Cette page appartient à l'ancienne version d'un site.
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Te voici sur la page 3 de la partie "Toi". Tu peux aller sur la page 1 ou la page 2. Ces pages resteront telles quelles. J'enlève la possibilité d'ajouter de nouveaux messages ici au bénéfice du nouveau site, plus dynamique, plus riche et qui, jeu le souhaite, invitera à construire ensemble un réseau d'humains désireux de changer le monde, en procédant par le développement vers Soi... dc; |
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L'Eau Rend : Re Mathias ! (c; "Prendre le temps..." ou "Lâcher prise !", oui, c'est toute une histoire ça. dc: |
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L'Eau Rend : Ca donne envie... Je me souviens presque, dis donc. (c; |
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L'Eau Rend : Bonjour le Pélerin chérubinique. (c; Je vais t'inviter exactement à ce à quoi l'émotive invite le petit prince : plutôt que penser ce texte, sois avec lui. Si tu le penses comme un « petit apologue » alors c'est ce qu'il sera... pour toi... En passant, je souris à la logique implacable qu'il te soit un récit moral vaguement compréhensible puisque, précisément, je l'ai écrit dans un contexte amoral. Ainsi, dans un contexte moral, ce que tu écris à son sujet est juste. Je n'ai rien à ajouter, rien à justifier. Change de contexte, et ce texte te sera différent. Change encore et il te sera encore différent... Ce texte n'est pas ce que tu en perçois de toute façon. N'est-ce pas ? Dans tous les cas, c'est bien toi qui perçois, ça n'est pas le texte. N'est-ce pas ? Un être humain peut être quelque chose, mais, un texte, comment le pourrait-il !? Penses-tu que tout ce que tu qualifies, étiquettes autour de toi parle d'autre chose que toi-même ? |
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L'Eau Rend : Hello Clô-Dinh ! (c; Merci pour ton message qui me donne envie d'évoquer ce livre, même si je n'ai fait que le parcourir brièvement : « L'émergence des Créatifs Culturels » de Paul H. Ray et Sherry Ruth Anderson, éditions Yves Michel, 2001. Suivez le lien pour une présentation du bouquin. |
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L'Eau Rend : chaque instant, font l'infinité des gouttes des océans. Entre deux questions, je peux choisir : "Qui tend la main ?" ou "Qui prend les mains tendues ?" Les oreilles qui écoutent, chaque moment, font l'infinité des airs de l'atmosphère Entre deux questions, je peux choisir : "Qui écoute ?" ou "Qui parle ?" Les cœurs qui aiment, chaque présent, font l'infinité des êtres de l'humanité. Entre deux questions, je peux choisir : "Qui aime ?" ou "Qui est aimé ?" Si je me la joue et que je ne montre que les côtés positifs de ma personne, pour séduire, je manque à être honnête. Si je me la joue et que je ne montre que les côtés négatifs de ma personne, pour séduire, je manque à être honnête tout également. Je t'invite tendrement à évaluer la pertinence de présenter un tableau profondément sombre tout en demandant de le regarder comme un soleil. Faisant ceci, t'es-t-il possible de recevoir autre chose que de la pitié ? De tout mon cœur, je te souhaite de ne jamais recevoir ce que tu demandes implicitement là... *c: De tout mon cœur, je te souhaite de savoir regarder, non plus ta dualité, dans l'illusion qu'une partie de toi est plus souhaitable qu'une autre (pour toi ou les autres), mais bien de savoir regarder comment construire avec qui tu es, en entier. Amitié...
L'Eau Rend : Humain, nous le sommes tous ici. Merci beaucoup d'avoir pris la liberté d'exprimer sur cette page ce que tu ressens et comme tu le ressens. Je prends la même liberté. (c; C'est ce que je suis, Humain, Alors je ne suis pas les peines, Donc je ne suis pas les souffrances, Ainsi je ne suis pas les détresses, Humain, C'est tout ce que je suis, Humain Je ne suis rien d'autre !
