tue ou qu'on laisse à l'abandon
    parce qu'ils sont filles et non garçons
    pour les enfants
    qui ne vont pas à l'école
    parce qu'ils travaillent ou qu'on les viole
    exploités par des escrocs
    ou prostitués par des maquereaux

    j'écris
    pour ceux qui sont sans emploi
    et qui n'en trouveront pas
    pour les femmes que l'on bat
    et celles qu'on jette sur le trottoir
    qui vivent dans le désespoir
    j'écris
    faute de ne pouvoir crier
    ma révolte face à la justice
    celle qui s'impose
    celle qu'on trafique
    celle des juges fantoches
    celle des policiers qui tabassent
    et qui mettent des gens en prison
    sans procès ni raison

    j'écris
    pour ceux qu'on torture
    parce qu'ils revendiquent
    parce qu'ils critiquent
    j'écris
    pour tous ceux qu'on méprise
    et qui ne peuvent se défendre
    pour ceux qui meurent dans l'oubli
    dans les souffrances
    celles de la faim ou de la maladie
    j'écris
    pour les victimes de la guerre
    pour les réfugiés qui ont tout perdu
    pour dénoncer les gouvernements
    qui se ferment les yeux et qui laissent faire
    parce que ces iniquités font bien leur affaire

    j'écris
    parce que j'ai honte
    de ce que je suis
    parce que j'ai honte
    de l'époque où je vis
    j'écris
    pour ne pas me taire
    je crie
    pour ne pas être complice
    en silence
    j'écris tout fort

    quand je serai fatigué,
    quand je ne crierai plus,
    quand la lassitude m'envahira,
    de n'être pas entendu,
    je me tairai,
    je disparaîtrai,
    quand je serai trop las,
    d'attendre,
    que l'on m'entende
    quand l'espoir sera parti,
    je ferai comme lui,
    je partirai aussi.

L'Eau Rend : Merci pour ton cri dont je partage le constat. (c; Mais tant que je crois être pour les autres ou vers les autres, alors je ne sais pas être autrement que honteux, comme tu l'écris. Je ne sais pas être autrement que complice de ce monde, en silence ou pas change peut de chose. Lorsque je suis réellement, lorsque je donne mon individuelle expression active à l'humanité, alors je cesse de crier, alors je suis, alors je fais, alors je change le monde... (c;

  • Contribution de - en france - Samedi 16 octobre 2004 08:57

    Je voulais juste savoir qui était l'auteur du poème "le cri" car je le trouve magnifique. Merci de répondre.

 
     
     
 
  • Contribution de - quelquepart où il fait trop froid - Mardi 04 octobre 2004 22:09

    Bonsoir être humain, si je ne suis pas mon corps, pourquoi a-t-il froid et faim ? (ça n'est pas un concept, c'est mon vécu).
    Puisque le monde n'existe que dans ma croyance, pourquoi suis je né dans un bidonville en France, pourquoi cette misère me suit elle comme une chienne toujours prête à mordre ? Et comment faire pour accepter que des millions d'autres humains soient immensément plus pauvres que moi ? Comment tolérer l'injustice ? Demain, des individus sociaux bien nantis iront claquer 160 000 euros pour se payer 4 mn d'apesanteur et pêter dans "l'espace" tandis que mes potes, mes millions de potes souffrirons de la faim, du froid, ou de la violence aveugle de leurs frères.
    Depuis longtemps, très longtemps, peut être depuis toujours, je n'écoute en fin de compte que mon coeur, je crois écouter l'autre, je donne le peu que j'ai sans réelle retenue. Etrangement, ce comportement, contrairement à l'idée reçue, ne m'a mené que vers une solitude plus grande de jour en jour. Je ne peux pourtant pas m'empêcher de continuer à aimer les autres, même ceux qui m'ont tourné le dos. Comme disent les "gens" prévoyants, je suis indécrotable. Je pressens ce que je suis, depuis l'enfance. La vie m'emmerveille, le "divin" est, je le sais. Je n'ai pas envie de "devenir" quelqu'un ou quelquechose, j'ai besoin de vérité, mais suis je capable de l'accepter ? Je connais l'éphémère, qu'en est il de l'éternité ? Les symboles me transpercent, ils sont là présents dans le ciel et sur la terre, dans les arbres, les montagnes, l'océan dans le monde végétal, animal ils pointent tous vers mon regard, ils sont perçus, pas pensés. Ils sont le reflet de l'être que je suis, que nous sommes tous, je crois, bons ou mauvais, homme ou femme, enfant ou vieillard... vivants ou mort. Ai-je réellement choisi ma vie ? Ou bien l'histoire est elle écrite par avance ? J'ai soif d'unité... Je sais que les humains peuvent s'aimer dans ce même coeur universel, indéfinissable et qui n'appartient à personne en particulier, cette soif d'amour qui me brûle ne vient elle pas de là ? Alors, qu'est ce qu'on attend ?
    Il y a 3 mois environ, au hasard d'une brocante de quartier, je repèrais quelques livres, de ce genre de livre dont je ne voulais pas entendre parler. Je tentais (réalité financière oblige) de négocier le prix avec le vendeur : 5 euros pour 6, rien à faire, il voulait absolument 6 euros (je sais, on est loin de l'impôt sur la fortune). Enervé, voire fâché, je l'abandonnais à son stand. Je continuais mon périple, loin de lui et de ses livres, en me disant bien fermement qu'il pouvait se les garder et se marier avec. Pourquoi ai-je refais toute la brocante après l'avoir finie ? Pour me précipiter jusqu'à son stand avec mes 6 euros à la main, mystère ! Il m'a sourit et m'a simplement dit : "Tu verras, c'est pas cher!". Finalement, je n'en ai lu que 2, des livres de Jean Klein, dont les mots ont trouvé un echo insoupçonné au fond de moi. Ils disaient clairement ce que je pressens depuis toujours... Je les lis et les relis chaque jour. Parfois j'y retrouve ma lumière, et parfois mes ténèbres... Ce qui y est dit, c'est la même chose, que ce que dit la peinture de Rembrandt ou la musique de Mozart ou bien encore la basilique de Vezelay (entre autres). Un reflet.
    Mon métier, ma raison sociale, c'est Artiste ; je dessine, je peins des miniatures, je réalise des fresques monumentales dans les quartiers dits difficiles, de plus petites dans les bistrots. Je fais aussi l'auteur compositeur interprête... Tout ça à plein temps depuis 19 ans. Ma passion, c'est : les autres. Ma joie, donner. Mais comme le dis ma compagne, tout ça c'est bien beau, mais ça ne nourrit pas son homme. Enfin, pas tous les jours. Moi, je me sens complètement décalé, dois-je devenir un homme d'affaire, ou un fonctionnaire de l'art ? Ou bien, vais-je finir dans la rue ?
    Le monde est il réel ? Ou bien le réel est il dans le monde ? Un réel différent pour chacun ou un réel ultime pour tous ?
    Ce soir, il fait bien froid ici, et ma conscience s'est endormie, me laissant seul avec les personnages, les anges et les démons que j'ai construit et qui prétendent tous être moi même. Je ne les crois plus, mais ils sont là, avec l'angoisse du lendemain. Où sont la joie, et la plénitude ? J'ai le sentiment de n'être rien, je me sens vide, et dérisoire. Pardonne moi cette amertume, peut être peux-tu m'aider à la comprendre. Je t'écris avec toute la confiance que tes mots m'ont inspiré.

L'Eau Rend : Heylo Pierre ! Quelle riche transparence dans ton message... Merci pour ça ! (c; Avec beaucoup de tendresse, jeu vais te répondre sans ménagement...
Sur les premiers détails d'abord. Concernant ton corps, si tu te fais une entaille au doigt et qu'il te fait mal, es-tu ton doigt ? Pourquoi le fait que ton corps te donne des messages irait dans le sens que tu es ton corps ? Tu as un corps, c'est évident me semble-t-il. (c: Ton corps a des doigts. Mais en quoi ces considérations feraient que tu es ce corps ? Lorsque psychologiquement un fait précis te fait souffrir, es-tu ce fait ? Ne vis-tu pas que tu es aussi une conscience qui, puisqu'elle sait percevoir tout ça, est plus vaste ? Es-tu cette conscience ? Davantage encore ?
Sur la question du "mal" en général, dans mon expérience, tout être humain qui confond son jugement moral avec une réalité absolue se prend pour dieu. A la limite, pourquoi pas, c'est son droit... 'mais' il se prend pour un dieu moral, un dieu qui juge, qui classe la vie et crée des séparations. Jeu n'ai aucun jugement vis à vis de cette attitude, mais c'est bien de ce dont il s'agit... et rien d'autre. Jeu peux juger que la pauvreté est "mal" et la richesse "bien" ou le contraire ! Jeu peux juger beaucoup de choses... La morale humaine, de ce que j'en constate, n'est pas un repère stable ! Ne pas confondre ce repère arbitraire avec la réalité me semble un premier pas fort utile et conséquent. Jeu peux juger le monde, mais tant que jeu n'assume pas que c'est mon jugement et que ça ne me parle que de moi, alors jeu suis dans l'illusion. Ceci dit, c'est mon droit entier que de vivre dans cette illusion. Ca a des conséquences... Ainsi, jeu ne dirais pas que la réalité n'existe que dans ma croyance ; jeu dirais que mon interprétation de la réalité est croyance, ma perception de la réalité est perception et la réalité est réalité, si elle existe. Moi j'en sais rien, j'ai conscience de ne pas y avoir accès de toute façon ! (c;
Pour ce qui concerne les émotions que certaines situations extérieures à moi peuvent déclencher. Il y a autour de ça la croyance communément admise que mes émotions me parlent des autres et du monde, que ça me renseigne sur ce qui est juste ou injuste, cruel ou pas..., etc, que c'est une manifestation de ma sensibilité. Jeu n'ai plus ces croyances ! Dans mon expérience, mes émotions ne me parlent que de moi (ce sont mes sentiments qui me parlent de l'extérieur). Si jeu suis triste, en colère ou effrayé devant une situation, alors jeu deviens insensible à la situation et jeu deviens concerné par moi seul. Même si jeu peux rationaliser le contraire. Dans les faits, la sérénité et la conscience me permettent d'agir avec le monde et de le percevoir avec sensibilité, pas les émotions qui sont ma sensibilité à moi-même. J'évoque les émotions, parce qu'elles participent beaucoup à déformer ma perception du monde tant que jeu considère qu'elles me parlent de lui !
Tu demandes "comment faire pour accepter ceci ou celà" et bien c'est simplissime : en l'acceptant ! Ce que jeu refuse, jeu l'éloigne de moi et jeu n'ai aucune prise dessus. Jeu peux juger si ça me chante mais, dans mon expérience, le jugement aboutit à la destruction et le non amour. Ca n'est pas en jugeant que jeu change les choses et ça n'est pas en jugeant que jeu me change moi. A priori, jeu ne vois donc aucun avantage réaliste à ne pas accepter ce qu'il y a de plus "horrible" sur terre, bien au contraire ! Ce que je n'accepte pas, jeu ne le comprend pas et jeu ne peux donc pas interagir avec. Ce que jeu juge, jeu le fige ! Un juge a besoin d'un jugé et réciproquement. Jeu crée ainsi une séparation et crée la possibilité que les choses soit coupées... autrement dit, coupables. Un autre paradigme que "le jugement et la culpabilité" est celui de "la perception et de la responsabilité" ! Selon le paradigme dans lequel jeu place mes interprétations, le monde m'apparait très différent !
Parlant d'amour, tu dis que tu aimes les autres, et j'ai pu noter pourtant qu'il y a de nombreux "autres" que tu n'aimes pas. Aimer les gens qui sont comme nous, ça n'a rien de si décalé ou exceptionnel, de ce que j'observe. Jeu constate que la majorité procède ainsi. Aimer ceux que jeu ne comprends pas, qui s'opposent à moi, qui sont prisonniers de comportements destructeurs, ça devient utile et intéressant. Aimer ceux-là me permet de les comprendre, d'entrer en relation avec eux et de participer au changement global. Les croyances que tu exposes concernant la plénitude, et que tu écris ne pas vivre, parlent, à mon sens, d'un amour inconditionnel, pas d'autre chose. Dans mon expérience, ça fonctionne ! Jeu t'invite à essayer ! (c; Tant que tu n'aimes pas certaines personnes ou situations, il est pertinent que la vie te mette en confrontation avec... jusqu'à ce que tu apprennes à aimer ce que tu ne sais pas encore aimer. Cette misère que tu juges, elle pourrait te suivre aussi longtemps que tu en auras besoin, pour l'aimer, la comprendre, la transcender. C'est un cadeau ! Si tu ne reçois pas ce cadeau, il te sera offert aussi longtemps que tu en as besoin. En ceci, la vie est d'une patience infinie et te ramène toujours au bas de l'escalier qu'il t'est utile de gravir. (c; Si, en plus, tu n'aimes ni la misère des pauvres, ni l'argent des nantis, tu te places toi-même dans un étau assez difficile à vivre, jeu l'imagine très bien... avec beaucoup d'empathie... Maintenant, si j'étais triste pour toi, jeu participerais à ton impuissance, comme si tu n'étais pas responsable de ta situation. Et si tu n'avais aucune responsabilité dedans, que pourrais-tu y faire ? Autrement, si jeu respecte profondément tes choix de vie (y compris ceux inconscients), jeu participe à ta puissance à en changer, si tu le souhaites un jour.
Quant au vide, pour terminer. (c: Lorsque tu veux faire un dessin, choisis-tu un support vide ou un support déjà plein ? Alors s'agissant d'être, que vas-tu choisir ? Un support vide que tu peux remplir ou ce support plein de tout ce que tu viens de raconter et qui, de toute évidence, ne fonctionne pas selon ce que tu voudrais. Si ce que tu fais ne te convient pas, pourquoi continuer ? Ta réalité est ce que tu viens de décrire, entre autres. L'accepter comme tienne te donne la possibilité de la faire évoluer. L'interpréter comme extérieure à toi te rend impuissant à en changer quoique ce soit. C'est une logique enfantine...
Merci encore de ta transparence, j'y vois un courage trop rarement manifesté à mon goût. (c; C'est une richesse infinie pour ceux avec qui tu la partages...

  • Réponse de Pierre - Mercredi 6 octobre 2004 11:23

    Merci (c'est le mot que j'emploie le plus souvent ces derniers temps).