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L'Eau Rend : J'ai reçu cette demande en confidentiel mais sans adresse pour pouvoir y répondre. Alors je réponds ici. (c: |
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L'Eau Rend : Hello Giusi ! Qu'est-ce que tu veux dire précisément par "rêves de Gauchers" ? (c: |
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L'Eau Rend : Merci. (c; |
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L'eau rend : Salut et bienvenue ! (c; Alors, très simplement, Jiddu Krishnamurti est un homme, né en Inde en 1895 et mort en 1986. Il a voyagé partout dans le monde pour faire des conférences et écrire des livres sur sa façon de voir et vivre la vie. Il ne fait partie d'aucun mouvement religieux ou autre, ainsi ses pensées ne représentent que lui-même. Son témoignage est, entre autre, une réaliste invitation à la liberté individuelle. Gagner la liberté et l'émancipation de tout dogme, convention, norme, tradition, religion... ceci dans le respect de tout dogme, convention, norme, tradition, religion. (c: C'est mon interprétation de ce que j'ai lu de lui.
L'Eau Rend : Hello Môt Bikié ! (c; J'aime beaucoup ton message car il contient tout en lui-même ! (c: Tu dis que tu rouilles et que tu veux "défaire une liaison". Comment pourrait-il en être autrement ? Dé-FER, c'est bien rouiller ! N'as-tu pas à faire plutôt qu'à défaire ? Ces deux logiques sont très différentes ; l'une est destructrice, l'autre constructrice. Je t'encourage à aller vers ce que tu veux construire plutôt que te focaliser sur ce que tu veux détruire. Sinon tu rouilles, je ne pourrais pas mieux dire. |
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L'eau rend : Yes ! (c; |
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Laurent : Bienvenue Cédric ! (c;
L'eau rend : Merci "vraie curieuse" pour ta curiosité ! (c; Sur le sujet du détachement, je veux écrire ceci : Enfermé dans la prison de la dualité, je ne peux considérer que deux choses : attachement ou détachement. Un choix pas bien fameux. Si je ne suis pas attaché à un individu, à une situation, alors en suis-je détaché ? Soit dépendant, lié, soit insensible, passif, sans considération ?
L'eau rend : (c: Merci d'être sur cette page, Florence. (c; Tu n'as qu'à te relire, ne pas juger "ce qui est" en le comparant à un "devrait être" tout à fait virtuel et les choses deviennent simples. Pas forcément facile, mais simple. (c:
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Laurent : Oui, mille fois oui, Onsky ! (c; En même temps, "gaffe"... car le seul qui puisse juger le mental, c'est le mental lui-même. Je me perds dans le mental quand il n'est pas à sa place, quand il est prépondérant. Je me perds dans le mental lorsque je m'en sers pour chercher, pour comprendre. Par contre, le mental est un cadeau précieux lorsque, après l'expérience libre, je m'en sers pour organiser mon vécu, y mettre des mots, puis témoigner de ce que mon corps à trouvé et compris. |
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Laurent : Salut Florence. (c; Voilà un changement qui fait plaisir à voir, dis donc ! (c: Pour autant, tu commences peut-être à me connaître un peu ; j'aime aller toujours plus loin... J'aime considérer qu'il n'y a pas de limites... Il parait que l'univers est infini et l'amour aussi... alors... |
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Laurent : *c: |
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Laurent : Merci jenphi ! (c; Juste pour jouer avec toi : Bien sûr, si mon bonheur est ici et maintenant, alors même "près" c'est déjà trop loin... dans le temps et l'espace ! S'il est ici, il n'est pas dans le pré non plus ! S'il est maintenant, être prêt ne suffit pas encore ! Être... (c; |
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Laurent : Bonjour elle qui a perdu sa majuscule. Au risque de choquer, je vais m'adresser en toute tendresse à "Elle" vivante, au présent et avec sa majuscule. Le futur, je n'y ai pas accès. Je te lis et je vois ceci : tu commences ton texte en exposant ton seul regret de ce que tu laisses. Puis tu le finis en exposant que ceux que tu laisses, ce qu'ils pensent, quelle importance ? Je n'ai aucune approche morale sur tes décisions, je les respecte avant tout. Simplement, je pointe ce qui me paraît une contradiction évidente, une qui est en toi, pas dans ma morale. Une que tu gagnerais à écouter, à mon sens...