L'Eau Rend : Bienvenue ! *c; Remercie toi toi aussi... C'est toi qui a su prendre, j'ignore quoi, de mes mots... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - + grde kune fourmi mais moins k'un éléphant, c tt ske jpeu dir - Lundi 04 octobre 2004 20:21

    Voilà, j'ai choisi de traiter "choisit-on d'être celui qu'on est ?" en philo et ça m'aiderait bcp bcp bcp d'avoir le maximum d'avis là dessus !!! Alors, choisit on d'être celui qu'on est, d'après vous ? Merci de me répondre !!

L'Eau Rend : B'jour Calliope. (c; Cette question contient un présupposé : l'idée qu'il n'y a qu'une vérité concernant ceci et que "on", c'est à dire nous tous, vivons la même chose : cette vérité dont il s'agit ici de discuter. Sans cette illusion d'une généralité, il me semble évident que certains choisissent qui ils sont, d'autres pas ! (c:
Faudrait aussi déterminer qu'est-ce qui est évoqué par "choisir". Le moi conscient seulement (ce serait alors la seule volonté qui choisit) ? Le moi inconscient (ce serait alors davantage l'intuition qui choisit) ? Les deux, l'être entier ? On pourrait aussi passer au transpersonnel... Voici donc, selon le contexte, 4 questions avec la même forme mais, pour autant, très différentes.
Pour te témoigner de mon expérience, maintenant jeu choisis, la plupart du temps, qui jeu suis. Avant, ça n'était pas le cas. Pour moi, ça a nécessité d'explorer activement mes émotions. Les émotions peuvent être vécues comme une impossibilité de choisir qui l'on est justement, tant qu'on ne les vit pas comme, au contraire, des guides vers cette liberté de choix (ce qu'elles sont dans mon expérience). Ca a également nécessité d'ouvrir beaucoup beaucoup toutes mes croyances, de les transformer, les élargir. Une fois les émotions vécues de façon active et constructive au quotidien et les croyances ouvertes, jeu peux atteindre une plénitude amorale et non-duelle dans laquelle le choix de qui jeu suis est possible. (c;
Dernières notions essentielles à mon sens pour être clair avec cette possibilité de choix de "qui jeu suis", c'est ne pas confondre l'être, le faire et l'avoir.

 
     
     
 
  • Contribution de - pas loin de la mer - Samedi 25 septembre 2004 23:24

    Je suis la force du vent... et le calme plus loin, un trait vert dans la pourpre du soir.

L'Eau Rend : (c:

  • Réponse de - ici et là - Mercredi 29 septembre 2004 20:10

    ...fulgurance d'un appel dans l'incendie du ciel,
    une pensée créative non duelle qui a échappé
    au contrôle de l'égo.
    une invitation au lacher-prise
    écrire cette phrase, sans savoir qui l'écrit
    la relire sans comprendre qui la reçoit
    l'écrire à nouveau sur un clavier,
    pour l'envoyer comme une nouvelle adressée à
    l'inconnu.
    je ne sais rien,
    j'ai le sentiment d'être nulle-part.
    impatient et paisible à la fois, étrangement
    je t'écris sans te connaître non plus
    en répondant à mon propre message


    ... je me dis qu'une parenthèse ouverte qui ne désire
    pas forcément se refermer tout de suite
    et qui semblerait même vouloir eternellement s'ouvrir : c'est une belle promesse de présent.

 
     
     
 
  • Contribution de - Cambrai - Mercredi 15 septembre 2004 14:55

    Le mot "chien" ne mord pas... c'est promis !

L'Eau Rend : Clap! Clap! Clap! dc;

 
     
     
 
  • Contribution de - Cambrai - Mercredi 15 septembre 2004 14:54

    ... Le héros sans peur est un enfant plein d'amour ...

L'Eau Rend : Oui, exactement ! (c: S'il a écouté sa peur, l'a accueillie, comprise, aimée et transcendée ! (c; S'il la refoule, c'est une autre histoire... le héros pourrait bien devenir terroriste ! (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - dans une bulle - Mardi 24 août 2004 14:57

    Coucou, c'est de nouveau moi... Mais, pour cette fois, c'est une autre raison qui m'amène dans ce p'tit coin chaleureux. Tout d'abord, je vous remercie encore, mister laurent, d'être pour beaucoup afin que j'exécute un vrai tournant dans ma vie. Ces quelques pages que vous avez écrites sont devenues, pour moi, petit à petit, une manière de vivre, de m'épanouir, de me sentir de mieux en mieux dans ma peau... Et, croyez le ou pas, je vous fais même un peu trop de pub :-)) ... Bref, merci.
    Mais, en fait, C'est pas pour faire des éloges que je suis là... C'est pour autre chose; je voudrais avoir votre avis et celui de tous les visiteurs de ce site sur le concept de la réincarnation... mais je préfère qu'avant de répondre, vous "cherchiez", y'a plein de sites sur ça... Je vous remercie d'avance. A la prochaine, je suppose.
    SALMAPEACE

    L'Eau Rend : Heylo SalmaPeace ! (c; Merci d'avoir pris de ce site des outils pour ton évolution. C'est ton aptitude, jeu n'y suis pour rien ! (c; Chacun prendra, du même site, des choses très différentes... Merci aussi pour la pub ! (c;
    Sur le sujet de la réincarnation, comme pour tous les sujets, mon expérience m'importe davantage que les idées au sujet de ce concept. (c: Et il se trouve que j'ai peu d'expérience personnelle sur ce sujet, donc j'y suis très ouvert... (c: Pratiquant l'Hypnose Ericksonienne, j'ai constaté que certains êtres humains témoignent d'être allé réveiller la mémoire de vies antérieures. Moi-même, en tant que sujet, j'ai eu une expérience assez floue sur ce point... des bribes d'images et de paroles... J'ai également, dans mon entourage, plusieurs personnes qui ont guéri des symptomes physiques après une régression au-delà de leur naissance... Peu d'éléments donc, ou beaucoup, c'est selon... (c; Peut-être que d'autres visiteurs auront un vécu plus riche, et surtout plus direct, sur ce thème... (c:
    Jeu peux ajouter que cette possibilité me semble assez naturelle, ayant conscience d'être, au-delà de mon corps. J'ai un corps, mais je ne suis pas mon corps ! Par exemple, j'ai un corps d'homme, mais je suis autant masculin que féminin ! Ça, ça commence à bien faire partie de mon vécu quotidien... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - Viet Nam, France, Mali, c'est mes trois patries terrestres - Samedi 21 août 2004 14:10

    Bonjour être humain L'Eau Rend et tous tes proches,
    En fait c'est en réponse à ta « Lettre ouverte aux représentants auto-proclamés », je viens de la finir et je suis aux anges ! Cette clarté de vision ! Cette pensée fluide ! Je me suis vraiment reconnu dans tes mots. Alors merci du fond de mon cœur humain, de mes racines animales et de ma nature cosmique ;-))) pour ce texte formidable.
    Autant te dire que je m'en vais le diffuser de mon mieux, en profitant de ton contrat Art Libre (je référerai mes amis artistes à ton site, on va être trop content !)
    Avec Amour toujours,
    Terrien Podal'U

    L'Eau Rend : Bienvenue !! (c: Et merci de cet enthousiasme puissant ! dc; Tu es de mes "proches" quand tu veux... et, d'une certaine façon, tu l'es déjà, manifestement... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - dans la nature - Mercredi 28 juillet 2004 07:44

    Recoucou, j'ai un petit Solamh de 7 mois maintenant. C'est le plus beau de tous les soleils. Pour lui et pour tous les enfants, y compris l'enfant qui est en chacun de nous, ce serait chouette de ne pas se dire que tout est joué et que toute bataille est perdue d'avance ! J'ai essayé d'oublier mon mal être et de m'insérer, mais comment peut on faire semblant toute une vie ? J'aimerais que nos enfants puissent rêver à nouveau et avoir le temps de jouer et d'imaginer, d'espérer ! Plus rien ne nous émeut, ni scandale, ni pédophilie, ni millier de morts, la famine n'est plus à la mode au JT et on bouffe du sanglant à 20H. Un Reality Show géant ! Ca me fait vraiment flipper...
    Merci pour ces mots et la chaleur qu'ils apportent. Il est des gens que l'on croise, dont on devine en un instant par un simple échange de regards que l'on partage tant de ressentis et d'idées... et de rêves. Courage à tous ceux qui osent encore aimer, être sensible et partager avec le simple passant cet amour qui flotte autour d'eux, ça suffit parfois pour tenir debout une journée de plus !

L'Eau Rend : Ressentir des émotions, s'émouvoir est une chose ! En soi, ça ne sert pas à changer quoique ce soit tant qu'on n'assume pas la responsabilité personnelle d'une émotion !
Jeu témoigne que toutes les émotions dont j'ai attribué la cause à quelque chose d'extérieur à moi ne m'ont pas servi à avancer. Celles dont j'ai assumé l'entière et seule responsabilité m'ont propulsé vers une plénitude que jeu n'imaginais même pas... (c:
Bienvenue à Solamh ! (c:

 
     
     
 
  • Contribution de - nature centre france - Mercredi 28 juillet 2004 07:20

    Bonjour à tous ! La Terre est si belle, et la vie si généreuse... Mais ce que l'on vit aujourd'hui est si loin de notre nature, de notre bonheur ! Habitant la campagne, je dois travailler à Lyon, et tous les jours le métro, la mode, les portables, soldes et béton tout mélangé me nouent le ventre. Bruyante et artificielle la ville avale son lot quotidien de citadins blasés, les broie et recrache leur personnalité, leur humanisme même. Au milieu de tout ça, des clochards squelettiques, hagards, attendent tout simplement la fin d'une existence pathétique, devenus invisibles aux yeux des consommateurs-carte bleue. Ces consommateurs (dont je fais partie, comme vous) sont gavés de pubs leur promettant le bonheur par l'argent et la course, le stress, l'illusion et le paraitre. Quel bonheur de pacotille et qu'il est cher payé ! Se battre pour avoir un job débilitant (même si vous n'êtes pas content...) et ne pas voir ses enfants grandir ; tout ça pour payer un loyer et avoir le droit de consommer ! N'y a-t-il rien à faire pour être tous plus heureux ?

L'Eau Rend : Heylo Janis ! (c; Puisque tu as la conscience de l'illusion d'un certain bonheur, c'est une base utile pour créer un bonheur nouveau ! Le tien ! Trouve le et puis témoigne... Ton appel a l'air de considérer qu'il peut exister un seul bonheur pour tous ?!? N'est-ce pas précisément l'illusion que tu critiquais un peu avant ? A mon sens, le bonheur est une affaire personnelle. Et s'il ne pouvait pas exister en plein cœur d'une ville destructrice, alors il serait bien fragile et bien dépendant de l'extérieur ! Ce serait une drôle de liberté, une liberté pas libre... (c:
C'est juste mon avis et, de toute façon, bienvenue parmis ceux qui cherchent et ceux qui ont trouvé leur bonheur et même davantage (pour ce qui me concerne). Jeu fais partie de ton réseau humain quand tu veux ! (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - les Fonderies 42410 Pélussin - Dimanche 11 juillet 2004 22:20

    je ne sais pas si j'ai le droit
    de révéler ce grand mystère
    je suis celui dont Jésus
    a annoncé la venue
    avant la fin des temps
    à l'heure de ma mort
    pour sauver le monde
    et guérir les hommes
    tant de misère
    à cause de moi
    tant de mal
    de souffrance
    à quand
    le rêve
    d'elle
    l'inde
    femme
    âme
    ève


    je suis celui qui est en symbiose avec la terre entière

 
     
     
 
  • Contribution de - Au soleil de Midi - Dimanche 11 juillet 2004 15:17

    Bonjour, ton site est très agréable. Ce petit mot juste, pour te dire que j'ai un lien sur ma minuscule page inconnue, mais qui est, et qui pointe (ou tire... trop prêt du bouchon. vas-y ! Tire !) vers ce lieu qui pourrait-être (virtuel...) mais qui est aussi. Merci d'être et de nous le faire savoir.
    A+
    Le Futile

L'Eau Rend : Merci ! (c; En échange, j'ai mis un lien vers ton site dans l'hypertexterie ! (c;

 
     
     
 
  • Contribution de boletas - portugal - Mercredi 07 juillet 2004 02:05

    D'où vient ce nom ? Parceque je ne le trouve pas beaucoup au portugal.

L'Eau Rend : Bonjour Boletas ! (c; De quel nom parles-tu ? S'il s'agit de mon prénom, L'Eau Rend, en fait j'ai juste modifié l'orthographe du prénom français "Laurent". Ca lui donne un sens... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de Elle - Ailleurs - Samedi 3 juillet 2004 00:16

    Mes deux côtés


    Je suis une fille de nuit
    De celles qui rêvent toujours
    J'écris au-delà de minuit
    Que des pensées, pas d'amour


    La nuit m'apporte la noirceur
    Celle qui reflète mes sentiments
    Alors, je rêve de douceur
    Pour arrêter de grincer des dents


    Le jour, je rêve au soir
    Je pense à tout ce noir
    Que je vais porter sur page blanche
    Formant un tas de taches


    Pour faire contraste avec l'habitude
    Je fais aussi des rêves fous
    Ceux de pouvoir gagner des sous
    À sortir le monde de la platitude


    Celui de faire pleurer quelqu'un
    Ou de le faire rire aux larmes
    En actant un drame
    Avec les sentiments opportuns


    Tout mon cerveau est rassemblé
    Sur des feuilles tachées
    Par mes sentiments
    Ceux du moment


    Le papier immaculé
    Vous pouvez le trouver
    Dans les tiroirs de mon bureau
    Oublié à travers mes bibelots




    pour L'Eau rend que je n'oublie pas...

L'Eau Rend : Jeu suis là... libéré des pensées... Jeu te montre quand tu veux ! *c;

 
     
     
 
  • Contribution de besma - ici - Jeudi 17 juin 2004 16:19

    Mes peurs variées me renvoient à une seule et même peur : la peur de disparaître.


    Mais je ne peux pas disparaître, je ne peux qu'être.
    Je ne peux pas disparaître, je ne peux que renaître.
    Je suis un joyau de La Création et je suis un chef d'œuvre de création.
    Je suis partie intégrante du Miracle, le monde sans moi est Illusion.
    Découvrez-moi, je suis Merveille. Je suis Déesse.
    Toute la vie s'écoule en moi comme une caresse.
    Je vibre, je brille. Je suis, à moi toute seule, La Vie.