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Laurent : Salut jenphi. (c; Merci pour ton offrande. De mon côté, je veux te recopier ce que je lisais hier dans « Commentaires sur la vie, tome I » de Krishnamurti (tu vas comprendre pourquoi en lisant). La concordance (synchronicité ?) avec ce que tu nous offres m'impressionne... (c; Et puis déjà hier soir, "ma" compagne m'a donné de ses mots qui m'ont invité à faire la même chose, toujours le même petit passage interpellé, puis interpellant. Voici : |
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Laurent : Ne touchez pas l'écran, il brûle ! dc; Merci Elle ! *c; |
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Laurent : B'jour Jonathan ! *c; Plusieurs élans me viennent... |
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Laurent : Hello Cédric ! (c; J't'encourage à poursuivre activement cette volonté d'être toi-même. (c: Quant aux questions, quant au mental, quant à la pensée, voici le résultat actuel de mon expérience, qui te sera peut-être utile : La pensée, les questions ne permettent pas de trouver quoique ce soit ! Ce qui trouve, c'est l'expérience, c'est l'action, c'est faire ! La pensée, les questions, sont utiles après, pour organiser l'expérience puis éventuellement en témoigner à d'autres. Avant, à mon sens, les questions sont une voie sans issue ! Elles peuvent chercher, elles ne peuvent pas trouver ! D'ailleurs il est très rare que, dans la situation de devoir retrouver où j'ai bien pu foutre mes clefs, je me pose la question de savoir si mes clefs existent. En général, je me remue et je mets en pratique concrète une recherche plus ou moins efficace qui mobilise mon corps. (c; Pourquoi en serait-il autrement avec le reste ?
Laurent : Arf, mais c'est bien sûr ! Le tiroir du fond !! Merci ! ((c;
Laurent : Amen ! (c: Merci pour ton tendre rebondi, Florence ! *c; |
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Laurent : Bienvenue Florence ! (c; Pour quelqu'un qui n'ose pas être et qui n'assume pas qui elle est, ce qu'elle ressent, je trouve, moi, ton message sans détour, avec une volonté de transparence assez rare. Et que tu vois juste à ton égard ou que tu noircisses le tableau, qui tu es aujourd'hui n'a aucune raison de persister. Surtout si tu le vis dans un certain mal-être. Un mal-être n'est-il pas l'expression claire que ton être est encore à venir ? Un mieux-être ? Un bien-être ? (c;
Laurent : C'est un détail, mais je m'amuse à remarquer que ton prénom a gagné une capitale depuis l'autre fois... (c: Je souhaite que ce soit le reflet de quelque chose qui aurait aussi grandi en Toi, et, à te lire, il semble que ce soit le cas. |
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Laurent : Tout mon respect pour les déceptions que tu exprimes.... Si tu as appris à ne plus croire en l'amitié, qu'as-tu appris de constructif ? Les croyances sont des illusions, n'est-ce pas ? Toute croyance tombe un jour ou un autre. Alors que peux-tu savoir de ce que tu as vécu sur l'amitié ? En premier lieu, pour ce qui te concerne, as-tu donné pour toi ou vers les autres ? Si tu as donné vers les autres, alors en quoi est-ce un problème de ne pas avoir reçu en retour ?
Laurent : Ainsi tu as remplacé une croyance (croire en ce que tu appelles "l'amitié") par une autre (croire en soi). Ceci basé sur une déception des autres, ce que tu appelles "les autres", même "tous les autres". Tu dis que tu donnais sans attendre et pourtant tu es déçue maintenant ?!? Est-ce possible ? (c: |
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Laurent : Bonjour RR. (c; « L'île des gauchers » est un roman d'Alexandre Jardin. De mon point de vue, un endroit où la société est centrée sur le couple plutôt que sur l'économie. Tout y est organisé pour le développement de l'amour plutôt que pour le développement des capitaux. Le meilleur moyen de connaître est bien sûr de lire le bouquin. Il peut secouer ; les normes et les croyances y sont bouleversées... Le titre du précédent site y faisait un clin d'oeil et, au final, beaucoup de messages de cet ancien site l'évoquait... Tu peux aller voir dans les archives... (c;
Laurent : (c: Je vais demander une commission à Alexandre ! dc; Bonne lecture...