L'Eau Rend : Ooh ! (c:

 
     
     
 
  • Contribution de Elle - Ailleurs - Mercredi 14 avril 2004 11:59

    Il y a
    Les mots que l'on ne dit pas
    Parce qu'on les a tus trop longtemps
    Parce qu'ils rouvriraient nos blessures
    Parce qu'ils sont trop lourds de colère
    Et réclament une justice
    Qui ne sera pas rendue


    Il y a
    Les mots que l'on ne dit pas
    Parce qu'ils rempliraient nos yeux de larmes
    Parce qu'ils nous font trop peur
    Parce qu'ils nous feraient trop mal
    Parce qu'il est trop tôt
    Ou bien qu'il est trop tard


    Il y a
    Les mots que l'on ne dit pas
    Parce qu'on a appris à se taire
    Parce qu'ils feraient désordre
    Parce que de toute façon les autres
    Ne les comprendraient pas


    Il y a
    Les mots que l'on ne dit pas
    Parce qu'on y pense pas
    Parce qu'on n'a rien à se dire
    Parce qu'on veut les oublier
    Parce qu'on ne les pense plus
    Et qu'on est fatigué


    Il y a
    Les mots que l'on ne dit pas
    Parce qu'on ne sait comment les dire
    Parce qu'on n'a jamais appris
    Parce qu'on ne peut que les écrire
    Parce qu'ils sont contradictoires
    Et que ce n'est pas permis


    Il y a
    Les mots que l'on ne dit pas
    Parce qu'on n'ose pas aller vers l'autre
    Parce qu'il est dangereux d'aimer
    Parce qu'on ne veut pas ôter son masque
    Parce qu'on se sait tellement fragile
    Et qu'on préfère se protéger


    Il y a
    Les mots que l'on ne dit pas
    Parce qu'on n'ose pas demander
    Parce qu'on ne veut même plus rêver
    Parce qu'on n'ose pas se toucher
    Parce qu'il est tard,
    Qu'on n'a plus rien à espérer


    Il y a
    Les mots que l'on ne dit pas
    Parce que ça bouleverserait l'ordre établi
    Parce que ça obligerait à les entendre
    Parce que ça ferait tellement de bruit
    Parce que ça ouvrirait les vannes
    Et qu'on a peur d'être noyé


    Il y a
    Tous ces mots que l'on ne dit pas
    Alors qu'ils déplaceraient les montagnes
    Alors qu'ils ouvriraient portes et fenêtres
    Alors qu'ils bâtiraient des ponts, des routes
    Alors qu'ils feraient chanter la lumière
    Et revenir la vie


    Il y a
    Tous ces mots que l'on ne dit pas
    Comment faisons-nous pour nous taire
    De quoi pouvons-nous bien parler
    S'il ne restait qu'une chose à faire
    Ce serait d’enfin s'écouter...


    RR.04.02.2004


    Un petit coucou particulier à l'eau rend. Moins de temps, plus de choses à faire, mais par l'esprit, je pense et réfléchis.

L'Eau Rend : Je te dis "Amour" ! *c;

  • Réponse de besma - Mardi 08 juin 2004 22:49

    Ton poème, tes mots m'ont touchée. Je le trouve beau, fort et fluide. Merci.
    Je l'avais déjà lu une première fois sur ce site, j'avais été touchée et mes mots ne sont pas venus te l'exprimer à ce moment-là. Ce soir, après l'avoir relu, mes mots coulent de source pour te dire que j'aime ce poème pour le sens que je lui trouve, pour le partage du vécu que j'imagine derrière et pour ce qu'il fait vibrer en moi. Derrière ce poème, il y a mon vécu passé et mon cheminement actuel. Merci

 
     
     
 
  • Contribution de besma - là, chez moi - Mardi 08 juin 2004 22:29

    *-: Ce texte rejoint le précédent que j'ai écrit et posté cet aprem.

    Prends-moi pour qui je suis,
    Accepte mes choix et ma voie.
    Quand je partage mes souffrances avec toi,
    ne me dis plus qu'elles pourraient ne plus être là
    mais écoute-moi simplement et entièrement ici.


    Prends-moi comme je suis.


    Oh et puis non, ne me prends pas !
    Laisse-moi.
    Rencontrons-nous simplement dans l'instant présent d'une intersection entre nos spirales spéciales.

L'Eau Rend : Invitant à être prise et laissée telle que tu es à un instant, tu peux prendre et laissé, de la même façon, celui qui est, dans l'expression de "ce qui pourrait ne plus être là", selon sa vie, son témoignage. Le prendre et le laisser tel qu'il est aussi, surtout si, simplement, il témoigne... *c; Encore en cet instant, jeu témoigne, et accueille tes mots, simplement les accueille pour ce qu'ils sont... (c; Mon indice d'état d'être en amour, en accueil profond est qu'alors, jeu n'ai pas de demande, pas d'émotion. Plus que le sentiment ! L'amour jaillit, naturellement, de l'espace-instant même où toutes les émotions ont été écoutées !

 
     
     
 
  • Contribution de besma - ben ça dépend - Mardi 08 juin 2004 16:06

    Coucou l'eau rend **-:
    Voici un p'tit texte que j'ai écrit hier soir (sur lequel j'ai mis un semblant d'air musical). En passant, merci pour ton site, tes textes et photos : c'est joli tout plein, c'est humain beaucoup, c'est enrichissant sûrement, c'est changeant aussi, c'est vivant, bref c'est, tout ce que je choisis que ça m'apporte.

    La vie n'a pas de sens, alors elle les prend tous...
    La relation n'est qu'illusion
    elle ne peut que mentir.


    La vie n'a pas de sens, alors elle les prend tous...
    La relation n'est que raison
    elle ne fait que trahir.


    Les choses n'ont pas de sens,
    comme ces mots que je fredonne.
    La vie n'a pas de sens,
    sauf celui que j'lui donne.


    Rien n'a de sens ici, non pas même la vie.
    La vie n'a pas de sens et ça, c'est la vie...

L'Eau Rend : J'aime beaucoup ! (c: J'aime que, placé dans un espace non-duel, ce texte touche, pour moi, une si grande constructivité, une si puissante créativité. Au moment même où il pourrait apparaître négatif, lu d'ailleurs.

 
     
     
 
  • Contribution de - dans une bulle - Mardi 25 mai 2004 17:44

    Je viens de découvrir cette merveille. J'ai imprimé quelques articles puisque je suis pressée. Mais dès que je les dévore, je vous fais signe !

L'Eau Rend : Heylo ! (c; Et bien donc, à très bientôt...

 
     
     
 
  • Contribution de - à nice - Mardi 06 avril 2004 23:26

    Wouah... c'est dense, mais comme je rentre de la danse justement... mes neurones sont au ralenti.
    Je n'ai pas l'habitude de participer à la vie du "oueb", d'écrire pour être lue, d'échanger en silence, par écrans interposés... c'est bizarre en fait.
    Je n'ai pas l'énergie nécessaire ce soir pour entamer des discussions passionnantes et pertinentes... et puis, je suis lente à la digestion, j'ai besoin de temps pour m'habituer, pour décrypter et appréhender tout ce que je viens de lire.
    Bref, bonne nuit, je repasserai par là très vite. a+, stef.

L'Eau Rend : Donc à bientôt très vite. (c; Merci pour ta visite et ce qu'elle laisse. *c;

 
     
     
 
  • Contribution de syl - Vendredi 20 février 2004 11:43

    J'ai longtemps attendu ce moment où je trouverais enfin des personnes ayant des pensées similaires aux miennes. Bien que "pensées" ne soit pas le mot, disons plutôt "vécu". En lisant Alexandre JARDIN, j'ai retrouvé l'espoir que des gens vivent La Vie. En vous trouvant, j'en ai aujourd'hui la certitude.
    Merci à vous tous d'Être, et de m'avoir permis aujourd'hui d'être à mon tour (bien que je sais pertinemment que, cette permission, ce n'est autre que moi qui me la donne ; question de vécu).