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Laurent : Encore merci, toujours en espérant que l'explicite a su jouer son rôle dans l'implicite... (c;
Laurent : Salut ! (c; Oui, oui... à mon avis l'implicite est une réalité, oui. Une réalité dont j'use pour ce qui me concerne. C'est pourquoi j'évoquais le « rôle de l'explicite dans l'implicite »... |
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Laurent : Adorablement tendre... J'espère que l'Hidalgo a pu lire ceci, puisque ça lui est adressé... Merci beaucoup pour le partage... (c;
Laurent : Qu'il en soit ainsi ! (c; |
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Laurent : Salut Gwenn (ton adresse e-mail est... douteuse...). (c; J'aime beaucoup ton message. Pour moi, il représente cette naïveté existentielle qui, avec une certaine expérience du réel, pourrait fleurir en candeur essentielle. Surtout, ne te méprends pas lorsque je parle de réel, de réalité, j'évoque celle que tu te demandes, que tu écris sans le percevoir. Tu sais, à qui tu écris en réalité et puis ces évidences enfermantes que vivent les gens et tu voudrais tant qu'ils réalisent... Observe comme tu utilises le même mot avec des sens très différents. Lequel est juste pour toi ? Est-ce que la réalité est vraiment dans les dogmes de ceux qui se prétendent scientifiques aujourd'hui ? L'être humain n'est-il vraiment qu'un sac chimique dont il suffit de penser l'équilibre pour guérir, ou même seulement soigner ? Est-ce qu'en réalité les médecins aujourd'hui soignent ou est-ce qu'en réalité il y a de plus en plus de malades et de "maladies" ? Est-ce qu'en réalité la majorité des scientifiques d'aujourd'hui avancent, trouvent ou est-ce qu'ils figent leurs dogmes normatifs et se comportent pas loin de ce que faisait l'inquisition devant les nouvelles découvertes qui secouent leurs croyances ? Je t'invite à observer sérieusement ce que la prétendue science d'aujourd'hui appelle la réalité. A mon sens, à mes sens, il y a bien plus d'illusion là dedans que dans tes sentiments que tu penses des rêves. Je te prie de ne pas te laisser influencer par les mots. La réalité est bien là où tu vis, où tu es, pas là où on te la montre. Pour moi, tu es bien plus dans la réalité, celle de ta vie, que bon nombre (ne généralisons pas) de scientifiques, politiques qui sont dans leurs rêves vaniteux de pouvoir. Le piège de ce monde commence dans les mots et nous avons fait de la réalité une illusion et de l'illusion de la pensée humaine une réalité. Ne te laisse pas piéger et mets dans le monde un sens juste aux mots. (c: Tu as raison, tu ne peux pas toucher tes sentiments. Et alors ? Peux-tu toucher la lune ? Peux-tu toucher la lumière ? Un arc-en-ciel ? L'illusion commence seulement si tu penses tes sentiments au lieu de les vivre, et attention, tu le fais peut-être. (c: Quand tu ressens, le vis-tu simplement ou est-ce que tu imagines le couple, le mari, les enfants, la maison, le futur, le chien (ça ou la rébellion contre ça, c'est identique) et tout ce qu'on t'a conditionné pour penser au moindre sentiment ? Là serait l'illusion. Aimer est devenu un mot chargé d'illusions, l'amitié est devenu un concept, avec des règles, des lois, des infractions et autant de tourments qui vont avec. Si tu aimes sans tourments persistants, répétitifs, alors tu es dans ta réalité humaine, tu t'es libérée de la pensée humaine (qui est utile ailleurs). Si tu sais écouter tes émotions négatives puis les remercier pour leur leçon, alors tu vis libre. Sinon, tu vis conditionnée (ça se soigne (c; ). A mon humble avis... (c: |
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Laurent : Hello Rosie ! (c; Que de questions... et pourtant elles sont toutes filles de la même : « Comment être libre ? » Non ? (c: A mon avis, l'erreur est de chercher dehors, dehors de sa peau... C'est un point de vue confortable de regarder qu'on ne peut pas changer les autres. Et si on pouvait se changer soi ? Et si ça avait plus d'impact que ce qu'on veut bien nous faire croire ? Tu t'adresses à moi comme si tu savais que j'étais dressé au travail... (c: Sache que, de mon mieux, je me suis dédressé (puis redressé), déconditionné, libéré du connu, et pour ça, libéré de ma pensée... enfin... pour ce dernier point, je suis sur la voie seulement, la voie de l'être entier, celui qui n'est pas emprisonné par sa pensée et donc par tout ce qu'on y a fourré. C'est en nous-mêmes que réside la prison, n'est-ce pas ? Comment c'est arrivé là, la faute à qui... n'a plus aucune importance à partir du moment où je m'en libère, où je cesse de n'être que ce que je pense, à partir du moment où je suis aussi mes émotions, mes sentiments, mes sensations, mes intuitions... Mais j'arrête les mots qui ne sont que des mots, encore des pensées. J'passe en privé, on pourrait prendre le temps de suivre les mots qui mènent là où il n'y en n'a plus... là où être est possible... en entier... ici et maintenant. |