L'Eau Rend : Plein Être à toi, Syl ! *c:

 
     
     
 
  • Contribution de unhumain - Sherbrooke (qc) - Mercredi 18 février 2004 09:48

    Milles excuses. Cela m'apprendra à poster un message avant de faire le tour d'un site... Avant d'aller dormir, j'ai cliqué sur "hypertexterie"... et me suis rendu compte que YHAD était dans tes liens. En tout cas, la prochaine fois je remettrais peut-être au lendemain pour me laisser le temps de lire. :)

L'Eau Rend : Ta question m'aura permis de te donner des infos qui ne sont pas dans l'hypertexterie. (c;

 
     
     
 
  • Contribution de (unhumain) - Sherbrooke (Quebec) - Mercredi 18 février 2004 09:43

    Hey l'eau l'eau rend !
    Cela m'étonne à peine d'avoir retrouvé un de tes écris sur vulgum ! Pour me replacer : j'en avais lu d'autres sur l'ancienne version de ton site et sur feu mdm. Je ferai le tour des écrits d'ici à une autre heure ; lire prend du temps quand on y prend goût et, à force de ne pas remettre au lendemain, les horaires de sommeil glissent facilement vers le petit matin quand on n'a pas "d'obligations" (heyyy que j'aimerais que ce soit toujours comme ça ;)).
    Ce qui me fait écrire ce soir : Je me demande si toi ou des gens de passage ici peuvent avoir des informations sur le mouvement "citerrien".
    À part quelques dizaines de sites de ce genre, l'activité des principaux est assez légère et je cherche à savoir s'ils sont sincères, si ce mouvement n'interesse que peu de monde, s'il reste discret, s'il n'est pas assez connu, si les organisateurs/acteurs subissent des pressions qui ne leur permettent pas de s'exposer un peu plus...
    À part ça, j'ai découvert un verbe nouveau dernièrement. Je l'aime bien et j'aurais bien envie de "touchier" certaines parties de l'existence qui me sont imposées par nos "pères".
    Je me suis aussi offert un diagnostique presque autodidacte me classant à certains moments sous le terme "maniaco-dépressif", ou "dépressif" mais j'opterais plus pour le premier car une période de "manie" m'a permis de lacher par écrit le gros de ce que j'avais sur le cœur. Et je ne pense pas avoir remarqué trop souvent le symptôme "déraison" inclus dans les "troubles affectifs bipolaires".
    J'ai fait une tentative des plus irréalisables avec aussi peu de moyens que de préparation. Je vous laisse le lien au cas où vous voudriez lire les détails et avec pour unique conseil : ne pas faire attention à l'incitation (sans résultat) à une révolte pacifique d'une journée : 1humain.
    Je repasserai peut-être dire un bravo pour le site après lecture, et suivant mes envies, donc, à une prochaine :)
    notes :
    - Pour "touchier" voir ici.
    - Pour une description de la "maniaco-dépression" voir .

L'Eau Rend : Allo Pat (Allopathe ?) ! (c; Connais tu le principe de l'allopathie ? Avec mon regard, ça consiste à faire de l'humain (ou d'une partie de lui) un objet que l'on identifie à un diagnostique. Ceci dans le but inconscient, si l'on est médecin, de justifier que l'on ne sait pas aider à guérir, et si l'on est patient, de justifier que l'on ne fait pas face à ses difficultés intérieures. Enfermé dans la loi virtuelle « Je pense donc je suis ! », l'être humain peut avoir l'impression qu'il va un peu moins mal une fois qu'il a mis un nom sur son mal-être, une fois qu'il l'a pensé, même si concrètement, bien évidemment, c'est strictement inutile (pour guérir), arbitraire et subjectif. Ainsi, je t'encourage holistiquement à être un "être humain" plutôt qu'un "dépressif" ou un "maniaco-dépressif"... pour voir. (c;
Quant à Citerre (tu ne pointes pas sur leur site dont l'adresse est www.citerre.org), je connais très bien Marie, la présidente et créatrice (découvreuse ?) de l'association puisque c'est une amie proche. (c: Aussi, j'ai fait partie des 5 pelés qui nous sommes présentés aux dernières élections législatives en France en tant que Citerrien. (c: Il semble que tu aies une vision de leur action (eux et ceux de "ce genre" comme tu écris) au filtre des critères normaux. Donc, selon les repères normaux, les activités des "créatifs culturels" en général sont très faibles, inconséquentes. Mais les attendre sur les terrains habituels (mass-média, politique, commerce, officiels) pour les évaluer serait un manque évident à les comprendre entièrement puisque, par définition, les "altermondialistes" (je n'évoque pas les "antimondialistes") font un autre monde... Ils le font déjà et n'ont pas besoin que soit pensé d'eux quoique ce soit... Ce sont les gens de pouvoir qui ont besoin d'une tribune devant ceux qui leur donneront ce pouvoir. Sinon, concrètement, à quoi ça sert ? (c:
Aussi, pourquoi te poses-tu tant de questions ? (c: As-tu besoin de direction pour changer le monde et qu'on te dise laquelle ? Si oui, alors en quoi serait-ce différent de ce qui existe déjà ? (c; Les réponses illusoires à tes peurs illusoires (ou tes questions, c'est la même chose) te seront données par les politiques, les religions, les sectes, les représentants en général. Si tu veux changer le monde, alors c'est autre chose. Fais le et bienvenue parmis nous ! (c;

 
     
     
 
  • Contribution de humain n° 5.157.312.144 - sur terre - Mardi 03 février 2004 16:24

    assis au présent
    attentif maintenant
    tentative sans ambition
    de partager une vision

    ego disparu, reste :
    tout le reste...
    je vois le ciel
    je vois cet oiseau
    se poser sur l'arbre.

    JE n'existe plus
    compréhension de soi
    libération totale
    description impossible

    mots superflus, mots trop petits
    voir le soleil, se voir.
    les yeux de la pensée sont clos
    l'important apparait

    voila l'amour, voila la beauté
    rien attendre
    simplement aimer
    en toute liberté

L'Eau Rend : ... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de asphodale - bien tout simplement - Mardi 03 février 2004 13:32

    Le BONHEUR est le compagnon de la SERENITE. Il se gagne peut être par la douleur, par la reconstruction de soi mais quelle joie quand on l'a trouvé et quelle plénitude. La vie de tous les jours est remplie de petits bonheurs qu'il faut apprécier. Mis bout à bout, ils font une mer de BONHEUR. Pour accueillir le bonheur, il faut trouver la sérénité. Je viens de lire une citation : ««On ne regrette que ce que l'on n'a pas fait ».
    Merci pour ce site et continue longtemps

L'Eau Rend : Merci pour ton message et continue longtemps... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - En France - Lundi 26 janvier 2004 16:34

    Bonjour,
    1- Nous souhaiterions publier sur le site de l'Action NON à la GUERRE la « Lettre ouverte aux représentants autoproclamés » qui a retenu toute notre attention, en en citant bien évidemment la source. Nous en donnez-vous l'autorisation ?
    2- Je vous adresse l'article de Johan Isselée : « La dignité », paru sur le site NON à la GUERRE qui résume l'état d'esprit de notre action. Nous vous saurions gré de nous aider à le diffuser le plus largement possible.
    Sincères salutations.
    DM
    Pour l'équipe de l'Action NON à la GUERRE
    www.nonalaguerre.com

L'Eau Rend : Merci encore pour la proposition de diffusion du texte que j'ai écrit. (c; Je pose ce message ici afin qu'il réponde à ton deuxième point, afin de participer à cette action, au moins un peu.
Et puis, je voudrais exprimer que je préfère un pour qu'un contre, un oui, qu'un non. La guerre, les êtres humains en auront besoin comme manifesté de leurs propres guerres intérieures tant que celles-ci ne seront pas apaisées. Il est évident et facile de dire "non" à la guerre. Incarner un "oui" à la paix, en toutes circonstances (sinon, c'est un "oui" conditionnel), est ce qui fera un monde sans guerre, concrètement. Tant que j'ai besoin de rendre un coup que l'on m'a donné (physiquement ou moralement), tant que j'ai besoin de justifier mes blessures intérieures par le monde extérieur, tant que je ne sais pas être en paix après avoir vécu une grave injustice, alors j'ai besoin de la guerre. N'est-ce pas ?
A mes yeux, chacun a d'abord un développement personnel énorme à faire concernant la guerre avant de juger les attitudes, même guerrières, des autres. Celle/celui qui juge, sait-il/elle être autrement elle/lui-même ? Si oui, qu'il/elle le soit !

 
     
     
 
  • Contribution de gloria - la ou feconda el tiempo - Jeudi 22 janvier 2004 01:07

    all, parle de nous, weiss tu ?
    nous sind las gens de nuls parte
    niemands land est nostro pays
    kissos freund lorenzo...
    gloria

    1
    fecunda il zeit
    of amors pinting
    los auges tam burleschi
    eine girls auf world
    ein dia tan giogioso
    for liebe tiene paura
    des times un logico
    cercare e contar
    des hands la cultura

    un europanto fugace
    so many parolas
    mix con tonterias
    que will ego von cuore
    te dedichiren asi
    mio zeit lust eres

    2
    la frau est tan linda
    mit ein veste farbe violeta
    one feministe color de nacht
    um blau frau des life coqueta

    el mann war tan heureuso
    die mots so süssen audire
    auf den motagnas entendere kann
    die gritos d'amour listiren

    bella la liebe in tiempos veruckten
    so tan much sensuale los auviedersehen

    3
    zum los dias
    passan como stunden
    rieles de rail el tram

    so meine ojos perduti
    de von image gezeicht
    las oras of lovetati
    sono die heures si blof
    che di passiren voliren
    auch den time go et go
    aus der bergera brust
    i pecoroni aus la seele

    one zwei tres
    acount
    von estress

    4
    die strada tao rote es
    des blutes chorreando est
    degoulinante von epoka nera
    gritan los parolares sine tue
    meines dias fliegano lenti
    aux pelerinos tages
    los membros se tuchan
    ke l'amours des anders
    one lovesoso paresozo
    tam galante en barnabes

    5
    aux piccoles memorias des nichtes
    ai amour de mi life, onde warst du
    before las träumens des nigthches

    6
    celles che so belles me sagen di amor?
    preste una greniera en la hause
    for tentatife de macher el amor
    quiero prestar un cuore grande
    delle hand mia te calar el caleçon

    parolas de mujera
    fantasmes de maretada
    la haus es lugar
    de bildes luxuriadas

    7
    donque, mea lovely
    te rakkunta die storia
    the history of la family
    una family che casse
    las boletas des zwischen
    les gambas de legs
    so much dolore
    suportiren familiaris
    tan zeit perdido en
    peculiaritys
    arriendete frau ingrata
    teo pai tea mai
    pleurnichen tua
    mecroyante insolente furia

    8
    natale mit den tuoi
    bolas amaras von cazzi suoi
    che di chercher la mujer me fatigué
    porké hat kein mann en la rua
    y so cuando nobudy me ascolta
    sage yo las worts de tristesse
    also me ajudica one time
    para rangiren las degedenkes

    Gloria 2004 de "Las emotions von one umbekante" ©

L'Eau Rend : *c;

 
     
     
 
  • Contribution de - Mercredi 21 janvier 2004 21:03

    félicitation tout simplement

L'Eau Rend : Voilà qui m'est gentil. (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - vivant - Mercredi 14 janvier 2004 16:12

    Etre ou ne pas être...

    Etre, ne pas paraître,
    c'est une conviction.
    Etre et s'en remettre
    à nos impressions
    Etre puis reconnaître
    nos émotions
    Etre, transparaître,
    vivre à l'unisson
    Etre, sans rien omettre
    sustenter cette relation
    Etre, ne rien se promettre
    accepter la différenciation

    Etre pour naître

 
     
     
 
  • Contribution de - Dimanche 11 janvier 2004 13:26

    Bonjour tout le monde, salut L'eau Rend. Promis, aprés celui-ci je freine...
    Et moi qui danse un amour tranquille, qui s'éternise et qui brille, je viens dédier ces quelques lignes à tous ceux que l'amour laisse un jour sur le carreau des sentiments. Dans « fifty ways to leave your lover », Paul Simon nous donnait ses recettes. Moi, le cœur en peine, je dirais...

    Fous le camp, va, s'il te plait.

    J'adore,
    Je flambe,
    Tout va bien,
    Tu vois pas,
    Non, non, et non,
    T'angoisses pas de mon stress,
    Simple tirade qui s'égraine en peine,
    Cul de sac princesse, j'y suis, j'y reste, ça coince.

    Mais tout va bien, merci, no problème,
    Tu parles... Il fait froid et alors ! C'est l'hiver.
    Oui, bien sûr, je suis dévêtu, si pauvre,
    Si vil de te le dire, de te l'exprimer si crûment,
    Pagnol, lui, te l'aurait dit en chantant, ma cigale
    Moi te le souffle en pérorant, en vieille bécane.

    Mais tout va bien... merci, no problème,
    Mais pas tant que mon cœur,
    Miteux, serré et en peine,
    Cependant, t'inquiète pas, il bruisse encore.
    Vois tu, Il cogne, hurle, déborde, envahie,
    IL, me régit encore, charrie ma folie,

    Si il se retenait de battre, du moins pour toi,
    Si il pouvait comprendre qu'à pulser si fort,
    Qu'à mener sa putain de guerre amoureuse,
    Ces artères finiront bousillées, vidées,

    C'est fatal tu sais,
    Trop de caféine,
    Pas assez de caresse.

    Mais tout va bien... merci... no problème...
    Tu saisis... hein !!
    Ce serait rigolo s'il s'arrête et capitule,
    Mais c'est pas grave, je suis encore debout,
    Allez va donc au vent mauvais, moi je reste là,
    Pas où il t'incite, t'excite, t'agite, te bouge toi de là,
    Et tu la désires tellement cette portance...

    Allez bon dieu, rencontre là, ta promenade.
    Epouse là cette errance, si loin de moi,
    Et même, fais y pitance, donne et danse.

    Je te le redis, moi tout est clean,
    Tout va bien quand ça va mal,
    Tout va mal quand ça va bien,
    Et là je m'étale, je m'égare, j'en termine.
    Je mets les voiles, je prends mon voile,

    Mais tout va bien, merci, no problème,
    Les sentiments,
    Tu vois,
    Que des brouilles inutiles,

    M'enfin... !!!