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Laurent : Merci beaucoup, Alain, du fond du coeur, de là précisément où viennent me toucher tes mots, me toucher et rebondir. (c: Le chemin de l'ego vers l'être tendrement exposé, justement enveloppé... et la peau aime... (c; |
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Laurent : Salut Gallen. Je dirais aussi "inconsciemment" pour la consommation à outrance et j'ajouterais qu'un pays est une abstraction et que ça n'est pas un pays qui consomme effectivement mais des êtres humains. Je pense que je peux consommer à outrance peu importe le pays, que je peux exister en conscience de mes besoins disons "raisonnables" peu importe le pays. Il me semble qu'il existe des richesses indécentes dans tous les pays du monde, y compris les plus "pauvres". Et je ne vois pas pourquoi un pays dit "riche" m'empêcherait de gagner en conscience et de vivre en fonction (je vois bien par contre pourquoi et comment ceci peut m'être rendu très difficile). Non ? (c: |
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Laurent : Hello Ninou. (c; La haine n'a-t-elle pas toujours au moins une raison ? |
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Laurent : Salut ! (c; Ce site est le simple témoignage d'être d'un humain, moi en l'occurence. Un jour, j'ai touché la vanité de chercher, puis j'ai préféré trouver. Alors, sur ce site, j'expose des mots qui essaient au mieux de représenter ce que j'ai trouvé. Hors du site, je le donne même, si c'est désiré... (c; Ma raison est aussi mon but : être humain. |
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Laurent : Merci Lunashines. (c; Bon voyage à toi aussi ! A mon goût, tu as trouvé un joli chemin. Que la lune éclaire aussi celui des autres... *c; |
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Laurent : Wow... beaucoup de sens dans mes veines... qui filent maintenant... et mon coeur avec. |
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Laurent : Merci Elmer pour cette proposition que j'adore. J'espère qu'elle sera suivie... (c; |
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Laurent : Salut thib_oh. (c; Tu parles de l'amour comme si c'était un objet, une chose, avec des critères bien définis à l'avance. Quelque chose que tu as en tête avant même de l'avoir vécu, une image à avoir, non pas quelque chose d'unique jaillissant du fait d'être. Tu te demandes si tu es trop exigeant envers l'amour. L'amour ? Le fameux avec un grand "A" ? Mais l'amour, s'il est nominalisé devient un concept, juste un concept et la pensée humaine peut se perdre dans l'illusion qu'il représente alors. Pour moi, c'est aimer qui compte, cette expérience personnelle vécue au présent, et nouvelle à chaque fois, c'est à dire à chaque rencontre que ce soit ou pas avec la même personne. Et c'est aimer qui, de la mienne d'expérience, m'a apporté et m'apporte tout ce que je souhaite et bien davantage encore. (c: Tu penses un amour inconditionnel mais tu le vis dans la plus gigantesque et la plus irréelle des conditions : que tu reçoives exactement ce que tu donnes. Tu ne parles ici d'amour qu'au travers de ce que tu attends de "lui" (sic) et c'est ce que, aujourd'hui, tu appelles "l'amour". Si c'est le amour, le machin inventé par la pensée humaine, ça a un sens (que je n'appelle pas "amour"), mais s'il s'agit d'aimer, alors qui aime ? Quel être humain ? Qui peut aimer comme toi sinon toi-même ? Qui peux-tu aimer identiquement à celui ou celle que tu aimes si c'est vraiment elle ou lui que tu aimes ? Puis tu penses un amour intemporel, et tu le vis figé dans le temps de toute une vie. As-tu déjà vécu ta vie entière pour savoir que tu aimeras jusque là ? (c; Sais-tu vivre dans le futur ? "Aimer" est-il hors de ta vie, hors de toi ? Aimes-tu, ou penses-tu l'amour ? |
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Laurent : Merci beaucoup, vehiel d'à côté, pour deux raisons différentes. (c: D'abord ton message décrit assez exactement l'expérience que j'ai eu la chance de vivre en écrivant, avec Aude, l'histoire « LOSTH ». Etre lecteur, découvrir une histoire, ou la suite impensable de ce qui fut écrit de mes mains, l'aimer, puis avoir la liberté d'écrire la suite, de changer, d'orienter ailleurs. Ensuite, parce que ton message est également une introduction parfaite à cette page où chacun va pouvoir « partager des mots, se lire ensemble... » etc. |
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