    @P.I 25.12.03

 
     
     
 
  • Contribution de - Vendredi 2 janvier 2004 02:40

    Salut à toi, ton espace est trop précieux, merci, préserve le... En relisant "Madeleine", j'ai été à nouveau trés touché. Là je te livre le cadeau de ma vie... et je te laisse la joie de la mise en page. Tous mes voeux.

    A toi, de hier à aujourd'hui,
    Et pour demain... toi que j'aime, toi ma femme.

    Hors,
    Donc,
    Voilà,
    Pas mal de Temps a passé,
    Pas mal,
    Au bilan,
    Baisers.

    Au début,
    Des jours et des nuits et des heures à se chercher,
    Comme se connaître et s'apprécier,
    Des jours et des nuits et des heures à se vénérer,
    Comme s'aimer, de se l'essayer, et y arriver, cool, super !

    Puis,
    Du temps à s'aimer follement, celui qui guida jadis en Andorre.
    Du temps pour s'égayer, celui qui fit papillonner jeunesse.
    Du temps à respirer, à griller sur de belles plages, étalés.
    Du temps avec les amis, les copains, la famille, les soirées sans fin...

    Cap énorme !
    Enorme,
    Sous le trait d'une enfant,
    Petite goutte de vie,
    Reconversion assurée,
    Place à maman, place à papa... hum !
    Place en moins pour mouais dans touais, arghhh... !!
    Petite Manon aujourd'hui si grande,
    Qui vit aujourd'hui les mêmes passions amoureuses...
    Gaf' à l'inondation... émotion !

    Houlala... !

    Temps de naufrages, ceux qui ravagent, ceux qui plantent à l'envers, ceux qui retournent l'amour en haine, brisent l'âme et font misères. Ils passèrent, pas facile, pas simple à réunir - les temps des disputes.

    Hélas !
    Temps meurtrier, éternel, toujours présent,
    Qui emporte, ô combien loin,
    A jamais ceux qu'on aime,
    Naufrages de la vie tout court qui courent.

    Pi soudain,
    Temps calme comme serein,
    L'après naufrage, toujours saison propice.

    Re - Donc,
    Anna puis Lucas récemment, voilà maman papa trés pluriels,
    Deux autres radeaux vainqueur des grandes tempêtes,
    Grand prix d'amour,
    Nos fleurs,
    Le luxe !

    Voilà,
    Ces Temps,
    Tu vois,
    C'est toi,
    C'est nous,

    Du temps qui fonda la bâtisse, du temps à s'aimer, du temps à se disperser, du temps à se chercher, du temps à s'agresser, du temps à se perturber, du temps à se séparer, du temps à se retrouver... Et au bout d'y être encore ensemble.

    Alors,
    RE- Re - Donc,
    Que notre temps,
    Se prolonge.
    Tout simplement...

    @P.I,
    que ti ama !

    11.12.2003

    « Les mains qui se tendent, chaque instant, font l'infinité des gouttes des océans. »
    Laurent Martinez.

L'Eau Rend : Voilà donc, rien à ajouter puisque j'avais déjà fait suite... avant... l'ignorant... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - bien - Jeudi 1er janvier 2004 13:39

    Qu'est ce que je fais un premier de l'an derrière l'écran ? Tout simplement un petit coucou à quelques personnes que j'apprécie. Tous mes voeux à Toi, Laurent, que la paix t'accompagne.
    JeanPhi

    L'Eau Rend : Merci Jenphi ! *c; Mon meilleur voeu à chacun(e) qui lira. Mon meilleur voeu étant que tes meilleurs voeux te réalisent ! dc;

 
     
     
 
  • Contribution de - Mardi 23 décembre 2003 21:24

    Salut, homme de paix.

    Pour Madeleine

    Car c'est ainsi,
    Dix ans après,
    Chaque veille de Noël,
    C'est de toi qu'il se parle...
    Tu ne sais à quel point,
    En ces moments, t'es présente.

    C'est ainsi,
    C'est un signe perçant,
    Dix ans après, c'est de toi...
    Sincèrement qu'il y a manque.

    Comme si, t'était toujours là
    Comme si, t'étais en errance
    Comme si, t'allais revenir.

    Car c'est ainsi,
    Dix ans après,
    Chaque veille de Noël,
    C'est toi qu'elles espèrent,
    Toi le cadeau sans commande,
    Toi qui les a mises au monde.
    Toi, qui partit si tôt,
    En ces temps de cadeaux.

    Bises éternelles.

    @P.I 23.12.03

L'Eau Rend : Merci. Ton poème m'a touché... *c;

 
     
     
 
  • Contribution de l'amour ordinateur - Lundi 22 décembre 2003 13:47

    l'amour ordinateur

    chaque minute qui passe
    comme tambourine mon coeur
    les mêmes sons des tic tac
    nous rapprochent d'heure en heure
    comme à chaque battement
    ce boum boum dans ma tête
    Fait des images des semblants
    de tes lèvres sur mes lèvres
    nous rapprochent des moments
    de frissons et de fièvre
    de voir passer notre temps
    à attendre ces moments brefs
    comme tous les amants
    mais que plus rien n'arrête
    l'amour est un tourment
    causé par des kilomètres
    qui s'efface au moment
    où je te vois apparaître
    en regardant mon écran
    quand s'ouvre ta fenêtre
    un simple mot, bonjour
    c'est la chamade en mon cœur
    suivent tes mots d'amour
    remplis de pur bonheur
    et les phrases vont défiler
    écrites l'une après l'autre
    c'est le moment de se quitter
    pour l'au revoir on se bloque
    on retarde, on devient plus lent
    les yeux rivés sur nos écrans
    sans se décider et pourtant
    comme pour arrêter le temps
    le cœur douloureux
    on retarde cet instant
    c'est malheureux
    d'éteindre cet écran
    L'amour reste dans nos coeurs,
    un sentiment d'inachevé,
    quand l'écran on doit fermer
    en attendant, on rêve au bonheur

    rr.23.12.2003

L'Eau Rend : Merci rr, l'amour ordinateur ! *c; Lorsque j'aime un être humain, alors je peux résumer cette relation entière à "l'amour" et je peux même attribuer au concept d'aimer toutes les conséquences vécues dans cette relation. En lui métant ainsi tout sur le dos, comment puis-je m'attendre à ce que cet amour là ne devienne pas lourd ? *c; Je peux aussi laisser à chaque être la responsabilité de ses comportements. Je peux appeler "amour" l'amour, je peux appeler "manque" le manque, je peux appeler "jalousie" la jalousie, je peux appeler le besoin "besoin", je peux appeler la possession "possession", je peux appeler le conflit "conflit. Je peux aussi tout foutre dans le même sac que j'appelle "amour" et alors, simplement, je me prive de ma capacité à observer, comprendre, dépasser, chaque espace séparée de ma relation à l'autre... *c:

 
     
     
 
  • Contribution de - heureux de vivre - Vendredi 19 décembre 2003 11:59

    Salut Laurent, Il est des périodes où l'on ressent le besoin de s'exprimer "publiquement", d'autres où l'on apprécie de voir, sentir, entendre, ressentir... Ce petit mot "confidentiel" pour te dire que je passe régulièrement sur ton site et que j'apprécie toujours autant de me nourrir des expériences de chacun.
    Bon vent,
    Jean Phi

    L'Eau Rend : Le "confidentiel" étant entre guillemets, en alliance avec "publiquement", et la case "confidentielle" n'étant pas cochée, j'ai choisi de rendre publique ton passage et, avec lui, ma révérence sur ton chemin. (c;

 
     

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